WELCOME - BIENVENUE - ברוכים הבאים - Добро пожаловать

scales-of-justice.jpg

 

WELCOME - BIENVENUE -BIENVENIDA

ברוכים הבאים  - ДОБРО ПОЖАЛОВАТЬ 

 

   La démocratie est un vain mot si elle n'est pas au service des droits de l'Homme

Democracy is useless if it does not support Human Rights

La democracia es una palabra vana si no está en el servicio de los derechos humanos

Didier Bertin - 14 July 2014

 

Plus de 470 000 fois 

AU 23 FEVRIER 2018: LES ARTICLES DU SITE ONT ETE LUS PLUS DE

470 000 fois (cumul)

Accroissement des articles lus de 2015 à 2016: +15%

42 rubriques - 500 articles

 

 

  More than 470 000 times 

ON 23 FEBRUARY 2018:THE ARTICLES OF THE SITE WERE READ MORE THAN

470 000 TIMES (cumulative figure)

 Increase of read articles from 2015 to 2016: +15%

  42 categories - 500 articles

 

Más de 470 000 veces

Hasta el 23 de febrero de 2018 los artículos del sitio han sido leídos más de L

470 000 veces (acumulación)

Crecimiento de los artículos leídos del 2015 al 2016: +15 %

42 seccións - 500 artículos

-----------------------------------------------

NOUVEL ARTICLE - NEW ARTICLE - NUEVO ARTÍCULO

Nuevo - versión en español después de la versión en inglés

THE ORIGIN AND FUTURE OF WORSHIPS, RELIGIONS, GODS AND DIVINE

ENGLISH VERSION FOLLOWS FRENCH VERSION

 

L’ORIGINE ET L’AVENIR DES CULTES, DES RELIGIONS, DES DIEUX ET  DU DIVIN 

Didier Bertin – 25 Janvier 2018 

 

I-Création de l’univers, de la terre, apparition de la vie

 

Notre univers a été engendré par le Big Bang il y a environ 14 milliards d’années au cours desquelles diverses fusions nucléaires dont celle de l’hydrogène ont permis la création de l’hélium et par suite du carbone et de l’oxygène. La fusion nucléaire liée à des phénomènes de rotation et de gravitation d’une nébuleuse solaire a entrainé une contraction engendrant le soleil et des collisions de débris de la nébuleuse solaire ont créé des protoplanètes. La formation de la terre a commencé il y a 4,7 milliards d’années. La collision de la terre avec de multiples astéroïdes ont entraîné des chocs thermiques et ont apporté fer et nickel au centre de la planète formant le noyau doté de propriétés magnétiques et constituant un champ protecteur. La terre a alors été un océan magmatique dont le dégazage a formé l’atmosphère. La terre est entrée dans un processus de refroidissement qui a créé la croute terrestre puis les océans il y a 4,2 milliards d’années.

Des éléments tels que l’eau, le méthane, l’hydrogène ont créé des molécules organiques  produisant des cellules capables de réplication par l’ARN remplacé par l’ADN pour engendrer le vivant. Les plus anciens fossiles de cellules ont 3,5 milliards d’années. Des organismes pluricellulaires se sont formés et des bactéries ont utilisé l’oxygène (première forme de respiration).

Il y a 550 millions d’années les premiers êtres vivants vertébrés ont été les poissons qui sont les ancêtres de tous les vertébrés avec un crane protégeant un cerveau primitif. Une couche d’ozone issue de l’oxygène a permis le développement de la vie hors de l’eau en la protégeant du rayonnement solaire ultraviolet.

II- Évolution de la vie et apparition de l’homme

 

Une des formes d’évolution du poisson (premier vertébré) a été le tétrapode capable de vivre sur la terre ferme en développant poumons, pattes et cou. A partir du tétrapode se sont développés les reptiles et notamment les reptiles mammaliens d’où sont issus les mammifères dont font partie les primates. Les primates subissent une évolution diversifiée à partir de l’ère tertiaire notamment avec les grands singes.

La lignée humaine s’est séparée de celle des grands singes (en particulier des chimpanzés) il y a seulement 5 millions d’années ce qui n’est rien en comparaison de l’apparition des poissons il y a 550 millions d’années. L’évolution est ensuite marquée par la bifurcation des Homininés en Hominines (humains) et Panines (chimpanzés). Pour des raisons de contexte l’ancêtre singe de l’homme a développé la bipédie et libéré ainsi ses mains avec le pouce opposable aux doigts (pince) pour agir et manipuler. La bipédie a aussi été favorable au développement de la masse cérébrale permettant une intelligence plus complexe et au dégagement du larynx permettant le développement du langage.

Différents type d’être humains sont apparus mais se sont éteints et seul l’Homo sapiens (ou homme moderne) dont l’intelligence aurait été la plus étendue a persisté. Toutefois on estime la possibilité d’un métissage de l’ordre de 1 à 4% avec les espèces humaines disparues.

L’Homo sapiens ne serait apparu il n’y a que 195 000 ans ce qui est négligeable en comparaison de l’âge de la lignée humaine de 5 millions d’années.

L’homme est un animal avec des aspects particuliers qui lui ont permis de bâtir, de créer, de développer la compréhension de la science et d’en bénéficier. Ces aspects particuliers l’ont conduit à ne plus lui-même se considérer comme un animal. Cette différenciation est justifiée par la maîtrise de la nature et au progrès technique mais aussi lorsque le comportement de l’homme est pire que celui d’un animal qui lui se contente de chasser des proies pour se nourrir.  En observant le comportement humain durant les seuls XXe et XXIe siècles nous constatons un comportement destructeur qui place parfois l’être humain à un rang inférieur à celui de l’animal en matière de sauvagerie.

Le premier conflit mondial a fait   18.6 millions de morts et le second  plus de 60 millions de morts. Au cours de ces deux siècles (car cela continue encore aujourd’hui en Birmanie) ont eu lieu les plus grandes exterminations d’humains par des humains et cela pour des questions tenant aux origines des victimes qui ne convenaient pas à l’idéologie psychotique de leurs exterminateurs. La référence en matière d’horreur et d’industrialisation de la mort a été la Shoah. Alors qu’on pensait que les hommes en avaient tiré les leçons les exterminations génocidaires ont continué sur divers continents. 

Afin d’illustrer la particularité de la nature humaine nous voudrions citer l’exemple de Gardelegen en avril 1945 en Allemagne. Alors que le territoire allemand était pratiquement occupé par les Russes et les américains, les SS survivants ont continué à massacrer des milliers d’innocents par seul goût du meurtre que les animaux ne connaissent pas.

En quelques années l’environnement a transformé ces hommes en psychopathes ; la psychopathie serait donc une potentialité chez l’humain qui pourrait être le fruit d’un environnement donné à un moment précis (études de Farrington sur la psychopathie et l’environnement).

En Ukraine en 1933 lors de la grande famine appelée « Holodomor » due à la décision de l’URSS de collectiviser l’agriculture et qui a provoqué trois millions de morts, le cannibalisme s’est répandu et des parents ont mangé leurs enfants. Des affiches officielles devaient rappeler qu’il était immoral de manger ses enfants ; on aurait pu penser que l’être humain aurait préféré se laisser mourir plutôt qu’en arriver à ces excès mais ce n’est pas toujours le cas.  

« Ainsi les êtres humains peuvent être de loin plus sauvage que tout animal » et leurs croyances en des dieux imaginaires et divers n’ont été d’aucun secours pour empêcher l’innommable.

III-Le recours de l’homme « désorienté» à des Cultes, Religions incluant la création du Divin

1-Le divin : source d’espoir pour des êtres désorientés

La bipédie a permis à l’homme de développer un cerveau lui permettant de prendre conscience de ce qui l’entoure et le menace mais aussi de communiquer et de se socialiser. Au début l’Homo sapiens était un être faible face à de nombreux autres être vivants (animaux ou hommes) et face aux phénomènes naturels dont la mort auxquels il ne comprenait rien.

En raison de ses limites et de son ignorance l’être humain a simplement divinisé directement ou indirectement les éléments naturels qui le menaçaient en leur vouant un culte incluant des prières, des incantations, des danses rituelles et en offrant des  sacrifices pour espérer leur clémence. Un sacrifice consiste à se priver de biens donnés en offrandes ou  à tuer des animaux voire des êtres humains pour prouver aux dieux le grand dévouement des hommes à leur égard. En retour  de ces cultes les hommes espéraient la bienveillance des divinités.

La perception du réel chez l’Homo sapiens :

L’ensemble des sens sont des interprétations cérébrales (in fine on voit, on sent et l’on entend avec son cerveau); les effets psychiques, les émotions, l’imaginaire pour reconstituer ce que l’on ignore sur la base de ce que l’on sait peuvent fausser l’interprétation du réel et sa perception et encourager le développement de mythologies et de religions.

Ainsi aujourd’hui par exemple les témoignages oculaires ne sont plus considérées comme sûrs et doivent être croisés avec d’autres considérations.

Un être éduqué devrait avoir une vision plus précise qu’un être rustre qui aura tendance à utiliser l’imaginaire et les émotions pour voir ce qu’il croit percevoir. Ainsi beaucoup de phénomènes naturels étaient perçus comme des phénomènes surnaturels et les dieux qui avaient été créés pour les expliquer avaient des apparences anthropomorphes où animales puisque l’imagination de l’homme est fondée sur ce qu’il connait déjà. Si nos connaissances sont encore limitées, elles se sont accrues de façon exponentielle permettant un meilleur discernement et surtout l’adoption de méthodes rationalistes pour aborder ce qui est nouveau en réduisant l’influence de l’émotion. Dans un cadre de raisonnement rigoureux l’imaginaire peut-être utile à la création et à la découverte.

A mesure de l’accroissement des connaissances l’importance des dieux et des religions synonymes de compensation de l’ignorance diminuent parmi les populations les plus instruites.

La population athéiste s’accroît en chiffres absolus mais restent limitée en nombres relatifs compte de l’accroissement démographique important parmi les populations les plus démunies et donc les plus ouvertes aux religions et au divin. En l’an 0 la population mondiale s’élevait à 170 millions d’habitants pour atteindre 7.6 milliards en 2017.

Les cultes de base tournent autour de l’animisme qui consiste à donner un esprit (animus) aux objets de toutes sortes, phénomènes naturels (vent, soleil, volcans…) et à des génies malins ou protecteurs.

Ces génies d’origine humaine (par exemple l’esprit des défunts) ou animale ou autres, peuvent avoir selon les croyants des effets sur le réel. Les religions s’adaptent aux besoins des croyants puisqu’ils en sont les créateurs.

Il existe de nombreuses religions pour les chasseurs-cueilleurs ou pour les agro-pasteurs et autres, polythéistes ou monothéistes. Le nombre de religions qui ont existé est indénombrable mais aujourd’hui les principales religions ayant au moins 3 millions de croyants sont les suivantes :

Christianisme : 2 262 millions – 29.8% de la population mondiale

Islam : 1 552 millions – 20.4% de la population mondiale

Hindouisme : 949 millions – 12.5% de la population mondiale

Bouddhisme : 495 millions  -6.5% de la population mondiale

Religions Chinoises : 435 millions – 5.7% de la population mondiale

Religions ethniques : 243 millions – 3.2% de la population mondiale

Nouveaux mouvements : 63 millions – 0.8% de la population mondiale

Sikhisme : 24 millions - 0.3% de la population mondiale

Judaïsme : 14 millions - 0.2% de la population mondiale

Spiritisme : 14 millions – 0.2% de la population mondiale

Taoïsme : 8 millions – 0.1% de la population mondiale

Confucianisme : 8 millions – 0.1% de la population mondiale

Bahaïsme : 7 millions – 0.1% de la population mondiale

Jaïnisme : 5 millions – 0.1% de la population mondiale

Shintoïsme : 3 millions – moins de 1%  de la population mondiale

5,647 milliards de personnes revendiquent une appartenance à une religion sur une population mondiale en 2017 de 7,6 milliards.

La population non croyante s’élève donc à environ 2 milliards de personnes (25.6% de la population mondiale). Parmi les 5 647 millions de croyants un nombre substantiel revendique une religion qu’ils ne pratiquent que très peu ou pas du tout, en particulier chez les chrétiens et en conséquence la première religion du monde est l’absence de religion.

A l’origine des religions il y a la nécessité psychique de croire qu’un être tout puissant malin ou bienveillant peut alléger le fardeau de ses croyants ; cette nécessité uniquement humaine marque la limite de la capacité de compréhension du monde puisqu’elle implique l’abandon du gain cérébrale d’origine bipédique c’est-à-dire de la logique intellectuelle au profit de la foi qui n’est qu’une simple conviction sans fondement adoptée contre toute logique ; la foi est un abandon du recours à l’intelligence et à la rigueur.

La foi ouvre donc la porte à toutes sortes de croyances puisque dans ce cas le rationnel est mis de coté. Les hommes vont appeler dieux, êtres divins ou parfois gourous, d’autres êtres dont ils pensent pouvoir obtenir sans aucun fondement la clémence, des avantages, la réduction du déchainement des éléments naturels ou même le déclenchement de la colère d’autres avec lesquels ils ne partagent pas les opinions.

Ces créations sont souvent accompagnées de légendes, doctrines et au mieux de philosophies. Seul le Bouddhisme ne créé pas de dieu à proprement parlé.

Les dieux vont avoir chacun une fonction plus ou moins importante et il existait par exemple plus de 200 dieux égyptiens, plus de 50 dieux grecs et leurs équivalents romains et actuellement plus de 250 divinités hindoues. Ces dieux créent de l’emploi et des ressources pour les professionnels qui les servent (prêtres ou gourous).

Les dieux ont des tailles différentes et peuvent être parfois transportables. Le Pharaon Akhenaton a voulu restreindre les divinités au seul soleil (Aton) ce qui a représenté une sorte de monothéisme ; cette nouvelle religion avait suscité la révolte du clergé vivant matériellement du culte des nombreux autres dieux et qui se sont ainsi retrouvés sans emplois et ressources. A sa mort les traces de son règne jugé hérétique par les prêtres ont été effacées.

2-La création du concept d’âme comme victoire sur la mort

Lors de la mort on ne peut que constater que l’être et ce qui faisait sa personnalité disparaissent. Le corps n’est plus qu’un objet en décomposition qu’il est d’usage d’enterrer ou de brûler  pour ne plus être confronté à l’image de la fin de la vie et à sa nauséabonde putréfaction.

Ainsi la vie s’arrête et afin de contenir le désespoir humain face au néant, des religions ont créé la notion de vie éternelle dans un autre monde ou  par réincarnation dans le même monde  par le biais de l’âme. Le corps étant détruit la religion le remplace par l’âme qui ne subira pas le pourrissement du corps, mais qui n’est ni le corps, ni l’intellect, ni la personnalité du défunt.

L’âme est donc un concept vide dont le seul but est de donner aux croyants un espoir de vie éternelle et donc de victoire sur la mort. Dans cette course à l’imaginaire et à l’éternité c’est l’homme qui se prend pour un dieu en inventant l’éternité pour lui-même ce qui est un mélange des genres. Le concept d’âme a été adopté chez les chrétiens lors du concile de Carthage en l’an 418.

Un individu est le produit de son intellect et de sa personne confrontés à son environnement. L’observation des personnes en phase finale de la maladie neurodégénérative d’Alzheimer : amnésie des faits récents et anciens, perte de la capacité à avoir une pensée abstraite, aphasie, apraxie et agnosie, reflète bien la vacuité du concept d’âme.

3-Le ciel – les cieux

Le ciel a pendant longtemps représenté le Royaume des dieux (comme le laisse entendre la tradition indo-européenne), alors que le pire devait se trouver sous la terre ainsi que par exemple les éruptions volcaniques pouvaient le laisser penser.

Le ciel appartient aux mythologies polythéistes et monothéistes de l’humanité et pourtant il n’est que l'étendue visible au-dessus du sol depuis la surface de la terre. La couleur du ciel est due au rayonnement solaire qui subit des réfractions dues à l’atmosphère terrestre.

Notre meilleure connaissance de l’espace devrait avoir mis fin aux mythologies humaines concernant les cieux bien que les religions réagissent en prétendant à présent que les cieux ne se trouvent précisément aux cieux et cela malgré leurs abondantes représentations.

Le mot dieu qui vient de deus en latin et a une racine indo-européenne : « dei » qui signifie « briller » et sert à désigner le ciel brillant comme divinité ou lieu des divinités célestes. Zeus a la même racine. Gott et God viennent aussi de l’indo-européen avec le sens d’invocation et le mot slave Bog vient aussi de l’indo-européen bhag.

L’idée simpliste du ciel comme lieu de résidence de Dieu et des bonnes âmes est perceptible par l’usage des expressions monter au ciel, ascension ou par la représentation des anges envoyés de Dieu et munis d’ailes pour voler. Des chérubins (petits anges ailés) étaient aussi représentés sur l’Arche d’Alliance. Au-delà de 100 km d’altitude commence le vide intersidéral dans lequel des ailes sont sans utilité. Mais les hommes qui voyaient le ciel comme le Royaume de Dieu n’avaient à cette époque aucune idée sur la nature de l’atmosphère.

 

IV-DU POLYTHEISME AU MONOTHEISME

 

1-Judaïsme

Le rationalisme a toujours été un obstacle pour les  religions et le monothéisme représente en principe un passage vers une forme plus intellectualisée de la nature divine. Abram appelé ensuite Abraham  a déduit du fait que son propre père fabriquait des idoles que celles-ci ne pouvaient pas avoir de pouvoir particulier puisque son père n’en avait pas. Après avoir détruit ces idoles il eût l’idée d’une toute puissance unique, intangible et indicible qui a constitué le premier dieu d’une religion monothéiste.

Abraham a créé le monothéisme 5 siècles avant la tentative ratée d’Akhenaton qui de toutes façons avait choisi pour dieu un objet : le soleil loin de l’intangibilité du Dieu d’Abraham. Le Dieu d’Abraham n’a pas de nom mais est désigné par la déclinaison du verbe « être » en hébreu et cela est conforme à sa révélation à Moïse sur le mont Sinaï.

Par alliance une terre a été promise à Abraham pour sa descendance après une période d’esclavage.

La religion de la descendance d’Abraham, peuple d’Israël appartient au domaine de l’intangibilité, s’adresse à la partie du cerveau qui gère le domaine virtuel, et n’a pas pour but de faire des disciples. La circoncision demandée par Abraham (signe d’alliance) est un élément décourageant de plus pour ceux qui voudraient rejoindre sa religion. La religion d’Abraham semble s’adresser à une élite mais cela n’empêchera pas une partie de sa descendance de se laisser parfois influencer par l’idolâtrie.

La circoncision est considérée aujourd’hui comme un moyen de freiner la transmission du Sida et du Papillomavirus. Une campagne menée actuellement a porté sur plus de 15 millions d’individus en Afrique de l’Est.

Après une longue période d’esclavage en Egypte le peuple d’Israël devait perdre ses habitudes de captifs et adopter des règles législatives qui garantiraient la morale et l’ordre public. L’exode de 40 ans symbolise la nécessité d’attendre une nouvelle génération  qui constituerait un peuple libre n’ayant pas connu l’esclavage et prêt à se plier aux nouvelles règles et lois afin d’entrer en terre promise.

Toutefois on peut s’étonner que le Dieu omniprésent et intangible d’Abraham doive élire un lieu particulier pour se révéler et indiquer sa loi ; on peut penser que cela fût plutôt le choix de Moïse pour s’isoler et réfléchir.

Il existe une iconographie bien qu’en principe interdite par le judaïsme qui matérialise la présence de Dieu au dessus de l’arche et dans le temple par une sorte de fumée.

La volonté de grandeur de David puis finalement celle de Salomon les ont amené à vouloir construire puis à construire un temple dans lequel des prêtres feraient des sacrifices et recevraient des offrandes. Ce projet s’inspirait à notre avis des temples polythéistes égyptiens ou grecs. Après un début de rectitude monothéiste Salomon s’en serait éloigné sous l’influence d’autres courants. Plus tard les Saducéens gardiens du temple seront dénoncés par les Esséniens pour leurs pratiques au sein du temple.

Si le Tana’h (Bible) forme une base solide pour l’histoire et les traditions juives, les commentaires et la tradition religieuse orale ont figé le Judaïsme aux diverses époques auxquelles ils ont été faits.

Les fameux 613 commandements (Mitsvot)  par exemple concernent beaucoup l’antiquité et n’ont plus de sens aujourd’hui lorsqu’il est question du Temple, des prêtres, des offrandes au temple (Korbanot), du Roi, des esclaves et se réfèrent à une justice dépassée dans le cas des bâtards, des viols, des homosexuels, des relations conjugales et donnent trop d’emphase aux détails en particulier sur les interdits en matière de relations sexuelles de toutes sortes qui choquent le sens commun aujourd’hui car elle donne l’idée d’une société arriérée.

Heureusement les lois des États modernes font qu’il n’est plus nécessaire de s’y référer. Au cours des deux mille ans passés en diaspora les Juifs ont fait un apport substantiel à la civilisation occidentale malgré le développement de l’antisémitisme exutoire facile de la colère et de la jalousie des peuples. Toutefois nombreux sont les juifs qui aujourd’hui prennent des distances avec les aspects rigides et vieillis de la religion. 

La vie après la mort 

Contrairement à de nombreuses religions, l’accent est surtout mis dans le Judaïsme sur la vie terrestre et après la mort les âmes immortelles à la fois justes et injustes vont comme des ombres dans le Shéol sans confort sorte de néant ou d’Hadès grec et qui n’est donc pas un paradis. Certains courants ont pris l’initiative d’interprétations qui s’éloignent des textes.

Il y avait quatre courants principaux dans le Judaïsme : les Sadducéens (caste des prêtres) qui étaient peu ouverts à la tradition non écrite et ne croyaient pas à une vie après la mort, et les pharisiens qui ajoutaient à la bible une tradition orale et croyaient à une vie après la mort. Les deux autres principaux courants étaient ceux des Esséniens (partisans de l’ascèse et opposés à la façon de pratiquer des Sadducéens) et des Qana’im (ζηλωτής ou Zélotes en grec)intransigeants et partisans de la guerre contre les Romains).

Différents courants du Judaïsme ont fait des interprétations diverses mais la bible n’accorde que peu de place à la question de la vie après la mort. Le Judaïsme ne cherche pas à faire de prosélytisme et ne promet pas une vie extraordinaire après la mort.

Le Temple

Nous avons indiqué à quel point un temple ne correspondait pas au particularisme de la religion d’Abraham et d’Israël car elle était très éloignée de la mentalité des constructeurs de temples qui voulaient y adorer et loger leurs multiples dieux. Sans temple le Judaïsme s’est réconcilié avec un monothéisme plus rigoureux en diaspora.

L’éloignement de la terre d’Israël a toutefois donné lieu à des développements de mouvements sectaires de repli sur soi de la part d’ultra-orthodoxes comme les hassidim (Europe de l’Est) attachés à des maîtres vénérés comme des gourous; ils ont eu tendance à s’enfermer dans des règles restreignant une nécessaire évolution et dans des interprétations herméneutiques en cercle fermé aboutissant à un mysticisme ésotérique loin de l’esprit d’Abraham et d’Israël.

On pourrait penser que ce comportement était un moyen d’échapper au poids de l’exil dans un milieu obsessivement hostile et de former un rempart pour supporter l’exil. L’ensemble des ultra-orthodoxes sont appelés H’aredim (חרדים) et ceux qui vivent en Israël refusent de s’intégrer dans la vie civile normale.

A chaque fois que cela a été possible les Juifs les plus ouverts se sont intégrés dans les sociétés dans lesquelles ils vivaient et ont apporté à la civilisation une part tout à fait hors de proportion à leur nombre.

