ANNEXES 7 - 11 /14 PROCESSUS DE PRAGUE

 

 

  ANNEXE 7

INFILTRATION NAZIE EN LITUANIE AUJOURD'HUI

 

 

 

RAPPORT

L’INFILTRATION NAZIE DES CORPS D’ETAT LITUANIENS AUJOURD’HUI

Didier BERTIN - 16 mars 2011
Association pour la Promotion du Modèle Européen des Droits de l'Homme

 

 

De nombreuses personnes dans le monde revendiquent malheureusement aujourd’hui l’héritage de l'idéologie nazie. Cependant, quand les corps d’Etat d’un un pays membre de l'Union européenne sont infiltrés par des partisan de cette idéologie pour y instiller insidieusement leur vision révisionniste de l'Histoire et tenter de la propager dans le reste de l’Union Européenne comme cela semble être le cas de la Lituanie, nous pensons que  notre devoir est d’alerter les autorités nationales et européennes.

Nous pouvons être amenés à penser que le processus de Prague pourrait même avoir subi dans sa forme des influences insidieuses compte tenu du rôle important qu’y a joué la Lituanie et dont la conséquence serait de minorer l’amplitude des crimes Nazis par rapport  à ceux des régimes communistes.

 

 

I-LE CENTRE DE RECHERCHE POUR LE  GÉNOCIDE ET SON MUSÉE DU GÉNOCIDE INCLUT UN MILITANT NAZI DANS SON PERSONNEL

 

L'État lituanien a créé un centre de recherche pour le Génocide associé à un musée appelé Musée du Génocide qui exclut ostensiblement la Shoah reléguée dans une  baraque en bois difficile à trouver dans Vilnius. Ce centre et ce musée ne se concentrent  que sur les souffrances subies sous le régime communiste et qui sont abusivement qualifiées de Génocide.

Un musée consacré aux souffrances des populations sous les régimes communistes peut être légitime, mais l’utilisation inappropriée du mot génocide n’a pour conséquence que d’amoindrir l’amplitude inégalée des crimes Nazis.

 

Le centre de recherche du Génocide lié à l’Etat a récemment recueilli parmi les membres de son  personnel l’un des principaux fondateurs du nouveau mouvement Nazi en Lituanie : RICARDAS CEKUTIS.

   

 

 

 

 

 

RICARDAS CEKUTIS.  

RICARDAS CEKUTIS.est l'un des principaux organisateurs du défilé Nazi qui a lieu tous les ans sur la principale artère de Vilnius le jour de l’Indépendance de la Lituanie avec l’accord des autorités lituaniennes.

RICARDAS CEKUTIS était l'assistant parlementaire de la  députée de DALIA KUODYTE. DALIA KUODYTE a dû s’en séparer lorsqu’il avait voulu lancer, pour les élections municipales, le slogan : Une Lituanie "Sans Homosexuels, sans Noirs, sans Rouges et sans Tsiganes ».

Après son éviction obligée du parlement, il a été immédiatement accueilli par cet autre organe d’Etat qu’est le Centre de recherche pour le Génocide. Ce recrutement est significatif sur la volonté de perversion du sens réel du mot génocide à titre idéologique et en dehors des faits qui ne correspondent pas à, même s’ils ont étaient terribles à un Génocide.

RICARDAS CEKUTIS collabore avec le leader Nazi MINDAUGAS MURZA qui tente d'obtenir l’officialisation du mouvement Nazi en Lituanie en tant que Parti pouvant siéger au Parlement.

 

  

 

 

 

 

 

 

MINDAUGAS MURZA

 

II-UN AUTRE PARTISAN DU NAZISME EST UN DEPUTE QUI ETAIT MEMBRE DU GROUPE "TS-LKD" DU PREMIER MINISTRE  ANDRIUS KUBILIUS, JUSQU'A SON EXCLUSION DE CE GROUPE EN 2010

 

Le TS-LKD est à tort appelé mouvement démocrate-chrétien (LKD) car il est le produit de la fusion avec le TS qui est l’UNION POUR LA PATRIE, un parti nationaliste.

KAZIMIERAS UOKA est un membre du Parlement (appelé SEIMAS) et a été jusqu'à l'an dernier un membre du TS-LKD, il en a été exclu en 2010, mais reste membre du Parlement.

KAZIMIERAS UOKA a obtenu l'autorisation officielle des autorités lituaniennes pour le  défilé Nazi. KAZIMIERAS UOKA était en tête du dernier défilé Nazi du 11 Mars 2011.

