SOCIETY FOR THE PROMOTION OF A EUROPEAN HUMAN RIGHTS MODEL
Le conseil Constitutionnel ne peut pas constamment être le garde-fou de l’exécutif
La demande d’élections anticipées devient par principe impérative
Didier BERTIN - 1er AOUT 2010
On peut penser que pour faire oublier une politique sociale très mal accueillie, des projets inadaptés et des remous concernant la rectitude de membres de l’exécutif, les autorités remettent au goût du jour le thème populiste de la xénophobie sur la base de la propagation de la peur sur la base de l’insécurité. Les projets de lois sécuritaires envisagés sont généralement caractéristiques des régimes totalitaires et sont soutenus par une personne poursuivie par le MRAP pour injures raciales.
Ces projets n’aboutiront pas grâce à l’action de notre Conseil Constitutionnel mais reflète un état de délabrement de l’exécutif et le nécessité de procéder à son remplacement par des élections législatives et présidentielles anticipées.
Rappelons que l’on ne peut déchoir quiconque de sa nationalité si on le rend apatride et que donc ces projets n’ont aucun sens pratique réel dans la plupart des cas en dehors de celui de détourner l’attention des lois sociales régressives et d’une politique désordonnée. L’exécutif comprend des juristes qui ne peuvent ignorer le sens de ce qui est fait.
Les crimes sont sanctionnés par la loi pour tous et ne peuvent pas être plus ou moins graves selon les victimes ou les auteurs, sinon il s’agirait de lois d’exception mettant en cause les principes fondateurs de la République française.
Bien que l’on ne puisse pas les déchoir de leur nationalité, les personnes qui mettent en cause les principes fondateurs de la République française en sont indignes.
En plus de notre Conseil Constitutionnel en France, nous avons désormais dans l’Union Européenne des règles et des autorités supranationales de justice qui font que leurs membres ne peuvent plus faire n’importe quoi. Par respect pour notre Nation il faut que cessent les initiatives qui pourraient nous ridiculiser au sein de l’Europe et nous ne voyons pas d’autre issue que celle d’élections anticipées.