Exterminations et expulsions en Europe – Fuite vers le nouveau monde et Renaissance d’Israël

Après deux millénaires de séjour en Europe le peuple juif y a été soit exterminé soit chassé et on peut dire de façon approximative que  le peuple juif vit aujourd’hui pour un peu plus de la moitié en Israël et pour l’essentiel du reste  aux États Unis (la communauté résiduelle juive en Europe est très petite). Dans ces deux pays de très nombreux juifs sont plutôt éloignés de la religion stricte et mais très attaché à l’identité juive  sur une base traditionnelle, historique et nationale qui justifient par bon sens que Jérusalem indivisible soit la capitale d’Israël.

Pour des questions tenant au système électoral des partis ultrareligieux se sont imposés en Israël et rigidifient le Judaïsme dans une forme qui ne convient plus à la plupart des Juifs tant en Israël qu’aux États Unis.  Le mode électoral en Israël aboutit au fait que les partis laïques qui représentent la majorité électorale n’arrivent pas à former de majorité gouvernementale et doivent s’encombrer de petits partis ultrareligieux. Les ultrareligieux nécessaires pour former une majorité gouvernementale imposent des conditions qui vont bien au-delà de ce qu’ils représentent. Pour éviter un chantage à la majorité, le système électoral devrait être révisé.

Le fardeau des Ultrareligieux pour Israël

Les ultrareligieux ne devraient plus pouvoir aller à contre-courant du progrès voulu par la majorité de la population notamment en gérant des affaires civiles en particulier en celles qui concerne le mariage, le divorce et la transmission du Judaïsme.

Un État moderne devrait appliquer le principe de séparation entre les affaires civiles et religieuses. L’immixtion des religieux dans la vie civile se fait aux dépens de la majorité des citoyens. Le fait de ne pas reconnaître le mariage civil implique un divorce religieux (guet) qui ne peut se faire sans le consentement du mari. Les tribunaux religieux composés d’hommes ont tendance à laisser pourrir les situations puisqu’ils ne sont pas en faveur du divorce.

Le Judaïsme se transmet par la mère et cela est logique pour ceux qui pensent qu’une femme n’est pas fiable et qu’on ne sait jamais qui est le véritable père mais cela semble inacceptable quelques soient les raisons données pour couvrir cette réalité. Par ailleurs l’évolution de la génétique fait qu’une femme peut accoucher d’un enfant qui n’est pas le sien (cas des mères porteuses) ou cas des mères qui portent un ovule qui n’est pas le leur, (fécondation assistée). Dans un judaïsme moderne la filiation devrait dépendre du choix des parents.

La loi israélienne est bien plus flexible en ce qui concerne la nationalité puisqu’Israël avait eu pour devoir d’accueillir ceux qui avaient vu leur vie menacée parce qu’ils étaient désignés comme juif par les lois nazies de Nuremberg (un seul grand parent juif). Cette règle reste applicable en Israël.

Les règles des synagogues libérales majoritaires aux États Unis sont nettement plus ouvertes que celles  des orthodoxes ce qui empêche la disparation des juifs du faits du grand nombre de mariages mixtes notamment aux États Unis.

Les Ultrareligieux sont un fardeau pour Israël dont ils bénéficient des avantages en refusant l’intégration sociale et la conscription. Le problème des effectifs prétendument pléthoriques de l’armée peut être régulé par la durée du service et non pas par la mise en cause de la conscription.

La conscription généralisée permettrait aux élèves des écoles ultrareligieuses (Yeshivot) de compléter leurs études laïques, de s’intégrer dans la société, de travailler et de s’éloigner de leurs familles dans lesquelles ils sont pris en otages.

 

2-Christianisme

L’occupation romaine a été ressentie comme particulièrement pénible par le peuple d'Israël en quête d'un espoir de libération fut-il messianique, et ainsi de nombreuses personnes se sont improvisées comme prédicateurs. L'un d'eux est Jean Cohen (fils d'un prêtre du temple) dit Jean Baptiste qui recommandait la purification par l’eau du Jourdain peut-être en complément de l’action des prêtres. La purification par l’eau existait déjà dans le Judaïsme (Mikveh).  Ainsi Jésus qui deviendra aussi prédicateur a été baptisé par Jean dans l'eau du Jourdain.

Le prédicateur Jésus développe une philosophie qui semble être inspirée par celle des Esséniens ou au moins partage de nombreux points communs. Les Esséniens s’opposent au comportement des Saducéens, prêtres du temple et recommandent une vie d’ascèse.

Les prêtres semblaient pour de nombreux juifs dont les esséniens et les adeptes de Jésus, détourner le Judaïsme de sa pureté initiale. Jésus a enseigné comment être un meilleur juif en prônant la tolérance et le pardon qui mènerait au salut dans le Royaume de Dieu. Bien que Jésus veuille rester dans le cadre du Judaïsme cette idée de salut dans le Royaume de Dieu n’existe pas dans le Judaïsme.

Les prêtres le voyaient comme un compétiteur capable de créer du désordre chez un peuple en recherche d’espoir et ont laissé l’occupant romain décider de son sort. D’autres juifs voyaient dans Jésus la possibilité de se solidariser contre l’occupant romain.

La religion de Jésus était le Judaïsme et son enseignement était destiné aux juifs. Le Judaïsme était un passage obligé pour devenir adepte de Jésus.

Après sa mort son frère et disciple Jacques (que d’autres appellent cousin pour préserver le mythe de la virginité de leur mère Marie) prônait le strict respect des règles du Judaïsme.

D’autres disciples décidèrent après la mort de Jésus de transformer sa philosophie en une religion visant à développer le prosélytisme au prix de sa dénaturation.

Paul qui n’avait jamais connu Jésus décida de faire de sa philosophie un Judaïsme hyper simplifié et anthropomorphisé en insistant sur le rôle divin de Jésus de façon à être plus attractif au regard des Païens. Les païens ne pouvaient en effet être ouverts à une religion trop abstraite, trop contraignante par de nombreuses règles dont la circoncision pour un Dieu qu’ils ne peuvent pas voir. On a donc anthropomorphisé Dieu dont la forme visible n’est que celle de Jésus sous forme d’icones et de statues. De nombreux chrétiens confèrent plus d’importance à l’image de Jésus qu’à Dieu qui reste abstrait.

Dans de nombreux pays chrétiens peu développés la référence à Dieu est perçue comme l'image de Jésus. De plus la promesse d'une vie après la mort dans un merveilleux paradis au Royaume de Dieu, que les Juifs ne proposent pas est un argument de poids en matière de prosélytisme.

a-Jésus et les femmes 

Jésus avait des relations très proches avec les deux sœurs de Lazare Marthe, et Marie à Béthanie près de Jérusalem et avec Marie de Magdala en Galilée appelée aussi la pécheresse, ce qui témoigne de son humanité. La bible décrit des gestes affectueux de ces deux Marie envers Jésus mais l’église pense que celles-ci n’étaient qu’une seule femme appelée d’un nom différent selon l’endroit ou elle se trouvait car probablement l’Église n'apprécie pas les relations féminines multiples quelle qu'en soit la nature. Dans la pratique ceci parait douteux car le voyage de Magdala (Migdal) à Béthanie était long d’environ 150 km à faire à pieds ou à dos d’âne sur les chemins de l’époque. 

b-La vie après la mort :

Après la mort les âmes justes vont au Paradis est donc un concept qui est absent du Judaïsme. Ce paradis céleste est à l’image du paradis terrestre (Jardin d’Éden). Le Paradis est un endroit merveilleux où l’on trouve le bonheur parfait avec de nouveaux corps adaptés à la vie céleste. C’est la demeure de Dieu, des anges et de ceux qui sont morts en bons chrétiens. Il n’y aura plus de souffrances, maladies, péchés et la principale activité sera de louer et d’adorer Dieu. Les âmes injustes iront en Enfer pour vivre dans la souffrance.

c- Le manque de loyauté et d’honnêteté de l’Église à l’égard de Jésus 

Le problème du Christianisme est son manque de loyauté et d’honnêteté à l’égard de son créateur Jésus puisque cette religion a été le fruit de marchandages et d’interprétations grossières qui ont eu lieu des années et des siècles après sa mort.

Il faut noter que les évangiles ont été écrits quarante ans après la mort de Jésus. Jésus est souvent appelé Jésus Christ (qui signifie "oint" en grec) parce qu’il aurait reçu l’onction (versement d’huile sur la tête) comme les Rois, les personnes consacrées à Dieu et le Messie. Afin d’être le Messie Jésus devait descendre du Roi David et recevoir l’onction.

Pour continuer dans la lignée du Roi David on a fait naître Jésus à Bethlehem qui est la ville de naissance du Roi David alors qu'il serait probablement né à Nazareth.

Jésus est le fils de Marie et de Joseph mais toutefois cette nature humaine n’a pas été retenue et on a préféré que Marie soit vierge et qu’il soit le fils de Dieu. Cet arrangement semble avoir été inspiré de la mythologie de Zarathoustra ou d’Hélène et Pollux. C’est lors du concile de Nicée en 325 qu’il a été décidé que Jésus était le fils de Dieu.

Au concile de Constantinople en 381, le concept de la trinité a été adopté "Dieu le père, le Fils et le Saint Esprit". La divinité du Christ y a été confirmée et le concept du Saint Esprit y a été adopté. Le saint esprit selon les chrétiens n'habite ni le père ni le fils aussi est il nécessaire de considérer les trois pour avoir une divinité complète.

Au concile d’Éphèse en 431 on a nommé Marie mère de dieu. Ainsi la notion de divinité est complètement dispersée sur le père, le fils, le saint esprit et la mère et à partir de ce concile il est difficile de parler de monothéisme strict en ce qui concerne le christianisme et cela représente une rupture nette avec le judaïsme de Jésus.

Pour réconcilier l'inconciliable on emploie des concepts qui se contredisent et sont vides comme l'individualité et la consubstantialité des éléments de la trinité.

Au concile de Chalcédoine en 451, on a déclaré que le Christ était à la fois Dieu et Homme.

Au concile de Nicée en 787, on a précisé qu’il fallait adorer les personnages des icônes et non pas les Icônes eux-mêmes et on a condamné les iconoclastes. Il va sans dire que les simples croyants ne vont pas s’embarrasser de telles subtilités et vont adorer les icones comme on peut le constater en particulier dans les Églises orthodoxes.

d -La représentation de Jésus

Toujours à des fins prosélytiques Jésus a été très représenté avec les traits des populations que l’on voulait convertir, en particulier comme un bel homme de type plutôt scandinave aux cheveux blonds et longs et aux yeux bleus alors qu’il était juif de Galilée et en conséquence sémite brun, aux yeux foncés, aux cheveux noirs et courts (courant à l’époque  car sans doute adapté au climat).

L’Église a développé un antisémitisme initialement dû au fait que la majorité du peuple juif n’avait pas adopté le christianisme comme complément indispensable et que les prêtres avaient livré Jésus aux Romains. Cet antisémitisme transpire même dans la représentation des personnages de la bible dont Jésus. De nombreux symboles ont représenté le christianisme mais l’Église a préféré celui de la Croix qui représente la torture romaine et de Jésus crucifié ce qui n’est pas porteur de la philosophie chrétienne mais encourage à la vengeance contre les juifs désignés par l’Église comme responsables de sa crucifixion jusqu’au concile Vatican II.

e-Les textes cachés de l’Église 

L’ensemble des Églises chrétiennes a décidé de faire une nouvelle bible tout en reconnaissant la Bible juive (Tana’h), sur la base de seulement quatre évangiles (ceux de Matthieu, Marc, Luc et Jean) alors qu’il existe 76 autres textes chrétiens que l’Église a décidé de cacher (apocryphes) dont 13 autres Évangiles. Ce n’est qu’aujourd'hui que les chercheurs ont décidé de se pencher aussi sur les textes cachés. 

f-Cas particulier de l’évangile de Judas (texte caché)

Dans cet évangile Judas apparaît être le plus proche disciple de Jésus qui lui donne comme mission de l’aider à sacrifier son enveloppe charnelle.

La prétendue trahison de Judas aura eu les pires conséquences car du fait de son nom c’est l’ensemble du peuple juif qui a été perçu comme traitre.

On voit donc qu’à mesure que le temps a passé depuis la mort de Jésus  les autorités chrétiennes ont transformé une religion monothéiste en une religion polythéiste.

L’Église ne se sort de cette évidence qu’en appelant la trinité « un mystère ».

g- Jésus et le tombeau de Talpiot à Jérusalem

En 1980, près d’un immeuble à Talpiot (quartier de Jérusalem) un caveau a été mis au jour comprenant cinq ossuaires datant du second temple : celui de Jésus fils de Joseph, celui de Marie, celui de Joseph, celui de Judas fils de Jésus, celui d’une autre Marie et celui de Matthieu.

Pour ceux qui pensent qu’il s’agit de la tombe de Jésus et de sa famille, cela remet en cause sa résurrection, son caractère divin et semble montrer qu’il aurait eu une vie familiale normale.  D’autres prétendent que si c’était la tombe de Jésus, elle devrait être en Galilée selon la tradition et pourtant la Bible fait état d’une tombe à Jérusalem et Jacques le frère de Jésus aussi Galiléen avait aussi été enterré à Jérusalem.  Finalement il a été dit que de très nombreuses personnes a cette époque s’appelaient Jésus, Marie, Joseph, Judas….et qu’il s’agissait d’un ensemble d’homonymies par coïncidence dans le même lieu.

On a préféré sceller définitivement cette tombe avec une dalle de béton et ne pas tenter de remettre en cause le Christianisme tel qu’il est devenu. Ces faits s’ils étaient avérés ne mettraient pas en cause la philosophie de Jésus.

 

3-Islam

L’Islam qui signifie soumission à Dieu, prône le retour à un monothéisme strict et absolu à l’inverse du christianisme. L’islam se fonde sur un nouveau texte, le Coran, révélée jusqu’en 632 au prophète de cette nouvelle religion, Mahomet. La plupart des tribus de la péninsule arabique étant animistes il fallait les faire évoluer en les guidant vers le monothéisme. L’Islam s’est inspiré du Judaïsme et du Christianisme mais a développé au travers du Coran et de la Sunna une religion très différente.

L’Islam semblait être destiné initialement aux seules tribus de la péninsule arabique en raison de la langue arabe dans laquelle le Coran doit être lu et de problèmes soulevés concernant la région de la Mecque et de Médine.

En fait l'Islam comme le Christianisme est prosélyte malgré la langue arabe (alors que le christianisme avait adopté le latin pour mieux se répandre en occident) et s’est rapidement étendu à d’autres continents par la guerre sainte car il n'y a de salut pour les mécréants c'est à dire les peuples du livre (Bible et donc juifs et chrétiens) que par la conversion à l'Islam.

Les musulmans sont tenus à cinq obligations fondamentales : (i) la déclaration de foi, (ii) cinq prières par jour, (iii), le jeûne du Ramadan, (iv) l’aumône envers les nécessiteux, et (v) le pèlerinage à la Mecque.

Les obligations des musulmans sont donc simples et claires et favorisent le prosélytisme.

Les diverses versets du Coran condamnant les Juifs et les Chrétiens (mécréants) ont sans doute été le nerf de la guerre sainte qui a permis une rapide expansion géographique de l’Islam à l’Ouest.

Les juifs sont l’objet d’une haine particulière en raison du refus des trois tribus juives de Médine (Yathrib) de reconnaître Mahomet comme un prophète : les Banu Qaynuqa et les Banu nadir furent expulsés et les hommes des Banu Qurayza furent tués et leurs familles réduites en esclavage.

Voici comme exemple deux illustrations de cette véhémence dans le Coran :

Sourate 4 Verset 56, « …Nous allons brûler dans le feu ceux qui ne croient pas au Coran… » - Sourate 5 Verset 51), «…Ne prenez pas pour alliés les juifs et les Chrétiens, ils sont alliés entre eux… ». - Sourate 5 : Verset 82. « …Tu trouveras certainement que les Juifs et les associateurs sont les ennemis les plus acharnés des croyants. Et tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent nous sommes chrétiens… »

La vie après la mort 

Voici quelques exemples pour illustration :

Coran: Sourate 52 - -Verset 15 : le Paradis et l’enfer : « Il y aura des ruisseaux d’une eau jamais malodorante, des ruisseaux de lait au goût inaltérable, des ruisseaux d’un  vin au goût délicieux, des ruisseaux de miel et des fruits de toutes sortes ; dans l’enfer les autres s’éterniseront dans le feu et boiront une eau bouillante qui leur déchirera les entrailles » -Verset 19, « En récompense de ce que vous faisiez, mangez et buvez  en toute sérénité. » -Verset 20, «Accoudés sur des lits bien rangés, nous leur ferons épouser des houris(*) aux grands yeux noirs » Verset 22, « Nous les pourvoirons abondamment en fruits et en viandes.»

(*)Les Houris sont des femmes de grande beauté qui sont éternellement jeunes et vierges.

L’islam est donc un retour au monothéisme pur par rapport au Christianisme. Il est toutefois très intolérant à l’égard des religions du livre (Judaïsme et Christianisme). En ce qui concerne la vie après la mort qui est un élément négligeable dans le judaïsme, l’Islam donne au paradis chrétien qui prétend offrir un bonheur spirituel, une dimension très matérielle.

Pour l’Islam le Paradis garantit un bonheur des sens bien supérieur à celui que l’on peut espérer dans la vie terrestre.

L’Islam est la seule des trois religions monothéistes à proposer un paradis qui corresponde aux aspirations matérielles de l'homme et qui tend donc à encourager le sacrifice au nom de Dieu (par suicide) pour rejoindre immédiatement ce Paradis ainsi que l’on peut le voir malheureusement trop souvent aujourd’hui. En dehors des Houris les femmes ne sont pas mentionnées comme destinataires possibles de ce paradis.

Par ailleurs le monothéisme rigoureux de l’Islam peut mettre en cause les Droits humains puisque seul Dieu est digne de privilèges ; ainsi certains musulmans qui vivent dans des pays dits mécréants peuvent ne pas se sentir liés par leurs lois.

 

V- DU MONOTHEISME A L’ATHEISME

 

1-La prédominance des Droits de l’Homme dans une société moderne et de progrès

Les sciences ne nous ont pas apporté toutes les réponses mais nous ont appris à appliquer le mode de questionnement le plus adapté pour progresser, mesurer l’étendue de notre ignorance et accroître les limites de notre perception.

Appeler dieu ce que nous ne comprenons pas n’est plus une attitude acceptable à notre niveau de civilisation technoscientifique ; ce comportement correspond à la politique de l’autruche. En effet se contenter de mythes, de convictions gratuites que l’on appelle la foi est un aveu d’incapacité, de sous développement intellectuel et un renoncement aux défis que l'on peut relever par un long travail de recherche méthodique qui nous guidera par la raison sur le chemin des réponses. Il faut donc continuer à démystifier les dieux comme Abraham a démystifié les idoles.

Les religions actuelles sont généralement toujours proches des religions antiques et lorsqu'elles évoluent vers l’abstrait (monothéisme) on tente de les ramener à un crypto-polythéisme comme l’a fait l’Eglise pour se mettre au niveau de ses ouailles. Toutefois le progrès et l'enseignement font que ses ouailles dépassent le niveau de ce que leur apporte l’Église dont elles se détournent progressivement.

Les religions ont pu jouer un rôle positif pour que les hommes craignent les conséquences fâcheuses d’un comportement immoral mais leur sens moral était trop approximatif et lié au temps ; c’est à présent aux États de remplir ce rôle et de faire craindre aux citoyens les conséquences d’un comportement immoral au moyen des lois et du système judiciaire.

Les États et les religions ont la faiblesse des hommes qui les dirigent, mais pour lutter contre cela la Démocratie et les Droits de l’Homme doivent être le fondement des États.

Par opposition les religions constituent un danger pour les Droits de l’Homme car elles se placent avec leurs dieux au dessus des Hommes.

Dans les religions la condition humaine est mise en compétition avec Dieu et celles-ci ne proposent de vie meilleure qu’après la mort ce qui est paradoxal et limité à l’imaginaire. Il faut quand même noter que seul le Judaïsme parmi les trois monothéismes ne propose pas de vie meilleure avec le Shéol et met en conséquence l’accent sur la vie sur terre.

Le 3 novembre 1789 la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été promulguée en France avec une portée philosophique universaliste et juridique. En 1948, René Cassin, a pris l’initiative de faire adopter par l’ONU la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Le 7 décembre 2000 la Chartre des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne a été adoptée et va au-delà de la Déclaration des Droits de l’Homme en y incluant le droit à l’éducation, au travail, le droit des handicapés, des enfants, des personnes âgées. La Charte prévoit aussi le droit de grève, la protection contre les licenciements injustifiés, le droit à la sécurité sociale, à l’aide sociale et à la protection de la santé ainsi que le droit à une bonne administration et à une justice équitable.

Ce texte constitue un progrès mais il n’est appliqué de facto qu’au bon vouloir des chacun des États membres, c’est-à-dire le moins possible par ceux qui ont en le plus besoin.

 

2-Que peut-on faire des religions ?

a-Bilan

La mythologie du divin ne peut plus convenir aujourd’hui comme elle convenait aux peuples anciens qui manquaient de connaissances, de méthode et d’une vision globale sur le monde et les univers. Le divin était source d’espoir face aux phénomènes naturels et aux évènements que l’être humain vulnérable ne pouvait pas comprendre. Le divin correspond à une compensation imaginaire par l’homme de ses limites intellectuelles et connaissances du moment, qui changent à mesure de leur accroissement.

Ainsi on constate dans les pays développés une croissance substantielle de l’athéisme « dit » ou « non dit » et l’on peut penser que bientôt le divin sera considéré comme une croyance aussi folklorique que les mythologies anciennes.

Les Églises avec leurs iconographies et musiques célestes sont dignes des religions anciennes avec en plus une dispersion de la représentation de Dieu et un autel sacrificiel. L’Eucharistie n’est en effet pas le symbole du sacrifice de Jésus comme la plupart des croyants le pensent mais « est » ce sacrifice lui-même reproduit par transsubstantion (sorte d’effet magique) et le prêtre réalise donc un miracle dans le cadre d’une mission divine que l’Église s’octroie.

Quand les prêtres catholiques qui se prennent pour les prêtres du Temple de Jérusalem et de plus prétendent reproduire l’Eucharistie dans sa réalité on comprend que ces hommes qui auraient de tels pouvoirs surhumains doivent rester célibataires avec tous les risques déviances sexuels que cela implique. Lorsque le catholicisme deviendra humble en acceptant que l’Eucharistie est symbolique et que les Églises ne sont pas des lieux sacrés à l’image du Temple de Jérusalem, il reviendra alors sur le chemin de son créateur.  Dans le passé des juifs avaient été tués car on avait prétendu qu’ils avaient brisé l’hostie consacrée dans le cadre de l’Eucharistie et que le sang du Jésus en avait jailli.  Les évangélistes n’attribuent qu’un caractère symbolique à l’Eucharistie et leurs temples ne sont pas des lieux sacrés contrairement aux Églises.

De très nombreuses Églises sont désertées aujourd’hui dans les pays développés car elles ne correspondent plus aux besoins des hommes modernes. Nous avons pris l’exemple de l’Église mais dans l’ensemble des religions persistent encore des croyances anciennes et mythologiques.