Il est à  noter que qu’après une constante prohibition, la première Gay Pride a été autorisée à Vilnius en mai 2010 sous la pression européenne et en dépit d'une vaine tentative de dernière minute pour encore l'interdire.

KAZIMIERAS UOKA y est venu en personne pour insulter les participants et a franchi la ligne de police pour tenter de les approcher lorsque la Police l’en a enfin empêché.

Le 15 Mars 2011, KAZIMIERAS UOKA  a malheureusement été invité par la Télévision Nationale pour y développer son idéologie extrémiste. Il s’agissait d’un débat déséquilibré qui opposait KAZIMIERAS UOKA et un autre fasciste à un démocrate isolé. 

 

 

 

 

 

 

 

 

KAZIMIERAS UOKA

Photo de gauche de Sebastian Pammer

 

III-LA CROIX GAMMEE EST DEVENUE UN SYMBOLE NATIONAL ET LEGAL DE LA  LITUANIE DEPUIS 2010

 

À la suite d'une décision de justice de 2010, la CROIX GAMMEE est maintenant dûment autorisée à être montrée en public en Lituanie.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo de Sebastian Pammer

 

IV-LE DEFILE NAZI ANNUEL DU JOUR DE L'INDEPENDANCE NATIONALE, DUMENT AUTORISE DANS L’ARTERE PRINCIPALE DE VILNIUS BENFICIE D’UNE PROTECTION EFFICACE  DE LA POLICE NATIONALE

 

  

 

 

 

 

 

 

 

Ancienne propagande Nazie montrée au cours du dernier défilé de 2011

Photo de Sebastian Pammer

Le défilé Nazi est devenu un évènement habituel du jour de l’indépendance nationale de la Lituanie. La police nationale n' hésite pas à réprimer physiquement les opposants à ce défilé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Symbole SS montré lors du dernier défilé de 2011 - Photo de Sebastian Pammer

 

Les symboles SS, croix gammées et slogans en allemand ont pu être vus lors du dernier défilé.

 

Un film montrant un extrait du sur le dernier défilé de 2011 peut être vu en utilisant le lien :

http://www.youtube.com/watch?v=c5ulNzcHWsI&feature=player_embedded

 

IV-DEPUIS LA FIN DU COMMUSNISME LES SENTENCES DES JUGEMENTS CONTRE LES ANCIENS CRIMINELS DE GUERRE NAZIS NE SONT PLUS EXECUTEES

Le fait que la Justice Lituanienne ait par tous les moyens laissé impunis les derniers criminels de guerre nazis lituaniens qui lui ont de fait été livrés, encourage les extrémistes à refuser d'admettre la participation à la Shoah d’un nombre importants de Lithuaniens.

 

Cette situation est illustrée par les exemples ci-dessous:

Plus de quinze criminels de guerre nazis lituaniens, qui s’étaient enfuis aux Etats Unis en dissimulant leurs passé, ont été déchus de leurs nationalité lorsque celui-ci a finalement été  révélé et ont dû retourner en Lituanie.

Seuls trois d’entre eux ont été traduits en justice pour leur participation active à la Shoah.

Les deux cas les plus importants relevaient du district Vilnius: Le-Commandant de la police secrète lituanienne, la Saugumas, ALEKSANDRAS LILEIKIS et son adjoint KAZYS GIMZAUSKAS, ont été poursuivis. Toutefois avant leur procès ils ont été déclarés médicalement inaptes à le subir et en conséquence n’ont pu ni comparaître ni être sanctionnés.

 Le troisième criminel Nazi est aussi membre de la Saugumas,: ALGIMANTAS DAILIDE a bien été reconnu coupable et condamné à être emprisonné, mais les juges ont refusé d'appliquer la peine en raison non pas de son état de santé, mais de celui de son épouse dont il était sensé prendre soin personnellement.

Cette situation et en particulier les trois cas cités, est choquante et reflète une justice à l’écoute des partisans d’une idéologie particulière.

 

 ANNEXE 8

DECLARATION DU DIRIGEANT NEO-NAZI LITUANIEN RICARDAS CEKUTIS

RESPONSABLE DES RELATIONS PUBLIQUES

AU CENTRE DE RECHERCHE SUR LE GENOCIDE

Texte origninal suivi de la traduction

DIENA.lt

Andrejus Žukovskis

a.zukovskis@diena.lt

2011-04-21, 16:19

Svastikos ant Tauro kalno – tolerantiško

jaunimo rankų darbas? [21]

© Muitinės nuotr.