L’effroi des musulmans de voir des juifs prier sur le Mont du temple peut suggérer que selon eux  qu’elles pourraient influencer le jugement de Dieu. Le vœu de reconstruire un temple à Jérusalem ne convient pas non plus à l’évolution bimillénaire du Judaïsme à moins que celui-ci ne soit construit qu’en tant que musée ou dans un musée et non pas comme un lieu de Culte. Un temple comme lieu de culte donnerait au Judaïsme une structure similaire à celle des religions antiques loin d’un monothéisme rigoureux renforcé dans la diaspora. Dans le cadre du monothéisme un dieu  abstrait et intangible n’a pas de résidence où de lieu de prédilection.

Si Israël avait voulu retourner aux anciennes coutumes on aurait immédiatement créé une monarchie à l’image de celles des temps bibliques et non pas une démocratie. 

Le retour des Juifs en Israël est dû à un attachement historique et identitaire qui font de ce pays leur pays d’origine et au fait que l’Europe où ils vivaient en majorité les a chassés ou exterminés et non pas au fait que Dieu soit plus présent sur cette terre qu’ailleurs.  

 

b-Religions et fascisme

Le divin a aussi servi à donner des règles morales à l’être humain tout en le maintenant sous contrôle. Toutefois les XXe et XXIe siècles ont montré l’inefficacité des Églises en matière de morale.

Cette inefficacité a été illustrée par les deux conflits mondiaux, la Shoah et plus récemment le génocide au Rwanda avec une certaine bienveillance de l’Église ainsi que le montre le reclassement en Europe de certains prêtres du Rwanda favorables au génocide.

De plus l’inquisition, la tentative d’extermination des musulmans de l’ex-Yougoslavie et la surprenante tentative d’extermination des musulmans en Birmanie Bouddhiste montre de nombreux points communs entre fascisme et religions.

Le lien avec le fascisme est aussi illustrée par la présence du Grand Mufti de Jérusalem à Berlin pendant la guerre et par son soutien à l’extermination des juifs ; ainsi lors de sa présence à Berlin ont été créées les 13e et 23e divisions SS musulmanes. De même la Syrie et l’Égypte avaient recruté au lendemain de la guerre des conseillers militaires Nazis spécialistes de fait dans l’anéantissement des juifs.

Les Églises allemandes contre la dénazification au lendemain de la guerre 

Dès 1945 les églises ont craint qu’une épuration dans les services publics soit favorable aux libéraux, sociaux-démocrates et communistes et leur ferait perdre leur forte assise chez les conservateurs.

Cette opposition en particulier de l’Église évangélique s’explique aussi par la compromission d’un grand nombre de pasteurs avec le nazisme.

 

c-Place raisonnable des religions

Débarrassées du divin les religions pourraient devenir des repères identitaires ou nationaux par les traditions, la culture et l’histoire. Ainsi les êtres humains pourraient garder leurs racines dans un univers tolérant ; de plus le mélange croissant de personnes d’origines différentes va dans ce sens. Dans le domaine de la vie civile et de la justice force resterait aux États qui devront choisir la démocratie laïque dans le cadre des Droits de l’Homme pour convenir à tout le monde.

 

d-Écologie

Malgré la croissance globale de l’athéisme dans les pays développés avec des soubresauts en réactions au flux des réfugiés des pays pauvres, les conflits interreligieux apparaissent dans les pays les moins développés qui rassemblent une grande partie de la population mondiale.

Au cours de la seule année de 2017 la population mondiale s’est accrue de 82 millions de personnes (naissances moins décès) soit l’équivalent de la population de la Turquie ou de l’Iran. La population mondiale atteint 7, 6 milliards d’habitants ce qui constitue un dépassement des capacités de la planète si tout le monde avait un niveau de vie équivalent à celui des pays développés.  

L’accroissement démographique est individuellement une sorte de sécurité économique mais globalement mène vers une impasse et les religions incitent souvent les individus à se reproduire. 20 pays soit 10% des pays représentés à l’ONU représentent 70% de la population mondiale, 10 pays soit 5% des pays de l’ONU représentent 58% de la population mondiale et la Chine et l’inde représentent 37% de la population mondiale.

Pour éviter de faire face à la mort et éviter les conséquences de la décomposition des corps, les hommes ont le plus souvent enterré le corps des défunts et les religions ont en fait un véritable culte. La croissance démographique fait que le nombre des morts s’accumulant, les lieux funéraires prennent de la place et empiètent sur le domaine des vivants et la population des vivants dans certains pays s’est résignée à habiter dans les cimetières. La mise en terre des corps toujours plus nombreuse (58 millions de décès au cours de la seule année 2017), soit presque toute la population de l’Italie) implique une extension des lieux funéraires et comporte un risque dans certains cas de pollution des nappes phréatiques. La crémation constituerait une meilleure option pour préserver la planète.

La planète doit être protégée des hommes et nous ne pouvons pas compter sur un père de substitution imaginaire comme le divin pour résoudre nos problèmes.

 

 

ENGLISH VERSION

THE ORIGIN AND FUTURE OF WORSHIPS, RELIGIONS, GODS AND DIVINE

Didier Bertin – 25 January 2018

 

I-Creation of the universe, of the earth, origin of life

Our universe was created by the Big Bang about 14 billion years ago, during which various nuclear fusions, including hydrogen, allowed the creation of helium and consequently of carbon and oxygen. Nuclear fusion linked to the rotation and gravitation phenomena of a solar nebula resulted in contraction generating the sun and collisions of debris from the solar nebula created protoplanets. The formation of the earth began 4.7 billion years ago. The collision of the earth with multiple asteroids caused thermal shocks and brought iron and nickel to the center of the planet forming the nucleus with magnetic properties and constituting a protective field. The earth was then a magmatic ocean whose degassing formed the atmosphere. Earth has entered a cooling process that created 4.2 billion years ago, the earth's crust and oceans.

Elements such as water, methane, hydrogen have created organic molecules producing cells capable of replication by RNA replaced by DNA that has generated the life. The oldest cell fossils are 3.5 billion years old. Multicellular organisms were formed such as bacteria which used oxygen (first form of breathing).

550 million years ago the first vertebrate living creatures were the fish that are the ancestors of all vertebrates with a skull protecting a primitive brain.

An ozone layer of oxygen has allowed the development of life out of water by protecting it from ultraviolet solar radiation.

II- Evolution of life and appearance of human being

One of the forms of evolution of fish (first vertebrate) was the tetrapod capable of living on land by developing lungs, paws and neck. From the tetrapod appeared then reptiles and especially mammalian reptiles from which are derived mammals including primates. Primates undergo a diversified evolution from the tertiary era, especially with great apes. The human lineage separated from the great apes (especially chimpanzees) only 5 million years ago, which is nothing compared to the appearance of fish 550 million years ago. The evolution is then marked by the bifurcation of the hominines in Hominins (humans) and Panines (chimpanzees). For contextual reasons the man's ape ancestor developed bipedalism and thus released his hands with the thumb opposable to the fingers (clamp) to act with them independently and manipulate. Bipedalism has also been favorable to the development of the brain mass allowing a more complex intelligence and the release of the larynx allowing the development of language.

Different types of human beings appeared but became extinct and only the Homo sapiens (or modern man) whose intelligence would have been the most extensive persisted. However it is estimated the possibility of miscegenation of the order of 1 to 4% with the extinct human species. Homo sapiens only appeared 195 000 years ago, which is negligible compared to the age of the human lineage of 5 million years.

Man is an animal with particular aspects that allowed him to build, to create, to develop the understanding of science and to benefit from it. These particular aspects led him to no longer consider himself an animal. This differentiation is justified by the control of nature and technical progress, but also when man's behavior is worse than that of an animal that merely hunts prey for food.

By observing human beings during the sole twentieth and twenty-first centuries, we notice a destructive behavior that sometimes places them at a lower rank than that of the animal in terms of savagery.

The First World War killed 18.6 million people and the second more than 60 million. During these two centuries (as it still continues today in Burma) the greatest exterminations of humans by humans took place and this e.g. for questions related to the origins of the victims who did not fit the psychotic ideology of their exterminators. The reference in horror and the industrialization of death has been the Holocaust. While it was thought that men had learned from it, genocidal exterminations continued on various continents.

In order to illustrate the peculiarity of human nature we would like to cite the example of Gardelegen in April 1945 in Germany. While the German territory was practically occupied by Russians and Americans, the surviving SS continued to slaughter thousands of innocent by only taste of the murder that the animals do not know. In a few years the environment has turned these men into psychopaths; psychopathy is therefore a human potentiality that could be the result of a given environment at a specific moment (see Farrington's studies on psychopathy and the environment).

In Ukraine in 1933 during the great famine called "Holodomor" due to the decision of the USSR to collectivize agriculture and which caused three million deaths, cannibalism spread and some parents ate their children. Official placards were displayed to remind people that it was immoral to eat their children; one would have thought that the human being would have preferred to let himself die rather than arrive at these excesses, but this is not always the case.

"Thus human beings can be far more savage than any animal," and their beliefs in imaginary and diverse gods have been of no help to prevent these horrible attitudes.

III-The recourse of "disoriented" human being to Cults, Religions including the creation of the Divine

1-The divine: source of hope for disoriented human beings

Bipedalism has allowed humans to develop a brain that has permitted them to become aware of their surroundings and of the threats they might suffer, but also to communicate and socialize. In the beginning Homo sapiens was a weak being in front of many other living beings (animals or other human beings) and also in front of natural phenomena whose death he did not understand.

Because of his limits and ignorance, the human being simply divinized directly or indirectly the natural elements that threatened him by devoting them worships including prayers, incantations, ritual dances and offering sacrifices in expectation of clemency. A sacrifice consists of depriving oneself of goods given as offerings or killing animals or even human beings in order to prove to the gods or equivalent the great devotion of human beings men to them. In return for these worships human beings hoped for the benevolence of the deities.

The perception of reality by Homo sapiens:

All the senses are cerebral interpretations of human being (in fine he see, feel and hear with his brain); the psychic effects, the emotions, the imaginary to reconstitute what we ignore on the basis of what we know can distort the interpretation of reality and his perception and may incite the development of mythologies and religions. E.g. today eyewitnesses are no longer considered as totally safe and must be crossed with other considerations.

An educated person should have a more precise vision than a boor who will tend to use more imagination and emotions to see what he thinks he perceives.

Thus many natural phenomena were perceived as supernatural and gods were created to explain them and had thus anthropomorphic or animal appearances since the imagination of human being is based on what he already knows.

If human being knowledge is still limited, it has increased exponentially allowing better discernment and especially the adoption of rationalistic methods to be applied to what is new reducing then the influence of emotions. In a framework of rigorous reasoning the imagination can also be helpful for creation and discoveries.

As knowledge increases, the importance of gods and religions that are synonymous of the compensation of ignorance diminishes among the most educated populations.

The atheist population increases in absolute numbers but remains limited in relative numbers taking into account the significant growth among the poorest and less educated populations therefore most open to religions and divine. In year 0 the world population was 170 million inhabitants to reach 7.6 billion in 2017.

Animism and related worship consist in giving a spirit (animus) to objects of all kinds, natural phenomena (wind, sun, volcanoes ...) and to evil or protective geniuses.

These geniuses of human origin (for example the spirit of the dead) or animal or other, may have, according to the believers, effects on the real. Religions are adapted to the needs of their believers since they are themselves their creators.

There are many religions for hunter-gatherers or for agro-pastoralists and others, polytheists or monotheists. The number of religions that have existed is uncountable but today the main religions with at least 3 million believers are:

Christianity: 2,262 million - 29.8% of the world's population

Islam: 1 552 million - 20.4% of the world's population

Hinduism: 949 million - 12.5% ​​of the world's population

Buddhism: 495 million -6.5% of the world's population

Chinese religions: 435 million - 5.7% of the world's population

Ethnic religions: 243 million - 3.2% of the world's population

New movements: 63 million - 0.8% of the world's population

Sikhism: 24 million - 0.3% of the world's population

Judaism: 14 million - 0.2% of the world's population

Spiritism: 14 million - 0.2% of the world's population

Taoism: 8 million - 0.1% of the world's population

Confucianism: 8 million - 0.1% of the world's population

Baha’ism: 7 million - 0.1% of the world's population

Jainism: 5 million - 0.1% of the world's population

Shintoism: 3 million - less than 1% of the world's population

5.647 billion People claim to belong to a religion on a world population in 2017 of 7.6 billion. Thus the non-believers are therefore about 2 billion people (25.6% of the world population).

Among the 5,647 million believers a substantial number claim a religion that they practice only very little or not at all, especially among Christians and as a result the first religion in the world is the absence of religion.

At the origin of religions there is the psychic necessity of believing that an almighty or benevolent being can lighten the burden of his believers; this only human need marks the limit of the capacity of comprehension of the world since it implies the abandonment of the brain gain of bipedal origin that is to say of the intellectual logic and rigor in favor of the faith which is only a simple unfounded conviction adopted against all logic.

Faith thus opens the door to all sorts of beliefs since in this case the rational is set aside. Human beings call gods, divine beings or sometimes gurus, other beings whom they think they can obtain without any logic, clemency, advantage, and reduction of the unleashing of natural elements or even release of the anger of others with which they do not share opinions.

These human creations were often accompanied by mythologies, doctrines and at best philosophies. Only Buddhism does not create a god properly speaking.

Each god may have a more or less important role or place in the hierarchy and there existed for example more than 200 Egyptian gods, more than 50 Greek gods and their Roman equivalents and currently more than 250 Hindu deities. The gods create jobs and resources for the professionals who serve them (priests or gurus).

The gods have different sizes and can sometimes be transportable. The Pharaoh Akhenaton wanted to restrict the deities to the only sun (Aton) which thus represented a kind of monotheism; this new religion had given rise to the revolt of the clergy living materially from the worship of the many other gods and who thus found themselves without jobs and resources. At his death the traces of his reign deemed heretical by the priests were erased.

2-The creation of the concept of soul as a victory over death

At death we can only see that human being and what made his personality disappear. The corpse is no more than an object in decomposition that is customary to bury or burn it to no longer be confronted with the image of the end of life and its nauseating putrefaction. So life stops and in order to contain human despair in the face of nothingness, religions created the notion of eternal life in another world or by reincarnation in the same world through the soul. The body being destroyed religion replaces it with the soul which will not undergo the decay of the corpse, but which is neither the body, nor the intellect, nor the personality of the deceased.

The soul is therefore an empty concept whose sole purpose is to give believers a hope of eternal life and is therefore of victory over death. In this race for the imagination and eternity, the human being makes of himself a kind of God by inventing eternity, which is the monopoly of Gods, and which thus is a mixture of concepts (human beings and gods). The concept of soul was adopted by Christians at the Council of Carthage in the year 418.

An individual is the product of his intellect and his person confronted with his environment. The observation of people in the final stages of Alzheimer's neurodegenerative disease: amnesia of recent and old facts, loss of the ability to have an abstract thought, aphasia, apraxia and agnosia, reflects the emptiness of the concept of soul.

3-The sky - the heavens

The sky has for a long time represented the Kingdom of the gods (as the Indo-European tradition suggests), while the worst was to be under the earth and as e.g. the volcanic eruptions could suggest it. The sky belongs to the polytheistic and monotheistic mythologies of humanity and yet it is only the extent visible above the ground from the surface of the earth.

The color of the sky is due to solar radiation which undergoes refractions due to the earth's atmosphere. Our better knowledge of space normally ends human mythologies concerning the sky, although religions react by pretending now that the heavens are not precisely the sky, despite their abundant representations.

The word god which comes from Latin and has an Indo-European root: "dei" which means "to shine" and is used to designate the shining sky as divinity or place of celestial divinities. Zeus has the same root. Gott and God also come from Indo-European language with the meaning of invocation and the Slavic word Bog (god) also comes from the Indo-European bhag.

The simplistic idea of ​​sky or heavens as the place of residence of God and good souls is perceptible by the use of expressions ascending to heaven, ascension or by the representation of angels sent from God and provided with wings to fly. Cherubim (winged small angels) were also represented on the Ark of the Covenant. Beyond 100 km altitude begins the interstellar void in which wings are useless. But the men who saw heaven as the Kingdom of God had no idea at that time about the nature of the atmosphere.

IV-FROM POLYTHEISM TO MONOTHEISM

1-Judaism

Rationalism has always been an obstacle for religions, and monotheism is in principle a passage to a more intellectualized form of the divine nature. Abram then called Abraham deduced that the idols built by his own father could not have any particular power since his father did not have any. After destroying these idols he had the idea of ​​a unique, intangible and ineffable power that was the first God of a monotheistic religion.

Abraham created monotheism five centuries before the failed attempt of Akhenaton who had chosen for God an object: the sun far from the intangibility of the God of Abraham. The God of Abraham has no name but is designated by the declination of the verb "to be" in Hebrew and this is consistent with his revelation to Moses on Mount Sinai.

By covenant a land was promised to Abraham for his offspring after a period of slavery.

The religion of the descendants of Abraham, the people of Israel, belongs to the realm of intangibility and addresses the part of the brain that manages the virtual realm, and is not meant to make disciples.

The circumcision sought by Abraham as a covenant with God is also discouraging for those who would like to join his religion. The religion of Abraham seems to address an elite but this will not prevent some of his descendants to be sometimes influenced by idolatry.

Circumcision is considered today as a way of curbing the transmission of AIDS and Papillomavirus infection. A circumcision campaign currently being conducted has involved more than 15 million people in East Africa.

After a long period of slavery in Egypt the people of Israel had to lose their habit taken in captivity and adopt legislative rules that would guarantee morality and public order. The 40-year exodus symbolizes the need to wait for a new generation that would be a free people who have not known slavery and are ready to comply with the new rules and laws in order to enter the Promised Land. However, it is surprising that the omnipresent and intangible God of Abraham must elect a particular place to reveal himself and his law; we may think that it was rather the choice of Moses to isolate himself and think.

There is an iconography although in principle prohibited by Judaism that materializes the presence of God above the Ark of Covenant and in the Temple by a kind of smoke.

David's desire for greatness, and finally that of Solomon, led them to plan to build and then build a Temple in which priests would make sacrifices and receive offerings. This project was inspired in our opinion from Egyptian or Greek polytheistic temples. After a beginning of monotheistic correctness Solomon would have drifted away under the influence of other currents. Later the Sadducees guardians of the temple will be denounced by the Essenes for their practices within the Temple.

While the Tana'h (Bible) forms a solid foundation for Jewish History and traditions, commentaries and oral religious tradition have frozen Judaism at the various times at which they were made. The famous 613 commandments (Mitsvot) for example are very much influences by the period of antiquity and have no meaning today when it comes to the Temple, the Priests, the Offerings to the Temple (Korbanot), the King, the slaves and refer to outdated justice in the case of bastards, rapes, homosexuals, conjugal relationships; they also give too much emphasis to details especially on the prohibitions on sexual intercourse of all kinds that shock common sense today because it gives the idea of ​​a backward society. Fortunately, the laws of modern states make it no longer necessary to refer to them.

However, many people today are distancing themselves from the rigid and aged aspects of religion. During the two thousand years spent in the Diaspora the Jews made a substantial contribution to Western civilization despite the development of anti-Semitism that is an easy escape from the anger and jealousy of other peoples.

a- life after death

Unlike many religions, the emphasis is mostly placed in Judaism on earthly life and after death the immortal souls both just and unjust go like shadows in the Sheol without comfort as a sort of nothingness or Greek Hades which is not a paradise. Some Jewish currents have taken the initiatives of interpretations that move away from the texts.

There were four main streams in Judaism: (i) the Sadducees (caste priests) who were not open to the unwritten tradition and did not believe in a life after death, (ii) the Pharisees who added to the Bible an oral tradition and believed in a life after the death. The other two main currents were those of the (iii) Essenes (supporters of asceticism and opposed to the practice of Sadducees) and (iv) Qana'im (Zealots in Greek) uncompromising and supporters of the war against the Romans.

Different streams of Judaism have made various interpretations but the Bible gives little room for the question of life after death. Judaism does not seek to proselytize and does not promise an extraordinary life after death.

b- The Temple

We pointed out how a temple did not correspond to the idiosyncrasy of the religion of Abraham and Israel because it was in opposition to the spirit of temple builders who wanted by this way to worship and house their multiple gods. Without Temple, Judaism has reconciled itself to the more rigorous initial monotheism in the Diaspora.

c- Diaspora

The remoteness of the land of Israel, however, has given rise to developments of sectarian movements of withdrawal on oneself from ultra-Orthodox like the Hasidim (Eastern Europe) venerating their Masters like Gurus.

They tended to lock themselves into rules restricting together a necessary evolution and hermeneutic interpretations in a closed circle leading to esoteric mysticism far from the spirit of Abraham and Israel.

One might think that this behavior was a way to escape the weight of exile in an obsessively hostile environment and to form a bulwark to support exile. The ultra-Orthodox are called H'aredim (חרדים) and those living currently in Israel refuse to integrate into normal civilian life.

Whenever possible, the most open Jews became integrated into the societies in which they lived and brought to civilization a share out of all proportion to their number.

d- Exterminations and expulsions in Europe - Escape to the New World and Israel's Renaissance

After two millennia of stay in Europe the Jewish people have been either exterminated or driven out, and it can be said roughly that the Jewish people now live for a little more than half in Israel, and most of the rest in the United States of America (the residual Jewish community in Europe is very small). In these two countries, many Jews are far removed from the strict religion and very attached to Jewish identity built on traditional, historical and national bases that justifies by common sense that indivisible Jerusalem is the capital of Israel.

For issues related to the Israeli electoral system ultra-religious parties have imposed themselves in Israel and rigidify Judaism in a form that no longer suits most Jews in both Israel and the United States. The electoral mode in Israel leads to the fact that the secular parties that represent the electoral majority may not form a governmental majority and must be burdened with the blackmail of small ultra religious parties.

The ultra-religious people needed to form a government majority impose conditions that go far beyond what they represent in reality and in order to avoid this blackmail the electoral system should be revised.

e-The burden of the Ultra religious for Israel

The ultra-religious should no longer be able to go against the current progress desired by the majority of the population by the way of managing civil affairs especially those concerning marriage, divorce and the transmission of Judaism.

A modern state should apply the principle of separation between civil and religious affairs. The interference of religious in civil life is at the expense of the majority of citizens. Failure to recognize civil marriage implies a religious divorce (guet גט  ) that cannot be obtained without the consent of the husband as a form of repudiation. Religious courts made up of men tend to leave situations to rot since they are not in favor of divorce.

Judaism is transmitted by the mother and this is logical for those who think that a woman is unreliable and that we never know who the real father is but it seems unacceptable whatever the reasons given to cover this mentality. Moreover, the evolution of genetics means that a woman can give birth to a child who is not her, as in the case of surrogate mothers or mothers who carry an egg that is not their own (assisted fertilization). In modern world the transmission of Judaism should depend on the choice of parents.

Israeli law is much more flexible with respect to nationality since it had a duty to welcome those who had their lives threatened because they were designated as Jewish by the Nuremberg Nazi laws (one Jewish grandparent). This rule remains applicable.

The rules of liberal majority synagogues in the United States are much more open than those of the Orthodox, which prevents the disappearance of Jews due to the facts that a large number of Jews marry now non-Jewish people, particularly in the United States.

Ultra religious people are a burden to Israel and benefit from his advantages despite they refuse social integration and military conscription. The problem of the allegedly excessive numbers of soldiers in the army can be regulated by the duration of military service and not by the questioning conscription.

Generalized conscription would allow students of ultra-religious schools (Yeshivot) to complete their secular studies integrate into society, work and move away from their families in which they are held as hostages.

2-Christianity

The Roman occupation was felt as particularly painful by the people of Israel in search of a hope of liberation even messianic, and so many people improvised themselves as preachers.

One of them is John Cohen (son of a priest of the temple) called John the Baptist who recommended the purification by the water of the Jordan river perhaps in addition to the action of the priests. Thus Jesus, who will become a preacher, was baptized by John in the Jordan River. It must be noted that the purification by water exists in Judaism (Mikveh).

The preacher Jesus has developed a philosophy that seems to be inspired by that of the Essenes or at least shares with it many common points. The Essenes oppose the behavior of Sadducees, priests of the temple and recommend a life of asceticism.

The Priests were criticized by many Jews, including the Essenes and followers of Jesus, to divert Judaism from its original purity. Jesus taught how to be a better Jew by advocating tolerance and forgiveness that would lead to salvation in the Kingdom of God. Although Jesus wants to stay within the framework of Judaism this idea of ​​salvation in the Kingdom of God does not exist in Judaism.

The priests saw him as a competitor capable of creating disorder among a people in search of hope and let the Roman occupiers decide his fate. Other Jews saw in Jesus the possibility of solidarity against the Roman occupiers.

The religion of Jesus was Judaism and its teaching was for Jews. Judaism was a necessary passage to become a follower of Jesus. After his death, his brother and disciple James (Yacov) (whom Church calls cousin to preserve the myth of the virginity of their mother Marie) advocated the strict respect of the rules of Judaism. Other disciples decided after the death of Jesus to transform his philosophy into a religion aiming to develop a large proselytism at the price of its distorting.

Paul who had never known Jesus decided to transform his philosophy into a hyper-simplified and anthropomorphized Judaism by emphasizing the divine role of Jesus in order to be more attractive to the Gentiles. The pagans could not indeed be open to a religion too abstract, too restrictive by many rules including circumcision and with a God they can even not see. God was thus anthropomorphized “in practice” with the visible form of that of Jesus represented on icons and statues.

Many Christians give more importance to the image of Jesus than to God who remains abstract and thus almost not existing.

As a matter of fact in many under-developed Christian countries in the field of education the reference to God is seen as the image of Jesus. Moreover, the promise of a life after death in a marvelous paradise in the Kingdom of God, which the Jews do not offer is a strong argument in terms of proselytism.

a-Jesus and women

Jesus had very close relations with the two sisters of Lazarus Martha, and Mary in Bethany near Jerusalem and with Mary Magdalene in Magdala in Galilee also called the sinner, which demonstrated his humanity. The Bible describes affectionate gestures of these two Mary towards Jesus but the church thinks that they were only one woman called by a different name according to the place where she was because probably the Church does not do not like multiple female relationships of any kind. In practice this seems doubtful because the trip from Magdala to Bethany is about 150 km to walk or to be made on donkey on the ways of this time.

b- Life after death

After death the righteous souls go to Paradise that is therefore a concept absent from Judaism. This heavenly paradise is in the image of earthly paradise (Garden of Eden). Paradise is described as a wonderful place where one finds the perfect happiness with new bodies adapted to the celestial life. It is the home of God, angels and those who died as good Christians. There will be no more suffering, sickness, sins and the activity will be to praise and worship God. Unjust souls will go to Hell to be punished.

c- The lack of loyalty and honesty of the Church towards Jesus

The problem of Church is its lack of loyalty and honesty towards Jesus since Christianity was the fruit of haggling and rough interpretations that took place years and centuries after his death.

It should be noted that the gospels were written forty years after the death of Jesus. Jesus is often called Jesus Christ (which means "anointed" in Greek) because he would have been anointed (pouring oil on his head) like kings, people consecrated to God and the Messiah.

In order to be the Messiah Jesus had to be descendant of King David and receive the anointing. To continue in the lineage of King David, Jesus was thus born in Bethlehem, the birthplace of King David despite he was most probably born in Nazareth.

Jesus is the son of Mary and Joseph, but this human nature was not retained and it was preferred that Mary be a virgin and Jesus be the son of God. This arrangement seems to have been inspired by the mythology of Zarathustra or Helen and Pollux. It was only at the Council of Nicaea in 325 that it was decided that Jesus was the son of God.

At the Council of Constantinople in 381, the concept of the trinity was adopted "God the Father, God the Son and the Holy Spirit". The divinity of Jesus was confirmed and the concept of the Holy Spirit was adopted. The Holy Spirit according to the Christians lives neither in the father nor in the Son and consequently it became necessary to consider the three to have a complete divinity.

At the Council of Ephesus in 431, Mary was named Mother of God. Thus the notion of divinity was completely dispersed on the father, the son, the Holy Spirit and the mother and from this council it is difficult to speak of strict monotheism with regard to Christianity and this represents a clear break with the Judaism of Jesus.

To reconcile the irreconcilable one uses concepts that contradict each other and are empty like the individuality and the consubstantiality of the elements of the trinity.

At the Council of Chalcedon in 451, it was declared that Christ was both God and Human being.

At the Council of Nicaea in 787, it was made clear that we should adore the characters of the icons and not the Icons themselves and we condemned the iconoclasts. It goes without saying that simple believers will not bother with such subtleties and will adore the icons as can be seen especially in the Orthodox Churches.

d -The representation of Jesus

Always for proselytizing purposes Jesus was very represented with the traits of the people the Church wanted to convert, especially as a handsome man of rather Scandinavian type with long blond hair and blue eyes while he was a Jew of Galilee and as a result Semitic brown, with dark eyes, short black hair (current at the time probably because of weather).

The Church developed anti-Semitism initially due to the fact that the majority of the Jewish people had not adopted Christianity as an indispensable complement to the Judaism and that the priests of the Temple had delivered Jesus to the Romans. This anti-Semitism transpires even in the representation of most of the characters of the Bible including Jesus. Many symbols represented Christianity but the Church has preferred the Cross which is a Roman torture instrument and Jesus crucified. These symbols are not representative of Christian philosophy but encourage retaliation against Jews designated by the Church as responsible for Jesus ‘crucifixion until Vatican II Council. As a matter of facts after the Holocaust it was difficult to continue officially in the way of retaliation.

e-The hidden texts of the Church

All of the Christian Churches have decided to make a new Bible while recognizing as part of it the Jewish Bible (Tana'h), based on only four Gospels (those of Matthew, Mark, Luke and John) while there are 76 other Christian texts that the Church has decided to hide (apocryphal) including 13 other Gospels. It is only today that researchers have decided to look into the hidden texts as well.

f- Special case of the Gospel of Judas (hidden text)

In this Gospel Judas appears to be the closest disciple of Jesus who gave him the mission to help him to sacrifice his carnal envelope. The alleged betrayal of Judas had worsened the lot of Jews consequences because the name Judas was assimilated to the whole Jewish people considered all as traitors.

g- Jesus and Talpiot's tomb in Jerusalem

In 1980, near a building in Talpiot (district of Jerusalem) a vault was discovered including five ossuaries dating from the second Temple: that of Jesus son of Joseph, that of Mary, that of Joseph, that of Judas son of Jesus, that of another Mary and that of Matthew. For those who think that it is the tomb of Jesus and his family, it calls into question his resurrection, his divine character and seems to show that he would have had a normal family life. Others claim that if it were Jesus' tomb, it should be in Galilee according to tradition and yet the Bible mentions a tomb in Jerusalem and James the brother of Jesus also Galilean was also buried in Jerusalem. Finally, it was said that many people at that time were called Jesus, Mary, Joseph, and Judas... and that it was a coincidental set of homonyms in the same place. I was decided to seal this tomb with a concrete slab and not try to question Christianity as it has become. These facts, if they are true, would not put into question the philosophy of Jesus.

Thus, as time has passed since the death of Jesus, the Christian authorities have transformed a monotheistic religion into a polytheistic religion. The Church comes out of this evidence only by calling the trinity "a mystery."

3-Islam

Islam, which means submission to God, advocates a return to strict and absolute monotheism, unlike Christianity. Islam is based on a new text, the Qur'an, revealed until 632 to the prophet of this new religion, Mohammed. Most of the tribes of the Arabian Peninsula being animist, their conversion towards Monotheism was seen as a necessary progress. Islam was inspired by Judaism and Christianity, but in fine developed a very different religion through the Qur'an and Sunnah.

Islam seemed to be initially conceived for the tribes of the Arabian Peninsula because of the Arabic language in which the Qur'an is to be read and problems raised concerning the region of Mecca and Medina.

In fact, Islam, like Christianity, is proselyte despite the Arabic language, while Christianity adopted Latin to spread better in the West but quickly spread to other continents by the holy war because according to Islam the salvation of the peoples of the Bible (Jews and Christians) can only be done by conversion to Islam.

Muslims are bound by five fundamental obligations: (i) the declaration of faith, (ii) five prayers a day, (iii) the fasting of Ramadan, (iv) almsgiving to the needy, and (v) pilgrimage in Mecca. The obligations of Muslims are therefore simple and clear and promote proselytism.

The various verses of the Qur'an condemning Jews and Christians (unbelievers) have undoubtedly been the nerve of the holy war that has allowed a rapid geographical expansion of Islam in the West.

Jews are the object of particular hatred because of the refusal of the three Jewish tribes of Medina (named then Yathrib) to recognize Muhammad as a prophet: the Banu Qaynuqa and the Banu Nadir were expelled and the Banu Qurayza men were killed and their families were enslaved.

Here are two examples of this vehemence in the Qur'an:

Surah 4 Verse 56, "... We will burn in the fire those who do not believe in the Qur'an ..." - Surah 5 Verse 51), "... Do not take for allies the Jews and the Christians, they are allied with each other ...". - Surah 5: Verse 82. "... You will certainly find that Jews and associates are the fiercest enemies of believers. And you will certainly find that the most willing to love believers are those who say “we are Christians ...”

Life after death

Hereunder are some extracts for examples:

Qur'an: Surah 52 - Verse 15: Heaven and Hell: "There will be streams of never-smelly water, streams of unalterable milk, streams of delicious wine, streams of honey and fruits of all kinds; in hell the others will go on in the fire and drink boiling water that will tear their bowels. –“Verse 19,..As a reward for what you did, eat and drink peacefully”- "Verse 20," Leaning on tidy beds, we will make them marry Houris (*) with large black eyes - "Verse 22," We will provide them abundantly with fruits and meats. "

(*)Houris are women of great beauty who are eternally young and virgins.

Islam is therefore a return to pure monotheism as opposed to Christianity. It is however very intolerant towards the religions of the Bible (Judaism and Christianity). With regard to life after death, which is a negligible element in Judaism, meanwhile Islam retains the Christian paradise but gave it a material aspect instead of simply a spiritual dimension. For Islam Paradise guarantees a happiness of the senses far greater than that which can be expected in earthly life and this is very attractive for the needy. This paradise may encourage people to give their lives in the name of God in order to live in the sky a better earthy life as we can notice today with the suicide attacks. Outside the Houris women are not mentioned as possible recipients of this paradise.

Moreover, the rigorous monotheism of Islam can call into question Human Rights since privileges or granting privileges is the sole domain of God. Some Muslims who live in Democracies may not feel bound by laws made by Human beings for Human beings.

V- FROM MONOTHEISM TO ATHEISM

1-The predominance of Human Rights in modern countries

The sciences have not given us all the answers but have taught us to apply the most appropriate mode of questioning to progress, to measure the extent of our ignorance, to reduce it and to increase the limits of our perception.

Naming “God” what we do not understand is no longer an acceptable attitude at our level of techno-scientific civilization; this behavior corresponds to the policy of the ostrich. Indeed, to be satisfied with myths, free convictions, which we call faith, is a renouncement to face challenges that can be overcome by a long process of methodical research that will guide us through the reason on the way of the answers if not immediately to the answers otherwise we will return to intellectual underdevelopment. We must therefore continue to demystify the gods as Abraham has demystified idols.

The current religions are usually always close to the ancient religions and when they evolve towards the abstract (monotheism) one tries to bring them back to a crypto-polytheism as the Church did to put itself at the level of its flock. However, progress and teaching enable the flock to surpass the level of what the Church brought to them and then they gradually lose interest for religions.

Religions have been able to play a positive role for Human beings to fear the unfortunate consequences of their immoral behavior, but the moral sense of Religions was too approximate and time-bound; it is now up to States to fulfill this role and to make citizens fear the consequences of immoral behavior through laws and the judicial system.

States like religions have the weakness of the Human beings who lead them and to overcome this hurdle, Democracy and Human Rights must be institutionalized as the foundation of States.

By contrast, religions constitute a danger for Human Rights because they place themselves and their gods above Human beings.

In religions, the human condition is put in competition with God and they often offer a better life only after death when human beings do not exist anymore, which is paradoxical and is thus limited to the field of imagination. It should be noted, however, that only Judaism among the three monotheisms does not offer a better life after death with Sheol and consequently puts the accent on life on earth.

On 3 November 1789 the Declaration of the Rights of Human being and Citizen was promulgated in France with a Universalist and legal philosophical scope. In 1948, René Cassin has obtained that UN adopt the Universal Declaration of Human Rights.

On 7 December 2000 the Charter of Fundamental Rights of the European Union was adopted and goes beyond the Declaration of Human Rights, including the right to education, work, and the right of the disabled people, children, and the elderly. The Charter also provides for the right to strike, protection against unjustified dismissals, the right to social security, social assistance and health protection, as well as the right to good administration and fair justice.

This text is a progress but it is applied de facto only to the initiative  of each of the Member States, that is to say as little as possible by those who need it most.

2-What can be done with religions?

Appraisal

The mythology of the divine can no longer suit today as it suited ancient peoples who lacked of knowledge, method and a global vision of the world and universe. The divine was the last recourse to face adverse natural phenomena and events that the vulnerable Human being was not able to understand.

The divine corresponds to an imaginary compensation by man of his intellectual limits and knowledge of the moment, which change as they grow.

Thus in the developed countries there is a substantial growth in so-called "said" or "unsaid" atheism, and one may think that soon the divine will be considered as a belief as folkloric as the ancient mythologies.

Churches with their sacred architecture, iconography and celestial music are worthy of ancient religions with in addition a dispersion of the representation of God and a sacrificial altar. The Eucharist is indeed not the symbol of the sacrifice of Jesus as most believers think but "is" this sacrifice itself reproduced by transsubstantion (kind of magical effect).

The priest thus realizes a miracle in the framework of a divine mission that the Church gives itself. Catholic priests think they are equivalent to the priests of the Temple of Jerusalem and even more pretend to reproduce the Eucharist in its reality, it is understandable that these men who have such “superhuman” powers must remain “singles” with all the risks of sexual deviations that implies. When Catholicism will become humble in accepting that the Eucharist is symbolic, that priests are simple pastors and that the churches are no more sacred places as the Temple of Jerusalem, then it will return to the path of its founder.

In the past Jews were killed because it was said that they broke the sacred host and the blood of Jesus would had sprung from it. However, it must be noted that the evangelists attribute only a symbolic character to the Eucharist and their temples are not sacred places unlike churches or like synagogues.

Many churches are deserted today in developed countries because they no longer correspond to the needs of modern Human beings. We have taken the example of the Church, but in all religions ancient and mythological beliefs still persist.

The fear of Muslims to see Jews praying on the Temple Mount may suggest that they truly believe they could influence the judgment of God which is meaningless. The vow to rebuild a temple in Jerusalem is also not suitable for the two-thousand-year-old evolution of Judaism unless it is built as a museum or in a museum and not as a place of worship with Priests. A temple as a place of worship would give Judaism a similar structure to that of ancient religions far from a rigorous monotheism strengthened in the Diaspora. In the context of monotheism, an abstract and intangible God has no home or place of predilection.

If Israel had wanted to return to the old customs, he would immediately have created a monarchy as in biblical times and not a democracy.

The return of the Jews to Israel is due to a historical and identity attachment that makes of this country their country of origin and to the fact that the Europe where they used to live in majority drove them out or exterminated them and not to the fact that God is more present on this land than elsewhere.

b- Religions and fascism

The divine also served to give moral rules to the human being. However, the twentieth and twenty-first centuries have for example shown the inefficiency of churches in matters of morality.

This inefficiency has been illustrated by the two last world conflicts, the Holocaust and more recently by the genocide in Rwanda with a certain benevolence of the Church as shown by the reclassification in Europe of certain priests of Rwanda involved in the genocide.

Moreover, the inquisition, the extermination attempt of the Muslims of the former Yugoslavia and the surprising attempt to exterminate Muslims in Buddhist Burma shows many similarities between fascism and religions.

The link with fascism is also illustrated by the presence of the Grand Mufti of Jerusalem in Berlin during the war and his support for the extermination of the Jews; during his presence in Berlin the 13th and 23rd Muslim Waffen SS divisions were created. In the aftermath of the war, Syria and Egypt recruited Nazi military advisers as specialists of Jews extermination.

c- The German churches against denazification in the aftermath of the war

As early as 1945 the churches feared that a cleansing organized by the Allies in the public services would be favorable to the liberals, social democrats and communists and would make them lose their strong support by the conservatives. This opposition in particular of the Evangelical Church is also explained by the compromise of a large number of pastors with Nazism.

d- Reasonable place of religions

Free from divine, the religions could become identity or national landmarks by tradition, culture and history. Thus human beings can keep their roots in a tolerant universe; moreover the growing mixture of people of different origins goes in this direction. The civil life and justice should remain under the sole responsibility of the secular democratic States which within the framework of the Human Rights to suit everyone.

e- Ecology

Despite the global growth of atheism in developed countries, with sometimes hostile reactions and references to the past in response to the flow of refugees from poor countries, inter-religious conflicts are appearing in the least developed countries which represent a large part of the world's population.

In the year of 2017 alone, the world's population grew by 82 million people (births minus deaths), which is the equivalent of the population of Turkey or Iran.

 The world population reaches 7, 6 billion inhabitants, which is an excess over of the planet's capacity if everyone should have a standard of living equivalent to that of the developed countries. Population growth is individually a kind of economic security but globally leads to an economical dead end and religions often incite people to reproduce. 20 countries i.e. 10% of the countries represented in the UN represent 70% of the world population, 10 countries i.e. 5% of the UN countries represent 58% of the world population and China and India represent 37% of the world population.

To avoid facing death and avoid the consequences of the decomposition of corpses, men most often buried the corpses and religions make of it a cult. Population growth means that as the number of dead accumulates, burial places take up space and encroach on the land of the living people who in some countries should resigns to inhabit in the cemeteries. The ever-increasing burial of corpses (58 million deaths in 2017 alone, almost the entire population of Italy) implies an extension of the burial places and carries a risk in certain cases of groundwater pollution and epidemics. Cremation would be a better option to preserve the planet.

The planet must be protected from Human beings and cannot rely on an imaginary substitute father like the divine to solve its problems.

 

 

VERSIÓN EN ESPAÑOL

EL ORIGEN Y EL FUTURO DE LOS CULTOS, LAS RELIGIONES, LOS DIOSES Y EL DIVINO

 

Didier Bertin - 25 de enero de 2018

 

I-Creación del universo, de la tierra, de la vida

Nuestro universo fue creado por el Big Bang hace unos 14.000 millones de años, durante el cual varias fusiones nucleares, incluido la de hidrógeno, permitieron la creación de helio y, en consecuencia, de carbono y oxígeno. La fusión nuclear vinculada a los fenómenos de rotación y gravitación de una nebulosa solar dio como resultado la contracción que generaba el sol y las colisiones de escombros de la nebulosa solar creaban protoplanetas. La formación de la tierra comenzó hace 4.700 millones de años. La colisión de la Tierra con múltiples asteroides causó choques térmicos y trajo hierro y níquel al centro del planeta formando el núcleo con propiedades magnéticas y constituyendo un campo de protección. La tierra era entonces un océano magnatico cuya desgasificación formaba la atmósfera. La Tierra ha entrado en un proceso de enfriamiento que creó la corteza terrestre y los océanos hace 4.200  millones de años.

Elementos como el agua, el metano y el hidrógeno han creado moléculas orgánicas que producen células capaces de replicarse mediante el ARN reemplazado por ADN para generar la vida.

Los fósiles celulares más antiguos tienen 3.500 millones de años. Se formaron organismos multicelulares y las bacterias usaron oxígeno (primera forma de respiración).

Hace 550 millones de años las primeras criaturas vivientes vertebradas eran los peces que son los antepasados ​​de todos los vertebrados con un cráneo que protege un cerebro primitivo. Una capa de ozono originaria de oxígeno ha permitido el desarrollo de vida fuera del agua al protegerlo de la radiación solar ultravioleta.

II- Evolución de la vida y la apariencia del ser humano

Una de las formas de evolución de los peces (primer vertebrado) fue el tetrápodos, capaz de vivir en tierra desarrollando pulmones, patas y cuello. De los tetrápodos desarrollados los reptiles y especialmente los reptiles  mamiferoides (terápsidos) de los cuales son derivados los mamíferos, incluidos los primates. Los primates experimentan una evolución diversificada desde la era terciaria, especialmente con los grandes simios.

El linaje humano se separó de los grandes simios (especialmente los chimpancés) hace solo 5 millones de años, que no es nada comparado con la aparición de peces hace 550 millones de años. La evolución está marcada por la bifurcación de los homínidos en Homínidos (humanos) y Panines (chimpancés). Por razones contextuales, el ancestro simio del ser humano desarrolló el bipedismo y así liberó sus manos con el pulgar oponible a los dedos para actuar y manipular.

El bipedismo también ha sido favorable para el desarrollo de la masa cerebral permitiendo una inteligencia más compleja y la liberación de la laringe permitiendo el desarrollo del lenguaje.

Diferentes tipos de humanos aparecieron pero se extinguieron y solo persistió el Homo sapiens (u ser humano moderno) cuya inteligencia hubiera sido la más extensa. Sin embargo, se estima la posibilidad de un mestizaje del orden de 1 a 4% con las especies humanas extintas.

El Homo sapiens solo apareció hace 195 000 años, lo cual es insignificante en comparación con la edad del linaje humano de 5 millones de años.

El humano es un animal con aspectos particulares que le permitieron construir, crear, desarrollar la comprensión de la ciencia y beneficiarse de ella. Estos aspectos particulares lo llevaron a dejar de considerarse a sí mismo como un animal. Esta diferenciación se justifica por el control de la naturaleza y el progreso técnico, pero también cuando el comportamiento del humano es peor que el de un animal que simplemente caza presas para obtener alimento. Al observar el comportamiento humano durante los siglos XX y XXI, observamos un comportamiento destructivo que a veces sitúa al ser humano en un rango inferior al del animal en términos de salvajismo.

La primera guerra mundial causó a 18,6 millones de muertos y la segunda más de 60 millones. Durante estos dos siglos (como todavía continúa hoy en Birmania) tuvieron lugar los mayores exterminios de humanos por humanos y esto en relación con los orígenes de las víctimas que no encajaban con la ideología psicótica de sus exterminadores.

La referencia en el horror y la industrialización de la muerte ha sido “el holocausto”. Mientras se pensaba que los humanos habían aprendido de él, los exterminios genocidas continuaron en varios continentes.

Para ilustrar la peculiaridad de humanos, nos gustaría citar el ejemplo de Gardelegen en abril de 1945 en Alemania. Mientras que el territorio alemán estaba prácticamente ocupado por rusos y estadounidenses, las SS sobrevivientes continuaron masacrando a miles de inocentes solo por el gusto de asesinar que los animales no conocen.

En unos pocos años, el medio ambiente ha convertido a estos hombres en psicópatas; la psicopatía es, por lo tanto, una potencialidad humana que podría ser el resultado de un ambiente determinado en un momento específico (referencia: los estudios de Farrington sobre psicopatía y el medio ambiente).

En Ucrania en 1933 durante la gran hambruna llamada "Holodomor" debido a la decisión de la URSS de colectivizar la agricultura y que causó tres millones de muertes, el canibalismo se extendió y los padres comieron a sus hijos. Unos carteles oficiales debían recordar a las personas que era inmoral comer sus hijos; uno hubiera pensado que el humano hubiera preferido dejarse morir antes que llegar a estos excesos, pero este no es siempre el caso.

"Así, los humanos pueden ser mucho más salvajes que cualquier animal", y sus creencias en dioses imaginarios y diversos no han sido de ayuda para prevenir lo inenarrable.

 

III-El recurso del ser humano "desorientado" a los cultos, las religiones, incluyendo la creación de lo divino

 

1-Lo divino: fuente de esperanza para los seres humanos desorientados

Bipedismo ha permitido a los humanos desarrollar un cerebro que les permita tomar conciencia de su entorno y amenazarlos, pero también para comunicarse y socializar. Al principio, el Homo sapiens era un ser débil frente a muchos otros seres vivos (animales u otros humanos) y frente a los fenómenos naturales cuya la muerte.

Debido a sus límites y su ignorancia, el humano simplemente divinizó directa o indirectamente los elementos naturales que lo amenazaban al dedicarlos a la adoración, incluyendo oraciones, conjuros, danzas rituales, ofrendas, sacrificios para esperar la clemencia. Un sacrificio consiste en privarse de los bienes entregados como ofrendas o matar animales o humanos para demostrar a los dioses la gran devoción de los humanos hacia ellos. A cambio de estos cultos, los humanos esperaban la benevolencia de las deidades.

La percepción de la realidad por el Homo sapiens:

Todos los sentidos son interpretaciones cerebrales (in fine, vemos, sentimos y escuchamos con su cerebro); los efectos psíquicos, las emociones, el imaginario para reconstituir lo que ignoramos sobre la base de lo que sabemos puede distorsionar la interpretación de la realidad y su percepción y fomentar el desarrollo de mitologías y religiones.

Así, hoy, por ejemplo, los testigos oculares ya no se consideran seguros y deben ser comparados con otras consideraciones.

Una persona educada debe tener una visión más precisa que un patán que tenderá a usar el imaginario y las emociones para ver lo que cree percibe. Así, muchos fenómenos naturales se percibían como fenómenos sobrenaturales y los dioses que se habían sido creados para explicarlos tenían apariencias antropomórficas o animales, ya que la imaginación del humano se basa en lo que ya sabe. Si nuestros conocimientos aún son limitados, se han incrementados exponencialmente, permitiendo un mejor discernimiento y especialmente la adopción de métodos racionalistas para abordar  “lo nuevo” y reducir la influencia de la emocione. En un marco de razonamiento riguroso, la imaginación puede ser útil para la creación y el descubrimiento.

A medida que el conocimiento aumenta, la importancia de los dioses y las religiones que son sinónimos de la compensación de la ignorancia disminuye entre las poblaciones más educadas.

La población atea aumenta en números absolutos pero sigue siendo limitada en números relativos debido al importante crecimiento de la población en los países más pobres y, por lo tanto, más abierta a las religiones y lo divino. En el año 0, la población mundial era de 170 millones de habitantes y alcanzó los 7.600 millones en 2017.

Los cultos básicos giran en torno al animismo, que consiste en dar un espíritu (animus) a objetos de todo tipo, fenómenos naturales (viento, sol, volcanes...) y genios malvados o protectores.

Estos genios de origen humano (por ejemplo, el espíritu de los muertos) o animales u otros, pueden tener, según los creyentes, efectos en lo real. Las religiones se adaptan a las necesidades de los creyentes ya que son los creadores.

Hay muchas religiones para cazadores-recolectores o para agro-pastores y otros, politeístas o monoteístas. El número de religiones que han existido es incontable, pero hoy las principales religiones con al menos 3 millones de creyentes son:

Cristianismo: 2.262 millones - 29.8% de la población mundial

Islam: 1.552 millones - 20.4% de la población mundial

Hinduismo: 949 millones - 12.5% ​​de la población mundial

Budismo: 495 millones -6.5% de la población mundial

Religiones chinas: 435 millones - 5,7% de la población mundial

Religiones étnicas: 243 millones - 3.2% de la población mundial

Nuevos movimientos: 63 millones - 0,8% de la población mundial

Sijismo: 24 millones - 0.3% de la población mundial

Judaísmo: 14 millones - 0.2% de la población mundial

Espiritismo: 14 millones - 0.2% de la población mundial

Taoísmo: 8 millones - 0.1% de la población mundial

Confucianismo: 8 millones - 0.1% de la población mundial

Bahaísmo: 7 millones - 0.1% de la población mundial

Jainismo: 5 millones - 0.1% de la población mundial

Sintoísmo: 3 millones - menos del 1% de la población mundial

5.647 millones de personas afirman pertenecer a una religión en una población mundial en 2017 de 7.600 millones.

La población no creyente es, por lo tanto, alrededor de 2.000 millones de personas (25.6% de la población mundial).

Entre los 5.647 millones de creyentes, un número sustancial afirma una religión que practica muy poco o nada, especialmente entre los cristianos, y como resultado, la primera religión en el mundo es la ausencia de religión.

En el origen de las religiones existe la necesidad psíquica de creer que un ser todopoderoso o benevolente puede aligerar la carga de sus creyentes. Esta única necesidad humana marca el límite de la capacidad de comprensión del mundo, ya que implica el abandono de la ganancia cerebral de origen bipedico, es decir, de la lógica intelectual a favor de la fe que es solo una simple convicción infundada adoptada contra toda lógica. La fe es un abandono del recurso a la inteligencia y al rigor.

La fe abre así la puerta a todo tipo de creencias, ya que en este caso lo racional se deja de lado.

Los humanos llamarán dioses o seres divinos o a veces gurús, otros seres cuyos piensan que van a obtener sin base lógica, clemencia, beneficios, la reducción del desencadenamiento de los elementos naturales o el desencadenamiento de la ira contra otros con quienes no comparten las opiniones.

Estas creaciones a menudo son acompañadas de leyendas, doctrinas y, en el mejor de los casos de filosofías. Sólo el budismo no crea estrictamente dios. Les dioses tienen cada uno una función más o menos importante y había más de 200 dioses egipcios, más de 50 dioses griegos y sus homólogos romanos. Hoy hay  más de 250 deidades hindúes. Estos dioses crean empleos y recursos para los profesionales que los sirven (sacerdotes o gurús).

Los dioses tienen diferentes tamaños y algunas veces pueden ser transportados. El faraón Akhenaton quería restringir las deidades al sol (Atón) que representaba una especie de monoteísmo; esta nueva religión había dado lugar a la revuelta del clero que vivía materialmente de la adoración de los muchos otros dioses y que así se encontraron sin trabajos y recursos. En su muerte, las huellas de su reinado consideradas heréticas por los sacerdotes fueron borradas.

2-La creación del concepto de alma como una victoria sobre la muerte

Al morir, solo podemos ver que el ser y lo que hizo su personalidad desapareciera. El cuerpo es solo un objeto en descomposición que se acostumbra a enterrar o quemar para evitar ser confrontado con la imagen del final de la vida y su putrefacción nauseabunda.

Así la vida se detiene y para contener la desesperación humana de la nada, las religiones han creado el concepto de la vida eterna en otro mundo o la reencarnación en el mismo mundo a través del alma. El cuerpo está destruyendo, la religión lo reemplaza con el alma que no se someterá a la descomposición del cuerpo, pero que no es ni el cuerpo ni la mente ni la personalidad del difunto.

El alma es, por lo tanto, un concepto vacío cuyo único propósito es dar a los creyentes una esperanza de vida eterna y, por lo tanto, de victoria sobre la muerte. En esta carrera a la imaginación y la eternidad es el humano que cree que es un dios en inventando la eternidad por sí mismo que es una mezcla de géneros (dioses y humanos). El concepto de alma fue adoptado entre los cristianos en el Concilio de Cartago en el año 418.

Un individuo es el producto de su intelecto y su persona confrontada con su entorno. La observación por ejemplo de la gente en las últimas etapas de la demencia de Alzheimer: la amnesia de hechos recientes y antiguas, la pérdida de la capacidad de tener un pensamiento abstracto, la afasia, apraxia y agnosia, refleja el vacío del concepto de alma.

3-El cielo - los cielos

El cielo se ha representado durante mucho tiempo el reino de los dioses (como sugiere la tradición indoeuropea), mientras que el peor de los casos debe estar bajo la tierra así que  las erupciones volcánicas podrían sugerir.

El cielo pertenece a las mitologías politeístas y monoteístas de la humanidad y, sin embargo, es solo la extensión visible sobre la tierra. El color del cielo se debe a la radiación solar que se somete a refracciones debido a la atmósfera de la Tierra. Nuestro mejor conocimiento del espacio debería haber puesto fin a las mitologías humanas relacionadas con los cielos, aunque las religiones reaccionan fingiendo ahora que el reino de Dios no está precisamente en el cielo, a pesar de sus abundantes representaciones.

La palabra Dios viene de deus en latín y tiene una raíz indoeuropea "dei", que significa "brillo" y se utiliza para describir el cielo brillante como deidad o lugar de deidades celestiales.

Zeus tiene la misma raíz. Gott y God también provienen de indoeuropeo con el significado de invocación y la palabra eslava Bog también proviene de la palabra bhag en indoeuropeo.

La idea simplista del cielo como un lugar de residencia de Dios y de las almas buenas es perceptible por el uso de expresiones subir al cielo, ascensión o la representación de ángeles enviados de Dios con alas para volar. Los querubines (ángeles alados) también fueron representados en el Arca de la Alianza.

Más allá de 100 km de altitud comienza el vacío interestelar en el que las alas son inútiles. Pero los humanos que vieron el cielo como el Reino de Dios no tenían idea en ese momento acerca de la naturaleza de la atmósfera.

 

IV-DEL POLITEISMO AL MONOTEISMO

1-judaísmo

El racionalismo siempre ha sido un obstáculo para las religiones, y el monoteísmo es, en principio, un paso hacia una forma más intelectualizada de la naturaleza divina.

Abram luego llamó Abraham había deducido que los ídolos hechos por su padre no podían tener ningún poder particular porque su padre no tenía ningún poder particular. Después de destruir estos ídolos, tuvo la idea de un poder único, intangible e indescriptible que fue el primer dios de una religión monoteísta.

Abraham creó el monoteísmo 5 siglos antes del intento fallido de Akhenaton que había elegido para Dios un objeto: el sol lejos de la intangibilidad del Dios de Abraham. El Dios de Abraham no tiene nombre, pero se designa por la declinación del verbo "ser" en hebreo y esto es consistente con su revelación a Moisés en el Monte Sinaí.

Por pacto, se le prometió a Abraham una tierra para su descendencia después de un período de esclavitud.

La religión de los descendientes de Abraham, el pueblo de Israel, pertenece al reino de la intangibilidad, se dirige a la parte del cerebro que maneja el reino virtual, y no está destinada a hacer discípulos. La circuncisión buscada por Abraham (signo de alianza) es un elemento más desalentador para aquellos que desean unirse a su religión. La religión de Abraham parece dirigirse a una élite, pero esto no evitará que algunos de sus descendientes a veces se vean influenciados por la idolatría.

La circuncisión se considera hoy como una forma de frenar la transmisión del SIDA y el virus del papiloma. Una campaña que se está llevando a cabo ha involucrado a más de 15 millones de personas en el este de África.

Después de un largo período de esclavitud en Egipto, el pueblo de Israel tuvo que perder su hábito de cautiverio y adoptar normas legislativas que garantizarían la moralidad y el orden público. El éxodo de 40 años simboliza la necesidad de esperar a una nueva generación que sería un pueblo libre que no ha conocido la esclavitud y está listo para cumplir con las nuevas reglas y leyes y para ingresar a la tierra prometida. Sin embargo, es sorprendente que el Dios omnipresente e intangible de Abraham deba elegir un lugar particular para revelarse y mostrar su ley; podemos pensar que fue más bien la elección de Moisés para aislarse y pensar.

Hay iconografías aunque en principio prohibida por el judaísmo que materializa la presencia de Dios sobre el arca de alianza y en el templo por una especie de humo.

El deseo de David por la grandeza, y finalmente el de Salomón, los llevó a desear construir y luego a construir un templo en el cual los sacerdotes harían sacrificios y recibirían ofrendas. Este proyecto fue inspirado en nuestra opinión por los templos politeístas egipcios o griegos. Después de un comienzo monoteísta riguroso, Salomón se habría alejado bajo la influencia de otras corrientes. Más tarde, los esenios denunciarán a los guardianes saduceos del templo por sus prácticas dentro del templo.

Mientras que el Tana'h (Biblia) forma una base sólida para la historia y las tradiciones judías, los comentarios y la tradición religiosa oral han congelado el judaísmo en los diversos momentos en que se hicieron.

Los famosos 613 mandamientos (Mitzvot), por ejemplo, tienen mucho que ver con la antigüedad y hoy no tienen ningún significado cuando se trata del Templo, los sacerdotes, las ofrendas al templo (Korbanot), el Rey, los esclavos y referirse a una ley obsoleta en el caso de los hijos ilegítimos, violación, el sexo, las relaciones maritales y darle demasiado énfasis a los detalles particulares de prohibido en las relaciones sexuales de todo tipo que ofenden el sentido común hoy porque dan la idea de una sociedad atrasada. Afortunadamente, las leyes de los estados modernos hacen que ya no sea necesario referirse a ellos. Durante los dos mil años pasados ​​en la diáspora, los judíos hicieron una contribución sustancial a la civilización occidental a pesar del desarrollo del antisemitismo, escapando fácil de la ira y de los celos de los pueblos. Sin embargo, muchos judíos hoy se están distanciando de los aspectos rígidos y envejecidos de la religión.

a- Vida después de la muerte

A diferencia de muchas religiones, el énfasis principal en el judaísmo es en la vida y después de la vida  las almas inmortales de los muertos tanto justos e injustos son como sombras en el “Sheol” que es un lugar incómodo y una especie de nada que se parece como el Hades griego y que no es un paraíso. Algunas corrientes han tomado la iniciativa de interpretaciones que se alejan de los textos.

Había cuatro corrientes principales en el judaísmo: los saduceos (casta sacerdotal) que fueron no abiertos a la tradición no escrita y no creía en la vida después de la muerte, y los fariseos que añadieron a la Biblia la tradición oral y creen en una vida después de la muerte. Las otras dos corrientes principales eran las de los esenios (partidarios de ascetismo y se opusieron a cómo practicar los saduceos) y los Qana'im (zelotes o ζηλωτής en griego) intransigentes y partidarios de la guerra contra los romanos.

Diferentes corrientes del judaísmo han hecho varias interpretaciones, pero la Biblia da poco espacio para la cuestión de la vida después de la muerte. El judaísmo no busca proselitismo y no promete una vida extraordinaria después de la muerte.

b-El templo

Señalamos cómo un templo no se correspondía con el particularismo de la religión de Abraham e Israel porque estaba muy lejos de la mentalidad de los constructores de templos que deseaban adorar y albergar a sus múltiples dioses. Sin templo, el judaísmo se ha reconciliado con un monoteísmo más riguroso en la diáspora.

La lejanía de la tierra de Israel, sin embargo, condujo a la creación de corrientes ultra-ortodoxos y sectarios desconectados como el jasidismo (Europa del Este) con líderes reverenciados como gurús; tendían a encerrarse en reglas que restringían una evolución necesaria y con interpretaciones hermenéuticas en un círculo cerrado que llevaba al misticismo esotérico lejos del espíritu de Abraham e Israel.

Uno podría pensar que este comportamiento fue una manera de escapar del peso del exilio en un ambiente obsesivamente hostil y formar un baluarte para soportar el exilio. Todos los ultra ortodoxos se llaman H'aredim (חרדים) y los que viven en Israel se niegan a integrarse en la vida civil normal.

Siempre que fue posible, los judíos más abiertos se integraron en las sociedades en las que vivían y trajeron a la civilización una participación desproporcionada con respecto a su número.

c-Exterminio y expulsiones en Europa - Escape al Nuevo Mundo y el Renacimiento de Israel

Durante dos milenios el pueblo judío vivió en Europa y al final ha sido exterminado o expulsado. Hoy  se puede decir aproximadamente que los judíos viven a más de la mitad en Israel y la mayoría del resto en los estados Unidos (la comunidad judía residual en Europa es muy pequeña). En estos dos países, muchos judíos están muy alejados de la religión estricta y muy apegados a la identidad judía sobre una base tradicional, histórica y nacional que justifica por ellos el sentido común que la Jerusalén es la capital indivisible de Israel.

Para problemas relacionados al sistema electoral, los partidos ultra-religiosos se han impuesto en Israel y han endurecido el judaísmo en una forma que ya no conviene a la mayoría de los judíos tanto en Israel como en los Estados Unidos.

El modo electoral en Israel lleva al hecho de que los partidos seculares que representan a la mayoría electoral no logran formar una mayoría gubernamental y deben hacer acuerdos con pequeños partidos ultra-religiosos. Los partidos ultra-religiosos necesarios para formar una mayoría gubernamental imponen condiciones que van más allá de lo que representan. Para evitar el chantaje por mayoría, el sistema electoral debe ser revisado.

d-La carga de los ultra-religiosos para Israel

Los ultra-religiosos ya no deberían poder ir contra la corriente del progreso deseado por la mayoría de la población, incluidos los asuntos civiles, por ejemplo los relacionados con el matrimonio, el divorcio y la transmisión del judaísmo.

Un estado moderno debería aplicar el principio de separación entre asuntos civiles y religiosos. La interferencia de los religiosos en la vida civil es un peso por la mayoría de los ciudadanos. La falta de reconocimiento del matrimonio civil implica un divorcio religioso (guet) que no se puede hacer sin el consentimiento del marido. Los tribunales religiosos formados por hombres tienden a dejar que las situaciones se pudran, ya que no están a favor del divorcio.

El judaísmo es transmitido por la madre y esto es lógico para aquellos que piensan que una mujer no es confiable y que nunca sabemos quién es el verdadero padre; esto parece inaceptable lo que sea las razones dadas para cubrir esta realidad. Además, la evolución de la genética significa que una mujer puede dar a luz a un niño que no es suyo (caso de madres sustitutas) o el caso de madres que llevar un huevo que no es de ellos (fertilización asistida).

En el judaísmo moderno la filiación debe depender de la elección de los padres.

La ley israelí es más flexible en cuanto a la nacionalidad, ya que Israel tenía la obligación de dar la bienvenida a los que habían tenido sus vidas en peligro porque ellos fueron designados como judío según las leyes nazis de Núremberg (un solo abuelo judío). Esta regla es aplicable en Israel.

Las sinagogas liberales en los Estados Unidos son mucho más abiertas que los de ortodoxa y previenen la desaparición de los judíos debido al gran número de matrimonios con cristianos.

Los ultra-religiosos son una carga para Israel; ellos disfrutan de los beneficios del país pero ellos rechazan la integración social y el servicio militar. El problema del ejército supuestamente en exceso de personal puede ser regulado por la duración del servicio militar y no el cuestionamiento de la conscripción.

El reclutamiento generalizado permitiría a los estudiantes de las escuelas de ultra-religiosos (yeshivot) de completar sus estudios seculares, e integrarse a la sociedad, trabajar y alejarse de sus familias en las que son tomados como rehenes.

 

2-Cristianismo

La ocupación romana fue particularmente dolorosa para el pueblo de Israel en busca de una esperanza de liberación si fuera mesiánica, y tanta gente se ha improvisado a sí misma como predicadores.

Uno de ellos fue Juan Cohen (hijo de un sacerdote del templo), llamado también Juan el Bautista, que recomendó la purificación en al agua del Jordán, tal vez además de la acción de los sacerdotes. La purificación por agua ya existía en el judaísmo (Mikveh). Así, Jesús, que se convertirá en predicador, fue bautizado por Juan en el río Jordán.

El predicador Jesús desarrolla una filosofía que parece estar inspirada por la de los esenios o al menos comparte muchos puntos en común. Los esenios se oponen al comportamiento de los saduceos, sacerdotes del templo y recomiendan una vida de ascetismo.

Los sacerdotes parecían a muchos judíos, incluidos los esenios y los seguidores de Jesús, desviar al judaísmo de su pureza original. Jesús enseñó cómo ser un mejor judío defendiendo la tolerancia y el perdón que llevaría a la salvación en el Reino de Dios. Aunque Jesús quiere permanecer dentro del marco del judaísmo, esta idea de salvación en el Reino de Dios no existe en el judaísmo.

Los sacerdotes lo vieron como un competidor capaz de crear desorden entre un pueblo en busca de esperanza y dejar que el ocupante romano decidiera su destino. Otros judíos vieron en Jesús la posibilidad de solidaridad contra el ocupante romano.

La religión de Jesús era el judaísmo y su enseñanza era para los judíos. El judaísmo fue un pasaje necesario para convertirse en un seguidor de Jesús. Después de su muerte, su hermano y discípulo Santiago (a quien otros llaman primo para preservar el mito de la virginidad de su madre María) predicó el estricto respeto de las reglas del judaísmo.

Otros discípulos decidieron después de la muerte de Jesús transformar su filosofía en una religión destinada a desarrollar el proselitismo y entonces  su desnaturalización. Pablo, que nunca había conocido a Jesús, decidió hacer de su filosofía un judaísmo híper-simplificado y antropomorfizado al enfatizar el papel divino de Jesús para ser más atractivo para los gentiles. Los paganos no podrían estar abiertos a una religión demasiado abstracta y demasiado restrictiva por muchas reglas, incluida la circuncisión para un Dios que no pueden ver. Hemos antropomorfizado a Dios, cuya forma visible es solo la de Jesús en forma de íconos y estatuas. Muchos cristianos le dan más importancia a la imagen de Jesús que a Dios que permanece abstracto.

En muchos países cristianos no desarrollados, la referencia a Dios se ve como la imagen de Jesús. Además, la promesa de una vida después de la muerte en un paraíso maravilloso en el Reino de Dios, que los judíos no ofrecen, es un fuerte argumento en términos de proselitismo.

a-Jesús y mujeres

Jesús tuvo relaciones muy cercanas con las dos hermanas de Lázaro Marta, y María en Betania cerca de Jerusalén y con María Magdalena en Galilea, también llamada pecadora, lo que da testimonio de su humanidad.

La Biblia describe los gestos afectuosos de estas dos Marías hacia Jesús, pero la iglesia piensa que los dos Marías eran solo una mujer llamada por un nombre diferente según el lugar donde estaba porque probablemente a la Iglesia no le gustaban las relaciones femeninas múltiples de ningún tipo.

En la práctica, esto parece dudoso porque el viaje de Magdala (Migdal) a Betania fue de unos 150 km para caminar o con burro en las carreteras de la época.

b- Vida después de la muerte:

Después de la muerte, las almas justas van al Paraíso, por lo tanto, es un concepto que está ausente del judaísmo. Este paraíso celestial está a la imagen del paraíso terrenal (Jardín del Edén). El paraíso es un lugar maravilloso donde uno encuentra la felicidad perfecta con nuevos cuerpos adaptados a la vida celestial. Es el hogar de Dios, los ángeles y aquellos que murieron como buenos cristianos. No habrá más sufrimiento, enfermedad, pecados y la actividad principal será alabar y adorar a Dios. Las almas injustas irán al infierno a vivir en sufrimiento.

c. Falta de lealtad y honestidad de la Iglesia hacia Jesús

El problema del cristianismo es su falta de lealtad y honestidad hacia su creador Jesús, ya que esta religión fue el fruto del regateo y las groseras interpretaciones que tuvieron lugar años y siglos después de su muerte.

Debe notarse que los evangelios fueron escritos cuarenta años después de la muerte de Jesús. Jesús a menudo se llama Jesucristo (que significa "ungido" en griego) porque habría sido ungido (derramando aceite sobre su cabeza) como reyes, personas consagradas a Dios y al Mesías. Para ser el Mesías, Jesús tuvo que bajar del Rey David y recibir la unción. Para continuar en el linaje del Rey David, Jesús nació en Belén, el lugar de nacimiento del Rey David cuando probablemente nació en Nazaret.

Jesús es el hijo de María y José, pero esta naturaleza humana no se retuvo y la Iglesia prefiere que María sea virgen y Jesús sea el hijo de Dios. Esta disposición parece haber sido inspirada por la mitología de Zaratustra o Helen y Pollux. Fue en el Concilio de Nicea en 325 que se decidió que Jesús era el hijo de Dios.

En el Concilio de Constantinopla en 381, se adoptó el concepto de la trinidad "Dios el Padre, el Hijo y el Espíritu Santo". La divinidad de Cristo ha sido confirmada y el concepto del Espíritu Santo ha sido adoptado. El espíritu santo según los cristianos no vive ni en el padre ni en el hijo, por lo que es necesario considerar que los tres tienen una divinidad completa.

En el Concilio de Éfeso en 431, María fue nombrada Madre de Dios. Así, la noción de divinidad está completamente dispersa en el padre, el hijo, el espíritu santo y la madre y de este consejo es difícil hablar de monoteísmo estricto con respecto al cristianismo y esto representa una clara ruptura con el judaísmo de Jesús. Para reconciliar lo irreconciliable se usan conceptos que se contradicen y están vacíos, como la individualidad y consubstancialidad de los elementos de la trinidad.

En el Concilio de Calcedonia en 451, se declaró que Cristo era a la vez Dios y Hombre.

En el Concilio de Nicea en 787, se dejó en claro que debemos adorar a los personajes de los íconos y no a los íconos mismos y condenamos a los iconoclastas. No hace falta decir que los simples creyentes no se molestarán con tales sutilezas y adorarán a los iconos como se puede ver especialmente en las Iglesias Ortodoxas.

d-La representación de Jesús

Siempre con fines proselitistas, Jesús fue muy representado con los rasgos de las personas que queríamos convertir, especialmente como un hombre apuesto de tipo escandinavo, con largo cabello rubio y ojos azules, mientras era judío de Galilea y como resultado semítico moreno, con ojos oscuros, cabello negro y corto (corriente en ese momento porque probablemente se adaptó al clima).

La Iglesia desarrolló el antisemitismo inicialmente debido al hecho de que la mayoría del pueblo judío no había adoptado el cristianismo como un complemento indispensable y que los sacerdotes habían entregado a Jesús a los romanos. Este antisemitismo transpira incluso en la representación de los personajes de la Biblia de los cuales Jesús. Muchos símbolos representaban el cristianismo, pero la Iglesia prefería la cruz que representa la tortura romana y la de Jesús crucificado, que no es portador de la filosofía cristiana, sino que fomenta la venganza contra los judíos designados por la Iglesia como responsable de su crucifixión hasta el Concilio Vaticano II (1962-65).

e-Los textos ocultos de la Iglesia

Todas las iglesias cristianas han decidido hacer una nueva Biblia mientras reconocen la Biblia judía (Tana'h), basada en solo cuatro evangelios (los de Mateo, Marcos, Lucas y Juan) mientras que hay otros 76 Textos cristianos que la Iglesia ha decidido ocultar (apócrifos) incluyendo otros 13 Evangelios. Es solo hoy que los investigadores han decidido buscar en textos ocultos también.

f- Caso especial del Evangelio de Judas (texto oculto)

En este Evangelio, Judas parece ser el seguidor más cercano de Jesús, quien le da la misión de ayudarlo a sacrificar su sobre carnal.

La supuesta traición a Judas tendrá las peores consecuencias porque, debido a su nombre, es a todo el pueblo judío que fue considerado como un traidor.

Por lo tanto, a medida que el tiempo ha pasado desde la muerte de Jesús, las autoridades cristianas han transformado una religión monoteísta en una religión politeísta.

La Iglesia sale de esta evidencia solo llamando a la trinidad "un misterio".

g- La tumba de Jesús en Talpiot en Jerusalén

En 1980, cerca de un edificio en Talpiot (distrito de Jerusalén) se desenterró una bóveda que incluye cinco osarios que datan del segundo templo: el de Jesús hijo de José, el de María, el de José, el de Judas hijo de Jesús, el de otra María y el de Mateo.

Para quienes piensan que es la tumba de Jesús y su familia, cuestiona su resurrección, su carácter divino y parece demostrar que habría tenido una vida familiar normal. Otros afirman que si se tratara de la tumba de Jesús, debería estar en Galilea según la tradición y, sin embargo, la Biblia menciona una tumba en Jerusalén y Santiago el hermano de Jesús también Galileo había sido sepultado en Jerusalén.

Finalmente, se dijo que muchas personas en ese momento se llamaban Jesús, María, José, Judas... y que era un conjunto coincidente de homónimos en el mismo lugar. Las autoridades han decidido de sellar permanentemente esta tumba con una losa de concreto y no tratar de cuestionar el cristianismo tal como se ha convertido. Estos hechos, si fueran verdaderos, no pondrían en duda la filosofía de Jesús.

 

3-Islam

El Islam, que significa sumisión a Dios, aboga por un retorno al monoteísmo estricto y absoluto, a diferencia del cristianismo. El Islam se basa en un nuevo texto, el Corán, revelado hasta el año 632 al profeta de esta nueva religión, Mahoma. La mayoría de las tribus de la Península Arábiga siendo animistas, ellas tenían que ser guiados hacia el monoteísmo. El Islam fue inspirado por el judaísmo y el cristianismo, pero desarrolló una religión muy diferente a través del Corán y la Sunnah.

El Islam parecía estar inicialmente destinado solo para las tribus de la Península Arábiga debido a la lengua árabe en la que se debe leer el Corán y los problemas planteados en relación con la región de La Meca y Medina.

De hecho, el Islam, como el cristianismo, es proselitista a pesar del idioma árabe (mientras que el cristianismo adoptó el latín para extenderse mejor en Occidente) y rápidamente se extendió a otros continentes por la Guerra Santa (Yihad) porque según el Corán no hay salvación para los incrédulos, es decir, los pueblos del libro (la Biblia) y por lo tanto los Judíos y cristianos, solo por la conversión al Islam.

Los musulmanes deben respetar cinco obligaciones fundamentales: (i) la declaración de fe, (ii) cinco oraciones al día, (iii), el ayuno de Ramadán, (iv) limosna a los necesitados, y (v) la peregrinación en La Meca. Las obligaciones de los musulmanes son, por lo tanto, simples y claras, y promueven el proselitismo.

Los diversos versos del Corán que condenan a judíos y cristianos (incrédulos) han sido indudablemente el nervio de la guerra santa que ha permitido una rápida expansión geográfica del Islam en Occidente.

Los Judíos son objeto de un odio especial por la negativa de las tres tribus judías de Medina (Yathrib) para reconocer a Mahoma como un profeta: los Banu Qaynuqa y los Banu Nadir fueron expulsados ​​pero los hombres de Banu Qurayza fueron asesinados y sus familias esclavizadas

Aquí hay dos ejemplos de esta vehemencia en el Corán:

Sura 4 verso 56, "... vamos a quemar en el fuego a los que no creen en el Corán..." - Sura 5 verso 51), "... No tomes para amigos Judíos y cristianos, que están aliados juntos...". - Sura 5: Verso 82. "... Sin duda descubrirás que los judíos y los asociados son los enemigos más feroces de los creyentes. Y ciertamente encontrarás que los más dispuestos a amar los creyentes son aquellos que dicen que somos cristianos... "

Vida después de la muerte

Aquí hay algunos ejemplos para la ilustración:

Corán: Sura 52 - Verso 15: Paraíso e Infierno: “Habrá corrientes de agua que nunca huele mal, arroyos de leche con gusto inalterable, arroyos de vino delicioso, arroyos de miel y frutas de todos los tipos; en el infierno, los otros seguirán en el fuego y beberán agua hirviendo que les desgarrará los intestinos”. -Verso 19:" Como recompensa por lo que habéis hecho, comed y bebed con tranquilidad. "Verso 20:" Acostados en camas ordenadas, los haremos casar con huríes (*) con grandes ojos negros "Verso 22:" Les proporcionaremos abundantemente frutas y carnes».

(*) Las huríes son mujeres de gran belleza que son eternamente jóvenes y vírgenes.

El Islam es, por lo tanto, un retorno al monoteísmo puro a diferencia del cristianismo. Sin embargo, es muy intolerante con las religiones del libro (el judaísmo y el cristianismo). Con respecto a la vida después de la muerte, que es un elemento sin mucha importancia en el judaísmo, el Islam otorga al paraíso cristiano que pretende ofrecerle a la felicidad espiritual, una dimensión muy material. Para Islam, el Paraíso garantiza una felicidad de los sentidos mucho mayor que la que se puede esperar en la vida terrenal.

El Islam es la única de las tres religiones monoteístas que ofrece un paraíso que corresponde a las aspiraciones materiales del humano y, por lo tanto, tiende a alentar el sacrificio en nombre de Dios (por suicidio) para alcanzar de inmediato este paraíso como podamos verlo, lamentablemente, con demasiada frecuencia hoy en los ataques contra los incrédulos. Fuera de las huríes, las mujeres son no mencionadas como posibles beneficiaras de este paraíso.

Además, el riguroso monoteísmo del Islam puede cuestionar los Derechos Humanos, ya que solo Dios es digno de privilegios; por lo tanto, algunos musulmanes que viven en los países incrédulos pueden no sentirse obligados por sus leyes.

 

V- DEL MONOTEISMO AL ATEÍSMO

1-El predominio de los derechos humanos en una sociedad moderna y progresista

Las ciencias no nos han dado todas las respuestas, pero nos han enseñado a aplicar el modo más apropiado de cuestionamiento al progreso, a medir el alcance de nuestra ignorancia y a aumentar los límites de nuestra percepción.

Llamar “Dios” lo que no entendemos ya no es una actitud aceptable en nuestro nivel de civilización tecno-científica; este comportamiento corresponde a la política del avestruz. De hecho, contentarse con mitos, con convicciones libres, lo que se llama fe, es una admisión de incapacidad, de subdesarrollo intelectual y una renuncia a los desafíos que pueden superar mediante un largo proceso de investigación metódica que nos guiará a través de la razón en el camino de las respuestas.

Por lo tanto, debemos continuar desmitificando a los dioses como Abraham ha desmitificado los ídolos.

Las religiones actuales son por lo general siempre cerca de las religiones antiguas y cuando evolucionan hacia lo abstracto (monoteísmo), hay una tentación de llevarlos a un cripto-politeísmo como lo hizo la Iglesia para alcanzar el nivel de su rebaño. Sin embargo, el progreso y la enseñanza permiten el rebaño de sobrepasar el nivel de lo que la Iglesia les trae y de donde gradualmente se alejan.

Las religiones han podido desempeñar un papel positivo para que los humanos tengan miedo a las desgracias que podrían resultar de un comportamiento inmoral, pero el sentido moral es demasiado aproximado y vinculado al tiempo. Ahora los estados deben cumplir este papel y hacer que los ciudadanos teman las consecuencias del comportamiento inmoral a través de las leyes y el sistema judicial.

Los Estados y las religiones tienen la debilidad de las personas que los lideran, pero para luchar contra esta debilidad, la Democracia y los Derechos Humanos deben ser la base de los Estados.

Las religiones constituyen un peligro para los Derechos Humanos porque sus dioses se colocan por encima de los pueblos.

En las religiones, la condición humana se pone en competencia con Dios y ofrecen una mejor vida solo después de la muerte, que es paradójica y limitada a lo imaginario. Debe notarse, sin embargo, que solo el judaísmo entre los tres monoteístas no ofrece una vida mejor después de la muerte con el Sheol y consecuentemente pone el acento en la vida en la tierra.

El 3 de noviembre de 1789, la Declaración de los Derechos del ser Humano y del Ciudadano se promulgó en Francia con un alcance filosófico universalista y legal. En 1948, René Cassin tomó la iniciativa de que la ONU adoptara la Declaración Universal de los Derechos Humanos.

El 7 de diciembre de 2000 se aprobó la Carta de los Derechos Fundamentales de la Unión Europea que va más allá de la Declaración de los Derechos Humanos, incluido el derecho a la educación, el trabajo, el derecho de los discapacitados, niños y ancianos.

La Carta también establece el derecho de huelga, la protección contra los despidos injustificados, el derecho a la seguridad social, la asistencia social y la protección de la salud, y el derecho a una buena administración y una justicia equitativa.

Este texto es un progreso, pero se aplica de facto solo a la buena voluntad de cada uno de los Estados miembros de la U.E., es decir, lo menos posible por parte de quienes más lo necesitan.

2-¿Qué se puede hacer con religiones?

a - situación

La mitología de lo divino ya no puede adaptarse hoy en día, ya que se adaptaba a los pueblos antiguos que carecían de conocimientos, método y de una visión global del mundo y del universo. Lo divino era una fuente de esperanza en frente de los fenómenos naturales y eventos que el ser humano vulnerable no podía entender.

Lo divino corresponde a una compensación imaginaria por los humanos de sus límites intelectuales y conocimientos del momento, que cambian a medida que crecen.

Así, en los países desarrollados, hay un crecimiento sustancial en el ateísmo "dicho" o "no dicho", y uno puede pensar que pronto lo divino será considerado como una creencia tan folklórica como las mitologías antiguas.

Las iglesias con su iconografía y música celestial son dignas de las religiones antiguas con además una dispersión de la representación de Dios y un altar de sacrificios. La Eucaristía no es el símbolo del sacrificio de Jesús, como la mayoría de los creyentes piensan, pero "es" este sacrificio reproducido por transubstanciación (tipo de efecto mágico) y el sacerdote realiza así un milagro en el parte de una misión divina que la Iglesia se da a sí misma.

Cuando los sacerdotes católicos que se consideran como los sacerdotes del Templo de Jerusalén y además pretenden reproducir la Eucaristía en su realidad, es comprensible que estos hombres que tienen tales poderes sobrehumanos deben permanecer solteros con todos los riesgos de desviación sexual que esto conlleva. Cuando el catolicismo se vuelve humilde al aceptar que la Eucaristía es simbólica y que las iglesias no son lugares sagrados a la imagen del Templo de Jerusalén, volverá al camino de su creador. En el pasado, unos  judíos habían sido asesinados porque se había afirmado que habían roto la hostia consagrada en la Eucaristía y que la sangre de Jesús había brotado de ella. Los evangelistas solo atribuyen un carácter simbólico a la Eucaristía, y sus templos no son lugares sagrados en contraste con las iglesias.

Muchas iglesias están hoy desiertas en los países desarrollados porque ya no satisfacen las necesidades de la gente moderna. Hemos tomado el ejemplo de la Iglesia, pero en el conjunto de todas las religiones aún persisten las creencias antiguas y mitológicas.

El temor de los musulmanes a ver a los judíos rezando en el Monte del Templo puede sugerir que creen que podrían influenciar el juicio de Dios.

El deseo de reconstruir un templo en Jerusalén es no adecuado con la evolución del judaísmo durante dos mil años a menos que se construya como un museo o en un museo y no como un lugar de culto. Un templo como lugar de culto daría al judaísmo una estructura similar a la de las religiones antiguas, lejos de un monoteísmo riguroso y reforzado en la diáspora. En el contexto del monoteísmo, un dios abstracto e intangible no tiene hogar ni lugar de predilección. Si Israel hubiera querido regresar a las costumbres antiguas, una monarquía habría sido creada como en los tiempos bíblicos y no una democracia moderna.

El regreso de los judíos a Israel se debe a un vínculo histórico e identitario que hace de este país su país de origen y al hecho de que la Europa en la que vivieron la mayoría de los judíos expulsó o exterminó ellos y no al hecho de que Dios es más presente en esta tierra que en otros lugares.

b- Religiones y fascismo

Lo divino también sirvió para dar reglas morales al ser humano mientras lo mantenía bajo control. Sin embargo, los siglos XX y XXI han demostrado la ineficacia de las iglesias en materia de moralidad.

Esta ineficacia ha sido ilustrada por los dos conflictos mundiales, el Holocausto y más recientemente el genocidio en Ruanda con una cierta benevolencia de la Iglesia, como lo demuestra la reclasificación en Europa de ciertos sacerdotes de Ruanda favorables al genocidio.

Además, la inquisición, el intento de exterminio de los musulmanes de la ex Yugoslavia y el sorprendente intento de exterminar a los musulmanes en la Birmania budista muestran muchas similitudes entre el fascismo y las religiones.

El vínculo con el fascismo también se ilustra con la presencia del Gran Muftí de Jerusalén en Berlín durante la guerra y su apoyo al exterminio de los judíos; durante su presencia en Berlín se crearon las divisiones musulmanas 13 y 23 de las SS. A raíz de la guerra, Siria y Egipto reclutaron asesores militares nazis que eran especialistas en la destrucción de los judíos.

Las iglesias alemanas contra la desnazificación a raíz de la guerra

Ya en 1945 las iglesias temían que la desnazificación en los servicios públicos sería favorable para los liberales, los socialdemócratas y los comunistas y les haría perder su fuerte posición entre los conservadores. Esta oposición en particular de la Iglesia Evangélica también se explica por el compromiso de un gran número de pastores con el nazismo.

c- Papel razonable de las religiones

Libres de lo divino las religiones podrían convertirse en hitos de identidad por la tradición, cultura e historia. Por lo tanto, los seres humanos podrían mantener sus raíces en un universo tolerante; además, la creciente mezcla de personas de diferentes orígenes va en esta dirección. El campo de la vida civil y la justicia son el dominio de los Estados que deberán elegir la democracia secular en el marco de los Derechos Humanos para todos.

d-Ecología

A pesar del crecimiento global del ateísmo en los países desarrollados, con algunos choques en respuesta al flujo de refugiados de los países pobres, los conflictos interreligiosos están apareciendo en los países menos desarrollados que reúnen a una gran parte de la población mundial.

Solo en el año 2017, la población mundial creció en 82 millones de personas (nacimientos menos muertes), el equivalente de la población de Turquía o Irán. La población mundial alcanza los 7.600 millones de habitantes, lo cual es un desbordamiento de las capacidades del planeta si todos tuvieran un nivel de vida equivalente al de los países desarrollados.

El crecimiento de la población es, individualmente, un tipo de seguridad económica, pero a nivel mundial conduce a un callejón sin salida y las religiones a menudo incitan a las personas a reproducirse. 20 países o 10% de los países de la ONU representan el 70% de la población mundial, 10 países o 5% de los países de la ONU representan el 58% de la población mundial y China e India representan el 37% de la población mundial.

Para evitar enfrentar la muerte y las consecuencias de la descomposición de los cuerpos, los humanos a menudo han enterrado el cuerpo de los muertos y la mayoría de las religiones han hecho eso un culto.

El crecimiento de la población significa que a medida que se acumula el número de muertos, los lugares de enterramiento ocupan espacio de los vivos, y en algunos países algunos vivos deben vivir en cementerios.

El número cada vez mayor de cuerpos a ser enterrados (58 millones de muertes solo en el año 2017 es decir, casi equivalente a toda la población de Italia), implica una extensión de los sitios de enterramiento y plantea un riesgo en algunos casos de contaminación del agua subterránea. La cremación sería una mejor opción para preservar el planeta.

El planeta debe estar protegido de los seres humanos y no podemos confiar en un padre sustituto imaginario como lo divino para resolver los problemas humanos.

 

NEW :SPANISH VERSION FOLLOWS FRENCH AND ENGLISH VERSIONS 

NUEVO: LA VERSIÓN ESPAÑOLA SIGUE LAS VERSIONES FRANCESA  E INGLESA

Le rôle de la sérendipité en politique française

de 2011 à 2017

Perception historique d’évènements récents ayant mis en cause le processus démocratique:

Didier BERTIN - 20 juillet 2017

Voir l'article dans la section géopolitique et economie

 

=====================================
ENGLISH VERSION

The role of serendipity in French politics

from 2011 to 2017

Historical perception of recent events that have challenged the democratic process

Didier BERTIN - July 20, 2017

See the article in the section geopolitics and economics

 

 

Les ambitions de la France dans la résolution du conflit Israélo-arabe  mises à mal  par son approche manichéenne 

et par la précarité du sort des Juifs sur son sol

English version follows

La versión española sigue la versión inglesa

Didier Bertin – 31 mai 2017

suivre le lien 

http://www.didier-bertin.org/pages/anti-semitism/ambitions-de-la-france-dans-la-resolution-du-conflit-israelo-arabe.html

 

--------------------------

France’s ambition in the resolution of the Arab-Israeli conflict undermined by its Manichean approach and the precariousness

of the fate of the Jews on its territory

Didier Bertin - May 30, 2017

follow the link

http://www.didier-bertin.org/pages/anti-semitism/ambitions-de-la-france-dans-la-resolution-du-conflit-israelo-arabe.html

 

-------------

Las ambiciones de Francia en la resolución del conflicto árabe-israelí socavada por su enfoque maniqueo y por el destino precaria de los judíos en su territorio

Didier Bertin - 30 de mayo de 2017

siga el enlace

http://www.didier-bertin.org/pages/anti-semitism/ambitions-de-la-france-dans-la-resolution-du-conflit-israelo-arabe.html

 

----------------------------------------------

LA FRANCE A L’AUBE DES ELECTIONS

Didier BERTIN – 11 AVRIL 2017

See english version after the French version

La versión español sigue la versión inglesa

suivre le lien

http://www.didier-bertin.org/pages/france-2011-2017/aube-des-elections-2017.html

 

----------------------------------------------------

 

FRANCE AT THE EVE OF THE ELECTIONS


Didier BERTIN - APRIL 11, 2017

follow the link

http://www.didier-bertin.org/pages/france-2011-2017/aube-des-elections-2017.html

 

-------------------------------------------------------------------

Francia en la víspera de las elecciones

Didier BERTIN - 11 de abril de 2017

siga el enlace

http://www.didier-bertin.org/pages/france-2011-2017/aube-des-elections-2017.html

 

------------------------------------------------------------------------------------------

 

ARTICLE PARU DANS "THE TIME OF ISRAEL" DU 17 JANVIER 2017

Adéquation et inadéquation de la politique d'Israël

face au devoir de maintenir un foyer national juif

Didier BERTIN  - 16 JANVIER 2017

VOIR RUBRIQUE ISRAEL - Foyer National Juif  - SUR CE SITE 

ou lien : http://www.didier-bertin.org/pages/israel/foyer-national-juif-et-politique-d-israel.html

ou suivre le lien ci-dessous sur THE TIMES OF ISRAEL

http://frblogs.timesofisrael.com/adequation-et-inadequation-de-la-politique-disrael-face-au-devoir-de-maintenir-un-foyer-national-juif/

 

ENGLISH TRANSLATION  OF THE ABOVE MENTIONNED ARTICLE PUBLISHED IN FRENCH

IN THE TIMES OF ISRAEL ON 17 JANUARY 2017

 

Adequacy and inadequacy of Israel's policy towards the duty of maintaining a Jewish homeland

Didier BERTIN - January 16, 2017

See the article on this Site  - Section Israel - Jewish homeland

or link: http://www.didier-bertin.org/pages/israel/jewish-homeland-israel-policy.html

 

La adecuación y la insuficiencia de las políticas de Israel

para mantener un hogar nacional judío

Didier BERTIN - 16 de enero 2017

Traducción del artículo publicado en "The Times of Israel»  del 17 de enero de, 2017
Ver el sitio en la sección de Israel, Politica deIsrael y el Hogar nacional judío

o seguir el enlace

http://www.didier-bertin.org/pages/israel/politica-de-israel-y-el-hogar-nacional-judio.html

 

----------------------------------------------------------------------

ARTICLE PARU DANS  " THE TIMES OF ISRAEL" DU 18 OCTOBRE 2016

French followed by English and spanish versions

Le monde menace l'existence du judaïsme

Didier Bertin 14/10/2016

Le monde maintenant et encore une fois met en cause l'existence du judaïsme après cela ait été fait en Europe et ait abouti à la Shoah.

Comme Shimon Peres l’homme de paix le pensait le dialogue d'Israël et par suite du judaïsme avec le monde n’est possible que si Israël et par suite le judaïsme sont protégés par des armes nucléaires efficaces et malheureusement nécessaires en raison de la fragilité d’une civilisation mondiale qui ne peut garantir la justice.

L'UNESCO a voté une résolution qui ne reconnaît pas les liens fondamentaux du judaïsme avec le  Mont du Temple et donc avec Jérusalem et remet donc en question l’existence même du judaïsme. La directrice général de l'UNESCO, Irina Bokova, avait pourtant sévèrement critiqué le projet de cette résolution qui ne tient pas compte du lien historique entre le Judaïsme et  Jérusalem.

Voir la suite dans la rubrique antisémitisme

 

Didier Bertin – 20 agosto del año 2016

1-Análisis ateo de un concepto religioso y antisemitismo

La visión atea es la única manera que hace posible un análisis de este fenómeno dado que el punto de vista religioso hizo un llamamiento a la fe que no puede ser discutido pero debe ser aceptado tal como es.

El pueblo hebreo creó  su propia religión y lógicamente era el pueblo elegido por un Dios creado o descubierto por él y para él en el contexto de una corriente de ideas determinadas por él y para él. El acceso a esta creación o descubrimiento es particularmente hermético para los otros pueblos porque él implica la aceptación de un Dios infinito e intangible que es un desafío que requiere un alto nivel de trascendencia destacando los límites de la aprehensión del cerebro humano.

Ver más en la sección de antisemitismo

 

LA NECESSITE DU BREXIT DANS L’INTERET DE  L’UNION EUROPEENNE

Didier BERTIN -  10 JUILLET 2016

Nous nous référons ci-dessous à l’Angleterre

qui est le principal acteur du Brexit qui va toucher l’ensemble du Royaume Uni.

Flag of england svg

Lire l'article dans la rubrique UNION EUROPEENNE

THE NEED OF BREXIT FOR THE EUROPEAN UNION

Didier BERTIN - July 10, 2016

 

We refer below to England, which is the main actor of Brexit that will damage the whole UK.

SEE THE ARTICLE IN THE SECTION EUROPEAN UNION

 

LA NECESIDAD DE BREXIT PARA LA UNIÓN EUROPEA

Didier BERTIN - 10 de julio 2016

Nos referimos a continuación a Inglaterra, que es el actor principal de Brexit que dañará todo el Reino Unido.

Ver el artículo en la sección  EUROPEAN UNION

 

-------------------------------

Changements fondamentaux en  2016 : Antisémitisme - Israël  - Gauche - Droite

Il est apparu depuis de nombreuses années que l’antisionisme est devenu la nouvelle forme ou la nouvelle appellation du racisme antijuif appelé aussi antisémitisme. Ce subterfuge sémantique a permis à de nombreux courants prétendus humanistes ou de gauche d’adhérer sans problème de conscience au racisme antijuif le plus conventionnel ; il suffisait de prétendre faire une différence entre Israël et le peuple juif sans tenir compte de la lourde responsabilité du genre humain quant à son retour sur sa terre.  Cette situation a atteint un paroxysme lorsque l’UNESCO a nié le lien entre le peuple juif et sa terre et a aussi par conséquent remis en cause la légitimité du christianisme dont il est issu.

Au cours de cette même année 2016 les chiffres sont venus souligner le caractère particulièrement inique du vote de l’UNESCO puisque désormais la majorité du peuple juif vit en Israël avec une population d’environ 6.5 millions de juifs toujours en croissance sur une population mondiale d’environ 13 millions de juifs.

Ce bouleversement démographique fondamental et très rapide par rapport à la situation de la population juive d’avant guerre a complètement changé la donne. C’est un retour pour l’essentiel à une situation d’un ordre similaire à celle précédent l’an 135 avant que la plupart des juifs aient dû quitter la Judée. Au-delà d’une évidence conceptuelle l’antisionisme est maintenant aussi en chiffres un élément constitutif du racisme antijuif et le lien entre le peuple juif et sa terre est aussi devenu un fait que la démographie rend indiscutable au-delà de son évidence historique, culturelle et cultuelle.

D’autres références ont été mises à mal récemment et perdent leur sens comme la notion de droite et de gauche en France. Les règles identitaires d’ordre éthique ont été mises au placard et le marché est devenu pour tous la pierre angulaire de l’économie limitant l’ambition à un fonctionnement mécaniste.

Didier BERTIN - 22 Mai 2016

Article paru dans "The Times of Israel" du 23 Mai 2016 - Lien ci-dessous:

http://frblogs.timesofisrael.com/changements-fondamentaux-en-2016-antisemitisme-et-israel/

 

Fundamental changes in 2016: Anti-Semitism and Israel

Left and Right wings in France

It appeared for many years that anti-Zionism has become the new form or the new name of anti-Jewish racism also called anti-Semitism. This semantic subterfuge has allowed many so-called humanistic or leftist currents to adhere without problems of conscience to the most conventional anti-Jewish racism; it was enough to claim the difference between Israel and the Jewish people regardless of the heavy responsibility of the human kind on his return to his land. This situation reached a climax when UNESCO denied the link between the Jewish people and its land and therefore also questioned the legitimacy of Christianity from which it was originated.

During that same 2016 figures came emphasize particularly the iniquitous character the UNESCO vote since the majority of the Jewish people is now living in Israel with a population of approximately 6.5 million of Jews still growing as compared to a worldwide population of about 13 million of Jews.

This fundamental demographic change which was very fast as compared to the situation of the Jewish population before WW2 has changed everything. This shows a return to a situation prevailing before the year 135 when most of the Jews were living in Judea. Beyond a conceptual evidence Zionism is now also in numbers part of the anti-Jewish racism. Simultaneously the link between the Jewish people and their land has also become a demographic fact that is indisputable beyond its historical, cultural and religious evidence.

Other references lost recently their meaning as the notion of right and left in France. Left wing has abandoned its ethical driving and has chosen the market as the cornerstone of economics limiting which is no more than a mechanistic system.

Didier BERTIN - 22 May 2016

Article du 24 mars surPeuple élu, conception, réalité et antisémitisme, voir article dans la rubrique : Antisémitisme

paru dans le Times of Israel

paru dans le Times of Israel du 27 mars 2016, suivre le lien ci-desssous

http://frblogs.timesofisrael.com/peuple-elu-conception-realite-et-antisemitisme/

Chosen people, Conception, Reality and anti-Semitism, English version available see section anti-Semitism

Article du 17 mars 2016 paru dans "The Times of Israel" sur le thème des inégalités dans la société israélienne

Suivre le lien ci-dessous

http://frblogs.timesofisrael.com/les-inegalites-en-israel/

  ou voir rubrique ISRAEL du site

Social and economic inequalities in Israel questioning the Zionist Ethics , english version available on 26/04/2016 -Section Israel

 HEBREU - VOIR LA RUBRIQUE HEBREU SUR LE SITE

Israel_flag_300[1].png

 HEBREW - SEE SECTION HEBREW ON THE SITE

------------------------------

Article dated of 10 February 2016

LONG TERM DEMOGRAPHIC STRATEGY OF THE EUROPEAN UNION AND PROBABLE IMPLOSION

100px-Flag_of_Europe.svg[1].png

See full article under the heading THE EUROPEAN UNION or following the link:

http://www.didier-bertin.org/pages/european-union/eu-s-dangerous-demographic-strategy.html

Presentation: In addition to the liberal policy and budgetary control imposed on Member States, the European Union (EU) would also suggest their demographic strategy including a substantial long-term immigration weakening their national identity and universal humanitarian values brought to the world (specific case of France). These views were expressed by the Council of Justice and Home Affairs (JHA) and may have inspired the population policy suggested by Eurostat till 2060. The underlying goal is probably to maintain a size number of inhabitants similar to that of the United States (US) in 2060. EU does not normally have real powers on immigration and integration models but questions the values of the Member States, which could generate disorders and strengthen substantially the opponents to EU and populist extremists.......

The violence in France related to the integration of the last migrants wave show that a good management does not solve everything contrary to the allegations of the JHA Council ........The case of France is significant because it is home the largest Muslim population as compared to the other Member States. The difficulty to fully integrate some of this population and in particular some of its new generation is illustrated in the documentation contained in the book "The lost territories of the Republic"..... Islamist radicalism is a double-edged knife by its direct action and by the related increase of fascist and racist parties in the EU such as DVU and NPD (Germany), OPS (Austria), Vlaams Belang (Belgium) DF (Denmark), FN (1st party of France in the European elections of 2014), Fidesz and Jobbik (Hungary) and now in Poland PIS is also becoming an extremist party...

 

Article du 10 février 2016:

 

LA STRATEGIE DEMOGRAPHIQUE A LONG TERME DE L'UNION EUROPEENNE A L'ORIGINE DE SA PROBABLE IMPLOSION

Voir l'article complet dans la rubrique UNION EUROPEENNE : 

http://www.didier-bertin.org/pages/union-europeenne/ue-demographie-implosion.html

Présentation: En plus de la politique libérale et du contrôle budgétaire, imposés aux États membres, l'Union Européenne (UE) voudrait aussi leur suggérer une stratégie démographique incluant une forte immigration à long terme en mettant au second rang leur identité nationale et leurs valeurs humanitaires universelles apportées au monde (cas particulier de la France). Ces considérations ont été exprimées par le Conseil de Justice et des Affaires intérieures (Conseil JAI) et ont sans doute inspiré la politique démographique suggérée par Eurostat à l'horizon 2060. L'objectif sous-jacent est sans doute de conserver une taille analogue en nombre d'habitants avec les États Unis (USA) en 2060 mais en menant une politique relativement similaire à celle de ce pays. Alors que l'UE n'a normalement pas de pouvoirs particuliers en matière d'immigration et de modèle d'intégration la remise en cause de l'identité nationale des États membres et les troubles qu'elle peut entraîner, ne pourraient qu'apporter de l'eau au moulin des Eurosceptiques et des extrémistes populistes qui entraîneraient  l'implosion de l'UE.......

Les difficultés de la France en ce qui concerne l'intégration des derniers migrants montrent que la bonne gestion ne résout pas tout contrairement aux allégations du Conseil JAI..........Le cas de la France est significatif car elle abrite la plus grande population musulmane de l'UE. La difficulté d'intégrer complètement une partie de cette population et en particulier une partie de sa nouvelle génération est illustrée par la documentation contenue dans le livre "Les territoires perdus de la République" de 2002 et dans sa postface de 2015.​....Le radicalisme islamiste est un couteau à double tranchant : par lui-même et par le succès qu'en tirent les partis fascistes et racistes en UE comme  le DVU et NPD (Allemagne), le FPO (Autriche), le Vlaams Belang (Belgique), le DF (Danemark),le  FN (1er parti de France aux élections européenne de 2014), le Fidesz et le Jobbik (Hongrie) et en Pologne le PIS qui prend à présent l'allure d'un parti extrémiste....​

                                                                                             ------------------------------------------------

 

LES CONSEQUENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES DE LA DESAGREGATION 

DE LA CLASSE POLITIQUE EN France

Suite de l’article du 31/10/2015

La fragilisation de la démocratie par l’action inadéquate du gouvernement

Didier BERTIN – 20 DECEMBRE 2015

french-flag.jpeg

French version followed by English version

 

Nous avions mis en cause l'inefficacité du gouvernement actuel dans la lutte contre le chômage et l'insécurité dans notre article du 31 octobre dernier en raison de la perte de substance de l'État en particulier en ce qui concerne son rôle en tant qu'acteur direct de l'économie. Cette inefficacité est particulièrement remarquable compte tenu des engagements et de l'identité du Parti socialiste avant 2012 et de ceux de son candidat à la présidence. L'évolution de la politique gouvernementale a entraîné la perte de l'identité du Parti Socialiste qui la soutient et par suite une perte substantielle  en croissance de son électorat.

Voir l'article dans la rubrique democracy and economics

 

THE ECONOMIC AND SOCIAL CONSEQUENCES OF THE DISINTEGRATION OF STATE AND POLITICAL CLASS IN FRANCE

Continuation of the article of 31 October 2015

The weakening of democracy by inadequate government action

Didier BERTIN – 20 December 2015

 

In our article of 31 October we blamed the inefficiency of the current government in the fight against unemployment and insecurity because of the substance loss of the State particularly with respect to its role as direct actor in the national economy. This inefficiency is especially remarkable given the commitments and the identity of the Socialist Party before 2012 and those of its presidential candidate. The evolution of government policy resulted in the loss of identity of the Socialist Party that supports it, leading to an increasing loss in growth of its electorate.

See the article in the section Democracy and politics

 

---------------------------------------------------------------------

LES CONSEQUENCES ECONOMIQUES ET SOCIALES DE LA DESAGREGATION VOLONTAIRE DE

L'ETAT ET DE LA CLASSE POLITIQUE EN FRANCE

Didier BERTIN - 31 OCTOBRE 2015

French version followed by the English version 

Rep

 

I- DECEPTION DES CITOYENS QUI SE REFERENT A CE QUE L'ETAT A ETE MAIS N'EST PLUS

Traditionnellement la puissance publique représentait la puissance suprême de la Nation et disposait de moyens qui lui permettaient d'intervenir politiquement et économiquement pour sauvegarder au mieux les intérêts des citoyens. L'adoption croissante d'un modèle libéral a entrainé le dépeçage de la puissance publique qui ne peut plus tenter que de vaines politiques d'incitation en utilisant les fonds publics. Au sein de la Nation, l'État n'a plus qu'un pouvoir secondaire et inférieur à celui des Entreprises qui ont imposé comme règle le rendement du capital en dehors de toutes considérations morales, sociales ou nationales.

Cette politique de vaines incitation appelée au plus haut niveau "boite à outils" n'a eu aucun résultat depuis 2012 et n'a rien changé à la politique menée avant cette date mais qui était en conformité avec la doctrine des gouvernements alors en place. Dans les faits les citoyens ne différencient plus clairement la droite libérale et la gauche qui ne sait plus si elle est socialiste ou sociale démocrate ou centriste de droite. Assez rapidement les gouvernements formés après 2012 n'ont pas pu modifier la politique économique et financière de droite mais s'y sont pliés en s'exonérant de leurs obligations pré-électorales et en décrédibilisant ainsi la force du suffrage universel et donc la vie politique et la démocratie.

Voir l'article dans la rubrique Democracy and economics

----------------------------------------------

THE ECONOMIC AND SOCIAL CONSEQUENCES OF THE VOLUNTARY DISINTEGRATION OF STATE AND POLITICAL CLASS IN FRANCE

Didier Bertin - 31 OCTOBER 2015

I- DECEPTION OF MOST OF CITIZENS WHO REFER TO A STATE THAT NO LONGER EXISTS

The power of the State used to be the supreme power of the French nation as having the means to intervene politically and economically to safeguard the interests of the citizens. The growing application of the liberal model has led to the dismemberment of the State power that can only have vain incentives policies in using the public funds. Within the Nation, the State has now a secondary power lower than that of the private companies that have imposed the return on capital as the supreme rule beyond any moral, social or national interest.

This policy of vain incentives called at the highest level "toolbox" had no results since 2012 and did not change anything to the policy led before that date but was in line with the doctrine of the governments then in place. In fact citizens do not clearly anymore differentiate the liberal right wing and the left wing which moved from socialism to rightist liberalism. The governments formed after 2012 were not able to change the economic and financial policy of the right exempting themselves of their pre-election commitments and empting consequently the value of the vote and then of democracy.

See the article in the section Democracy and Economics

-----------------------------------------------------------------------------

PROJET DE PROFANATION DU CIMETIERE JUIF DE VILNIUS PAR LE GOUVERNEMENT LITUANIEN 

LETTRE DE PROTESTATION ECRITE A JEAN-CLAUDE JUNCKER

PRESIDENT DE LA COMMISSION EUROPEENNE 22 Août 2015

ET REPONSE DE LA COMMISSION EUROPEENNE

CETTE LETTRE DE PROTESTATION A LE SOUTIEN DE SERGE KLARSFELD

Voir section anti-Semitism

Project of desecration of theJewish cemetery of Vilnius by Lithuania 

Letter of protest sent to Mr.Jean-Claude Juncker 22 August 2015

President of the European Commission

and reply of the European Commission

This protest is supported by Serge Klarsfeld

See section anti-Semitism

 

MEETING OF 2d JULY 2015 AT THE UNESCO 

ORGANIZED BY SIMON WIESENTHAL CENTER AND THE RUSSIAN HOLOCAUST UNIVERSITY

Address of Didier BERTIN, Speaker

 RESPONSIBILITY OF WESTERN ALLIES IN THE MAGNITUDE OF THE HOLOCAUST

etoile_de_suzy.jpg

Ladies and Gentlemen

Everyone knows the responsibility of the Nazis in the execution of the Holocaust but it is time now, in particular since OSS and MI-6 have started to disclose their files from 2000, to assess briefly and in the few minutes I have, the responsibility of the Western Allies in the magnitude of the Holocaust.

A real anti-Jewish trap was organized before the war by the most civilized countries which eased substantially the achievement of the Holocaust as I am going to explain it.

The pogroms in the Russian Empire at the end of the 19th century involved the flight of near 2.5 million Jews mostly to the USA and a few to Palestine and to the UK. New pogroms took place from 1903 and to avoid the arrival of Jewish refugees in the UK, the Prime Minister Arthur Balfour decided to apply the Alien Act voted on 18 April 1905. Balfour was the leader of the Conservative Party and inaugurated in 1912 the first Eugenics Congress in London promoting the ideas of Francis Galton against any immigration. Balfour is unfortunately only known to have expressed in 1917 the agreement of the British government in which he was only Foreign Secretary to create a Jewish Home in Palestine. USA closed also their borders by the "Emergency Quota Act" of 1921 strengthened in 1924 by the Immigration Act.

The Aryan superior Race was created by the French Arthur de Gobineau and introduced in Germany by Ludwig Schemann. The son in law of Richard Wagner the English Houston Stewart Chamberlain wrote that the Aryan race of Gobineau was the German race. His ideas were adopted by Hitler in "Mein Kampf" and the opinion of Hitler on the Jews expressed in 1925 made predictable the risk of extermination when he took the power in 1933.

The anti-Jewish Laws of 1935 in Germany and the annexation of Austria in 1938 triggered the flight of many Jews. In order to control this flow of refugees President Roosevelt organized the disastrous Conference of Evian in 1938, which closed the anti-Jewish trap. 30 countries were present and 29 of them refused to host the Jewish refugees. Among them we could mention Canada, USA, UK and France; only the small Dominican Republic agreed to welcome Jewish refugees.

The UK restricted substantially the immigration of Jews to Palestine in contradiction to the target of its mandate of 1922 and then took a heavy responsibility in the magnitude of the Holocaust. The USA and Canada behave shamefully in 1939 when they obliged the Ship St Louis to return to Europe with her Jewish German refugees.

The Holocaust started with the invasion of USSR in June 1941 during which the Einsatzgruppen shot 1.1 million of Jews in the last 6 months of the year. UK and USA were aware of the Holocaust at its very beginning.

The British secret intelligence services deciphered immediately the German messages coded with Enigma machine thanks to Polish mathematicians who succeeded to decipher German messages before the war.

The British were informed of extermination achieved by the Einsatzgruppen and thus of the start of the Holocaust and intercepted thereafter extermination statistics sent from Dachau, Buchenwald, Auschwitz and from seven other camps. Among the deciphered documents there was the memorandum of the conversation between Hitler and the Grand Mufti of Jerusalem on 28 November 1941. Hitler explained that the purpose of Germany was the extermination of Jews in Europe and he utilized the word "Vernichtung" (destruction).

British and Americans considered that the extermination of Jews will end with the Victory over Germany without taking into account the high rate of extermination on a small population.

In USA, the intelligence services were COI from 1941 which was aware of the mass murders since August 1941 and the OSS from 1942 which became the CIA after the war. Abraham Duker and Charles Irving Dwork both members of the OSS made a file on the Holocaust when it was in course of achievement. This file named "Duker-Dwork Collection" is in the National Archives of USA. Duker and Dwork were shocked by the lack of interest of OSS for the Holocaust but being both Jews they were afraid to be accused of giving them too much attention.

In early August 1942, Gerhart Riegner representative of the World Jewish Congress in Geneva, sent by cable to British and American Governments information on the Holocaust followed by a complete report of 30 pages. An investigation was requested by Sumner Welles who was advisor to President Roosevelt and which confirmed the accuracy of the report. A press conference on holocaust was held in Washington in November 1942. Unfortunately the Western press did not show a major interest. Robert Borden Rams member of the State Department even complained that this press conference was detrimental to the main target: "Victory over Germany".

In October 1942 Jan Karski a polish resistant working for the Polish Government in London, collected information on the extermination of Jews in Poland to be transmitted to the western allies. In 1943 he conveyed the information to many personalities in the UK and USA and in particular to the UK foreign secretary Anthony Eden and directly to President Roosevelt.

In France Marshal Petain signed an armistice in June 1940 that eased the German offensive. France provided Germany with approximately 50% of its GDP annually and guaranteed the peace on its territory permitting Germany to deploy more troops on other fronts. The substantial support of France to Germany permitted the extension of the war causing the loss of millions lives.

The awful attitude of British caused the sinking of the ship Struma in 1942 with 769 refugees after they prevented her to reach Palestine. In November 1947, the UK abstained to vote for the partition of Palestine and in May 1948, the British General John Bagot Glubb commanding the Jordanian troops attacked Israel.

Although the Americans freed Algeria in November 1942 they left in power the former Petainist leaders enabling General Giraud to present a decree preventing the Jews to recover the French citizenship lost in 1941. Fortunately General De Gaulle got rid of Giraud and René Cassin gave back the French citizenship to the Jews. The Americans did not either deliver the Jewish soldiers confined by order of Marshal Petain in the Labor Camp named Bedeau in the south of Oran.

In 1947 USA voted for the creation of a Jewish State but imposed an embargo on all weapons to Israel. In this time UK and USA were apparently not afraid to cause a second Holocaust in Palestine. From 1947 to 1949 most of the weapons were provided to Israel by the government of Czechoslovakia.

-------------------------------------

In conclusion -Western allies neglected the lot of Jews to stress the importance of the war against Germany but paradoxically they did not really play a substantial part in the war in Europe. The figures and the facts show that Germany was defeated by the Red Army as this is symbolized by the monument of the Victory inaugurated in 2012 in Israel.

The victims of the war in the allied camp in Europe and the Holocaust amounted to 37 million people out of which approximately 26 million civilians and soldiers of USSR and 6 million of Jews which represent together 86.5% of the casualties of the allied camp in Europe.

The losses of USA and UK troops in Europe represented only 5.5% of the total casualties of Allied armies as compared to 88% for the Red army.

The Holocaust and the European anti-Semitism emptied Europe of its Jewish population from 12.1 million in 1880 to 1.5 million in 2010. This process continues today with the Islamist anti-Semitism.

Thank you for your attention.

Didier Bertin - 2 July 2015    

Traduction française

UNESCO 

Réunion organisée pat le Centre Russe pour la Shoah et le Centre Simon Wiesenthal  le 2 juillet 2015

Discours d'introduction de Didier BERTIN

RESPONSABILITÉ DE ALLIES OCCIDENTAUX

DANS L'AMPLEUR DE LA SHOAH

etoile_de_suzy.jpg

Mesdames et Messieurs

Tout le monde connait la responsabilité des nazis dans l'exécution de la Shoah et il est temps maintenant, en particulier depuis que l'OSS et le MI-6 ont commencé à divulguer leurs dossiers secrets depuis environ le début des années 2000, de prendre la mesure de la responsabilité des Alliés occidentaux dans l'ampleur de la Shoah.

Un piège anti-juif fut organisé avant la guerre par les pays les plus civilisés qui facilita sensiblement la réalisation de la Shoah comme nous allons l'expliquer.

Les pogroms de l'Empire russe à la fin du XIXème siècle ont entrainé la fuite de près de 2,5 millions de Juifs pour la plupart vers les États-Unis et pour quelques-uns en Palestine et au Royaume-Uni (150 000). De nouveaux pogroms eurent lieu à partir de 1903 et pour éviter l'arrivée d'autres réfugiés juifs au Royaume-Uni, le premier ministre Arthur Balfour fit voter "l'Alien Act" (loi sur les étrangers) le 18 Avril 1905. Balfour fut le chef du Parti conservateur et inaugura en 1912 le premier congrès sur l'eugénisme à Londres qui mettait à l'honneur les idées de Francis Galton contre toute immigration. Balfour n'est malheureusement connu que pour avoir exprimé en 1917 l'accord du gouvernement britannique dans lequel il n'était que ministre des Affaires étrangères, pour créer un foyer juif en Palestine. Les États-Unis fermèrent également leurs frontières par la "loi sur les quotas d'urgence" de 1921 renforcée en 1924 par la Loi sur l'immigration (Johnson-Reed Act).

La race supérieure Aryenne fut un concept créé par le français Arthur de Gobineau et introduit en Allemagne par Ludwig Schemann. Le gendre de Richard Wagner l'Anglais Houston Stewart Chamberlain écrivit que la race Aryenne de Gobineau était la race allemande. Ses idées furent adoptées par Hitler dans "Mein Kampf" et l'opinion de Hitler sur les Juifs exprimée en 1925 rendait très prévisible le risque d'extermination s'il prenait le pouvoir comme cela arriva en 1933.

Les lois anti-juives de 1935 en Allemagne et l'annexion de l'Autriche en 1938 déclenchèrent la fuite de nombreux Juifs. Afin de contrôler ce flux de réfugiés le président Roosevelt organisa la désastreuse Conférence d'Évian en 1938, qui ferma le piège antijuif. 30 pays étaient présents et 29 d'entre eux refusèrent d'accueillir les réfugiés juifs. Parmi eux, nous pouvons mentionner le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ; seule la petite République Dominicaine accepta d'accueillir des réfugiés juifs.

Le Royaume-Uni réduisit substantiellement l'immigration des juifs en Palestine en contradiction avec l'objectif de son mandat de 1922 et prit ainsi une lourde responsabilité dans l'ampleur de la Shoah. Les États-Unis et le Canada se comportèrent honteusement en 1939 en obligeant le navire St Louis à revenir en Europe avec ses réfugiés juifs allemands.

La Shoah commença avec l'invasion de l'URSS en Juin 1941 au cours de laquelle les "Einsatzgruppen" exécutèrent par balles 1,1 million de Juifs au cours des 6 derniers mois de l'année. Le Royaume-Uni et les États-Unis étaient au courant du déclenchement de la Shoah.

Les services secrets britanniques purent déchiffrer immédiatement les messages codés allemands avec la machine Enigma grâce au travail de mathématiciens polonais qui réussirent avant la guerre à décoder les messages allemands.

Les Britanniques furent informés de l'extermination réalisée par les Einsatzgruppen et donc du début de la Shoah et interceptèrent par la suite les messages statistiques d'extermination envoyés de Dachau, Buchenwald, Auschwitz et de sept autres camps. Parmi les documents déchiffrés on doit noter le mémorandum de la conversation entre Hitler et le Grand Mufti de Jérusalem, le 28 Novembre 1941. Hitler y expliquait que le but de l'Allemagne était l'extermination des Juifs en Europe et il utilisa pour cela le mot allemand "Vernichtung" (destruction) qui est sans ambigüité.

Les Britanniques et les Américains considéraient que l'extermination des Juifs se terminerait avec la victoire sur l'Allemagne sans tenir compte de l'effet du taux élevé d'extermination sur une petite population. Ils étaient donc indifférents au sort des Juifs.

Aux États-Unis, les services de renseignement étaient le COI à partir de 1941, qui était au courant des meurtres de masse depuis août 1941 puis l'OSS à partir de 1942 qui devint la CIA après la guerre. Abraham Duker et Charles Irving Dwork tous deux membres de l'OSS firent un dossier sur la Shoah à mesure de son exécution. Ce dossier appelé "Duker-Dwork Collection" se trouve dans les Archives nationales des États-Unis. Duker et Dwork furent choqués par le manque d'intérêt de l'OSS pour la Shoah, mais étant tous deux Juifs, ils craignaient d'être accusés de porter aux Juifs une trop grande attention.

Au début d'août 1942, Gerhart Riegner représentant du Congrès juif mondial à Genève, envoya par câble aux gouvernements britannique et américain des informations sur la Shoah suivies par un rapport de 30 pages. Une enquête fut demandée sur ce rapport par Sumner Welles, un conseiller du président Roosevelt, qui confirma l'exactitude du rapport. Une conférence de presse sur la Shoah eu lieu à Washington en Novembre 1942. Malheureusement, la presse occidentale ne montra pas d'intérêt particulier. Au contraire Robert Borden Rams membre du Département d'État se plaignit que cette conférence de presse fut préjudiciable à la cible principale : la "Victoire sur l'Allemagne".

En Octobre 1942 Jan Karski un résistant polonais travaillant pour le gouvernement polonais en exil, recueillit des informations sur l'extermination des juifs en Pologne afin de les transmettre aux alliés occidentaux.

En 1943, il transmit l'information à de nombreuses personnalités au Royaume-Uni et au États-Unis et en particulier au ministre des Affaires étrangères britannique Anthony Eden et directement au président Roosevelt.

En France le maréchal Pétain signa un armistice en Juin 1940 qui facilita l'offensive allemande. La France fournit annuellement environ 50% de son PIB à l'Allemagne et garantit la paix sur son territoire permettant ainsi de déployer plus de troupes allemandes sur d'autres fronts. Le soutien important de la France à l'Allemagne permit l'extension de la guerre causant la perte de millions de vies.

L'attitude horrible de la Grande Bretagne fut illustrée en 1942 par l'interdiction faite au navire Struma d'accoster la Palestine entrainant son naufrage avec ses 769 réfugiés. En Novembre 1947, le Royaume-Uni s'abstint de voter pour la partition de la Palestine et,en mai 1948, le général britannique John Bagot Glubb commandant les troupes jordaniennes attaqua violement Israël.

Les Américains libérèrent l'Algérie en Novembre 1942, mais laissèrent au pouvoir d'anciens dirigeants pétainistes permettant ainsi général Giraud de présenter un décret empêchant les Juifs de recouvrer la nationalité française confisquée en 1941. Heureusement le général De Gaulle se débarrassa de Giraud et René Cassin pu rendre la citoyenneté française aux Juifs. Les Américains ne délivrèrent pas non plus les soldats juifs confinés par ordre du maréchal Pétain dans le camp de travail appelé Camp Bedeau dans le sud oranais.

En 1947, États-Unis votèrent pour la création d'un État juif, mais a imposèrent un embargo sur toutes les armes à Israël. Il semble donc qu'à cette époque le Royaume-Uni et les États-Unis ne craignaient pas de provoquer une seconde Shoah en Palestine. De 1947 à 1949 la plupart des armes furent fournies à Israël par le gouvernement tchécoslovaque.

-------------------------------------

En conclusion les alliés occidentaux négligèrent volontairement le sort des Juifs pour prétendre se concentrer sur la guerre contre l'Allemagne, mais paradoxalement, ils ne jouèrent pas un rôle majeur dans cette guerre en Europe. Les chiffres et les faits montrent que l'Allemagne fut vaincue par l'Armée rouge comme cela est symbolisé par le Monument de la Victoire inauguré en 2012 en Israël.

Les victimes de la guerre dans le camp des alliés en Europe et celles de la Shoah s'élevèrent à 37 millions de personnes dont environ 26 millions de civils et de soldats de l'URSS et de 6 millions de Juifs qui représentèrent ensemble 86,5% des victimes du camp allié en Europe.

Les pertes des troupes américaines et britanniques en Europe ne représentèrent que 5,5% des pertes totales des armées alliées, comparativement à 88% pour l'armée Rouge.

L'Holocauste et l'antisémitisme européen vidèrent l'Europe de sa population juive de 12,1 millions en 1880 à 1,5 million en 2010. Ce processus se poursuit encore aujourd'hui avec l'antisémitisme islamiste.

Merci de votre attention.

Didier Bertin - 2 Juillet 2015                                                                   

 -------------------------------------------------------------

Promotion d'un Nouveau Modèle des Droits et Devoirs de l'Homme 

Grace à notre indépendance, nous avons a pu constamment prendre en compte la réalité des faits et évoluer ; son champ d'action est le monde et l'Europe décevante ne constitue plus sa référence dans le domaine des droits de l'Homme. En effet la Chartre Européenne des Droits Fondamentaux est appliquée au gré des Etats-membres dont deux d'entre eux en sont officiellement exemptés (Royaume Uni, Pologne). Dans sa nouvelle appellation incluant Droits et Devoirs, les Droits concernent d'abord les citoyens et les Devoirs leurs représentants car trop d'évènements sont venus corroborer une certaine carence de leurs part. 

    ------------------------

La forte montée de l'antijudaïsme en Europe et en particulier en France nous a amené à créer une catégorie spéciale dédiée à la lutte contre l'antisémitisme et qui devient la première catégorie de ce site de défense des Droits de l'Homme 

 The meteoric rise of global, European and specifically French anti-Judaism merits the creation of a specific category dedicated to fighting antisemitism —Anti-Judaism will become the first category of this Human Rights website.

-------------------------------

 

 

 PROMOTION OF A NEW MODEL OF HUMAN RIGHTS AND DUTIES 

PROMOTION D'UN NOUVEAU MODELE DES DROITS ET DEVOIRS DE L'HOMME

Fondemenents/Fundamentals

10 Juin 2014 / 10 June 2014 


I-L'horrible et indélébile héritage de la vieille Europe

L'Europe est encore dans une situation précaire dans le domaine des droits de l'homme, après avoir été épuisée par une série d'événements dégradants : guerres, génocides, haine, racisme, antisémitisme et n'est as prémunie contre un retour des vieux démons, qui semble poindre encore à l'horizon dès que des difficultés apparaissent.

L'Europe s'est construite au travers de conflits et de traditions haineuses comme l’antisémitisme bimillénaire, amplifiées par de nouvelles idéologies extrémistes qui l'ont conduite à une phase paroxystiques de l'horreur.

Le fait que seulement 12% de la population juive mondiale vit en Europe contre 60% avant 1939 est une bonne indication de la grande fragilité la civilisation européenne.  

I-The horrific and indelible legacy of old Europe

Europe is still in a precarious position in the field of human rights after having been exhausted by a series of degrading events: wars, genocide, hatred, racism, anti-Semitism and is not still protected from old demons that seems to be emerging as soon as difficulties arise.

Europe was built through conflicts and hatred such as its bimillenary tradition of Anti-Semitism, amplified by recent extremist ideologies which led to a paroxysmal phases of horror. The fact that only 12% of the world's Jewish population lived in Europe against 60% before 1939 is a good indication of the fragility of the European civilization. 

II-Bon départ et mauvaise évolution de l'Union Européenne

La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne aurait été un bon signe d'amélioration de la civilisation européenne si elle avait été véritablement appliquée.

L'aile droite et le capitalisme sauvage dominant en Europe ont affaibli l'aspect social de la Charte dans de nombreux pays et les États membres les plus antisociaux de l'Union Européenne ont en même été exemptés. Chaque pays peut dans les faits appliquer la Charte des droits fondamentaux à sa guise qui font de l'Union Européenne un ensemble de pays riches et de pays particulièrement pauvres comprenant même une dictature. 

L'obsession de l'application d'un capitalisme orthodoxe et anachronique qui est même devenu désuet aux États Unis paupérise un certain nombre d'États membres que l'on force à appliquer une austérité qui plonge les citoyens dans un cercle vicieux de l'appauvrissement entrainant encore plus d'austérité.

Aucun État membre ne remet en cause ce système qui n'obéit qu'à une idéologie conservatrice et pas même le prétendu gouvernement socialiste de France pourtant second État-membre par la taille de son PIB et qui brille par son incompétence à faire face aux difficultés. Ce gouvernement qui devait être rénovateur semble se contenter de gérer les affaires courantes en attendant les débâcles électorales successives qui profitent à l'extrême droite. 

II-Good start and poor evolution of the European Union 

The Charter of Fundamental Rights of the European Union would have been a good signal of improvement of European civilization if it had been effectively enforced. 

The right wing and wild capitalism both domineering in Europe have weakened the social aspect of the Charter in many Member States and the most antisocial of them were even exempted of its enforcement.

Each country may in fact apply the Charter of Fundamental Rights at its convenience and the European Union is a group of rich and very poor countries including even a dictatorship.

The obsession of the application of an orthodox and anachronistic capitalism that has even become obsolete in the United States impoverishes a number of member States forced to austerity self generating bigger impoverishment and mechanical need for additional austerity.

No Member State questions the adequacy of the current ultra conservative system and not even the so-called socialist government of France yet second member state by the size of its GDP is incompetent to overcome the current difficulties. This current government which promised to renovate politics limits its action to the management of daily affairs accumulating the elections debacles , which benefit to the far right. 

III-Association pour un Nouveau Modèle des Droits et Devoirs de l'Homme

Dans de nombreux pays la plupart des citoyens sont loin d'avoir les mêmes espoirs  de droits que ceux indiqués dans la Charte des Droits Fondamentaux de l'Union Européenne et qui couvrent au delà de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme le domaine social, la vie au travail et le bien-être. A ce titre la modèle européen pouvait être l'objet d'une promotion dans le monde.

Toutefois les nombreuses restrictions relatives à l'application de la Charte, la large indépendance laissée aux États-membres en ce qui concerne son application et son interprétation, le rôle dominateur de l'économie, en font un modèle abstrait et non efficace qui doit être entièrement repensé et renouvelé. Un nouveau modèle devrait être avoir une application obligatoire et notamment dans le domaine social. 

La défense des Droits de l'Homme: 

Les pays défenseurs des Droits de l'Homme doivent être prêts à utiliser la force armée sans aucune hésitation lorsque des citoyens de tous pays voient leurs droits bafoués, leurs vies sacrifiées en raison de leurs origines ou de leurs opinions. Le monde occidental a un passé défavorable qui continue aujourd'hui illustré par les génocides et massacres de masse du XXe siècle. 

La défense des droits de l'Homme signifie aussi le soutien des forces démocratiques mais ne signifie pas le soutien aux forces anti-démocratiques arrivées au pouvoir par un processus démocratique perverti par le populisme. Les ennemis de la démocratie ne doivent pas pouvoir utiliser le système démocratique qu'ils mettent en danger tel que cela a été le cas en Allemagne, en France, lors du printemps arabe et en Hongrie.

III-Association for a New Model of Human Rights and Duties

In many countries most of citizens are far from having the same rights as those of the Charter of Fundamental Rights of the European Union, which are beyond those of the Universal Declaration of Human Rights, in the social field, work life and welfare. In this respect the European model could have been the subject of a promotion in the world. 

However, the numerous restrictions to the application of the Charter due to the large of independence left to the Member States with regard to its applicability and interpretation and the predominant role of the economy in Europe make this model abstract and non-efficient and commands a new conception. We need a new model in Europe which should be binding in particular in the social field.

Defense of Human Rights: 

Countries supporting Human Rights must be prepared to use military force without any hesitation when citizens of any countries see their rights violated, their life sacrificed because of their origins or opinions. 

The Western world has an unfavorable long history that continues today and was illustrated by the genocides and mass massacres in the twentieth century.

The defense of human rights also means supporting democratic parties, but does not mean supporting anti- democratic forces that came to power through a democratic process perverted by the Populism as it was the case in Germany, France, during the Arab Spring and in Hungary.  

The citizens constitute and transcends together the nations and the selfdetermination of the peoples of Ukraine is also part of the democratic process.

IV-Le fantôme de la vieille Europe

Le fantôme de la vieille Europe continue de nous hanter. Les citoyens européens ne sont plus de véritables acteurs dans l'Union Européenne et la démocratie s'affaiblit au bénéfice de la loi du marché qui détermine les politiques économiques et sociales. La soumission à des critères statiques et mécanistes engendre l'austérité, la chute vertigineuse du bien-être des citoyens, l'abandon de toute initiative créative et audacieuse des gouvernements et plus simplement de l'intelligence au profit d'une autoroute conventionnelle de la pensée.

L'intelligence et la création devraient être concrétisées par un intense travail des gouvernements pour réorienter l'économie au bénéfice de tous, mais cela constituerait un défi interventionniste qui irait au delà de l'engagement politique convenu. 

L'austérité généralisée en Europe et appliquée par les gouvernements de droite et de gauche, amènent le mal-être, la montée de l'extrémisme de droite et la réduction substantielle de la démocratie puisque les politiques appliquées ne sont plus guidées par les choix des citoyens.  

Par ailleurs la connaissance objective de notre histoire utile au travail de mémoire qui permettrait à la conscience européenne de progresser, a été bloquée d'abord par la guerre froide puis ensuite par le règne sans partage en Europe d'une droite intolérante.

La déclaration de Prague de 2008 a été le début d'un nouveau processus révisionniste de l'histoire européenne fondé sur le mensonge et l'ingratitude. Le processus de Prague proclame une équation triviale entre communisme et nazisme qui fait écho aux vœux les plus profonds de l'extrême droite.

Cette équation permet au continent européen d'oublier sa dette de gratitude envers l'Armée Rouge et les peuples de l'ex-Union Soviétique dont les pertes de près de 26 millions de citoyens, soit près de 16% de la population de l'URSS, ont permis au continent européen d'échapper au joug du nazisme, à la montée des régimes fascistes prédominants alors dans la plupart des pays d'Europe continentale et à la continuation des épurations raciales.

L'Armée Rouge a vaincu l'Allemagne nazie en détruisant près de 80% de son armée alors que les alliés anglo-américains ne sont intervenus en Europe continentale qu'en fin de conflit lorsque le sort de l'Allemagne était déjà scellé. 

Pourtant dans les pays européens le rôle de l'URSS est encore occulté comme à l'époque de la guerre froide au profit des alliés anglo-américains dont l'action a été très et trop subsidiaire. Trois ans de communication avec les parlementaires socialistes français ont été nécessaire pour aboutir à l'invitation du Président Poutine le 6 juin 2014.

Actuellement les autorités européennes organisent des commissions où l'on peut négocier l'Histoire pour satisfaire les exigences idéologiques de certains pays.

La vérité sur l'histoire de la seconde guerre mondiale a été symbolisée par le monument de la Victoire inauguré en Israël (Natanya) le 25 juin 2012 et commémorant la victoire de l'Armée Rouge contre le Nazisme.

Ni Shimon Peres, ni Benyamin Netanyahu, ni Vladimir Poutine ne peuvent être suspectés d'être communistes. 

Monument de la Victoire de l'Armée Rouge en Israël - 2012

Monument of the Victory of the Red Army in Israel - 2012

sc0001-1.jpg

Shimon Peres et Vladimir Poutine lors de son inauguration

Shimon Peres and Vladimir Putin during the inauguration

3-wa-2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IV-The ghost of old Europe 

The ghost of old Europe continues to haunt Europe today. Most of European citizens are no more involved in the European Union and democracy weakens in front of the domination of markets, which determine its economic and social policies. 

Submission to static and mechanistic criteria causes austerity, plummeting welfare, governments' renunciation of taking bold and creative initiatives and more simply of cleverness are left on the easy path of conventional thinking. 

The brilliance and creation should be implemented through an intense work of governments to reorganize economics for the benefit of everyone but this seems to be an interventionist challenge that goes beyond the usual and limited political commitment.  

Widespread austerity in Europe applied indifferently  by right and left wing governments brings harm to welfare, rise of right-wing extremism and reduction of  democracy since applied policies are no longer guided by the choices of citizens. 

Moreover, the objective knowledge of our history necessary to our memory duty that should allow the progress of European consciousness which was first blocked by the Cold War and then by the supreme reign of an intolerant right wing in Europe. 

The Prague Declaration of 2008 was the beginning of a new process of European historical revisionism based on lies and ingratitude. As a matter of fact the Prague process is based on a trivial equation between communism and Nazism, which echoes the wishes of the far rightists. 

This equation allows the European continent to forget its debt of gratitude to the Red Army and to the peoples of the former Soviet Union which lost near 26 million people, i.e. nearly 16% of the population of the USSR in order to allow  the European continent to escape the yoke of Nazism, the rise of fascist regimes prevailing then in almost all continental Europe, and the continuations of racial cleansing. 

The Red Army defeated Nazi Germany in destroying nearly 80% of its army while the Anglo-American allies intervened in Europe at the end of the conflict when the overthrow of Germany became inexorable. 

 Yet in European countries the role of the USSR is still hidden as in the days of the Cold War for the benefit of Anglo-American allies whose action was ranking substantially and exaggeratedly  secondary. Three years of communications with the French Socialist MP's were necessary to obtain the invitation of President Putin on 6 June 2014 in France.

Currently the European authorities organize committees where History can be negotiated to satisfy the ideological requirements of various countries.

The truth about the history of the Second World War is symbolized by the Monument of the Victory inaugurated in Israel (Netanya) on June 25, 2012 and commemorating the victory of the Red Army against Nazism. 

Neither Shimon Peres nor Binyamin Netanyahu nor Vladimir Putin can be suspected of being Communists. 

V- Les limites de l’Union Européenne 

En matière d'équité sociale, d'emploi et de respect de la dignité humaine, l'Union Européenne est encore limitée par l'influence dominante d'un capitalisme simpliste et éloigné des réalités de la vie des citoyens. 

Les États-membres partisans d’un modèle social et solidaire, éloigné du capitalisme strict n'ont aucune autorité et ne se donnent pas les moyens de l'acquérir. 

Les gouvernements européens mettent en danger le bien-être général de leurs citoyens, en appliquant une politique sociale et économique régressive et courtermiste. 

L'Union Européenne  ne fédéralise plus les espoirs des citoyens européens qui s'en éloignent dramatiquement tel que cela est reflété par la croissance impressionnante des abstentions lors de chaque échéance  électorale européenne. 

V-The limits of the European Union 

In terms of social justice, employment and respect for human dignity, the European Union is still limited by the dominant influence of a simplistic and capitalism away from the realities of citizens life.

The Member States in favor of a social and solidarity model, away from the strict capitalism have no means to achieve their pre-electoral programs in the European frame and even do not try .

European governments endanger the general welfare of their citizens by applying a shortermist, regressive social and economic policy.

The European Union is no more federalizing the hopes of the European citizens who are dramatically moving away from the European Union as shown by the impressive growth of abstentions at each European election.

 

Didier BERTIN