Skaityti komentarus

Papildyti straipsnį

Adolfo Hitlerio 122 gimtadienį Vilniuje šventė Tolerantiško jaunimo sąjunga, o Kaune – žydų bendruomenė. Tuo tvirtai tiki Lietuvių tautinio centro pirmininkas Ričardas Čekutis. Jo nuomone, būtent šios organizacijos iškėlė vėliavas su svastikom ir ištepė sienas užrašais „Juden raus“. Pats vyriškis tikino vėliavų su svastikom namuose nesiuvęs, bet kaip šventė A. Hitlerio gimtadienį neatskleidė.

Žada kapoti rankas

Vaikštinėdamas po miestą Ričardas Čekutis nesibodi dėvėti marškinėlių, ant kurių pavaizduotas Antrojo pasaulinio karo metų vokiečių karys žvelgiantis į Vilnių. Bent kokias kitas nacizmo apraiškas vyriškis skuba vadinti provokacijomis. Kalbėdamas jis nors ir valdosi, bet sunkiai kontroliuoja savo retoriką, kuri labiau primena grasinimus, nei normalaus žmogaus svarstymus.

„Manau, kad patys žydai organizuoja visas tas provokacijas. Lietuvos lenkų rinkimų akcija, tie lenkai, kurie niekina kitas tautas, taip pat turėtų atsidurti už įstatymo ribų“, – sėdėdamas ant suolelio prie Genocido aukų muziejaus emocingai aiškino Lietuvių tautinio centro (LTC) pirmininkas.

Tai žurnalistu, tai politiku save vadinantis vyriškis kaltino tautinių mažumų ir kovotojų už žmonių teises atstovus neonacių problemos eskalavimu. Jis tikino manąs, kad vėliavas su svastikomis kabina tolerantiško jaunimo atstovai, šitaip bandydami diskredituoti gerą tautininkų ir visų tautinių patriotinių jėgų vardą. R. Čekutis pagrasino, jog tokie dalykai geruoju nesibaigs.

„Mes ne tik nekabinome tų vėliavų, bet ir rankas nukapotume, tiems kurie tai darė“, – teigė LTC vadovas ir čia pat paaiškino, kam gi turėtų būti „kapojamos rankos“, – „Tai „tolerastai“ pakabino vėliavas. Jie tai neigia? Meluoja“.

Prisimena tutsius, bet ne žydus

Melagiais buvo išvadinti ir žydai, kurie, pasak R. Čekučio, nuolat riejasi tarpusavyje, daro biznį iš holokausto ir amžinai verkšlena, kad yra skundžiami. Tokie jų žingsniai pašnekovo teigimu, yra „žaidimas su degtukais, sėdint ant parako statinės“.

„Piliečių nervai gali neišlaikyti ir tuomet prasilies kraujas. Po to jau sunku bus sustoti. Tai tik kritinės masės susidarymo klausimas. Jeigu valdžia nieko nedarys, padarys piliečiai“, – grūmojo R. Čekutis.

Nors visuotinai yra žinoma, kad Antrojo pasaulinio karo metais Lietuvoje buvo išžudyta absoliuti dauguma žydų (apie 250 tūkstančių žmonių) R. Čekutis, dirbantis Genocido ir rezistencijos tyrimų centre, nebuvo linkęs sureikšminti šio fakto.

„Įvairios tautos nukentėjo, ir rusai, ir lietuviai. Ir ukrainiečiai. Štai Ruandoj kiek tutsių buvo išžudyta. Juk neskaičiuosime kiek liko gyvų.

Lietuvoje visų žydų neišžudė, liko gyvų. Svarbu, kad liko. Ar ne taip?

O štai Estijoje visi buvo sunaikinti“, – mįslingai pastebėjo pašnekovas.

 

ANNEXE 9 

TRADUCTION EN ANGLAIS

 

Translation from:

http://www.diena.lt/naujienos/miestas/svastikos-ant-tauro-kalnotolerantisko-

jaunimo-ranku-darbas-347115

--------------------------------------------------------------------------------------------

Swastikas on Tauro Hill the Handiwork of Tolerant Youth?

by Andrejus Žukovskis

24 April 2011

In Vilnius the Union of Tolerant Youth and in Kaunas the Jewish community both celebrated Hitler’s 122nd birthday this year. At least, that’s what Ričardas Čekutis [employed as a PR specialist at the Genocide Research Center – Trans.] , the head of the Lithuanian Patriotic Center, firmly believes. He thinks it was these organizations who hoisted flags withswastikas and painted over walls with inscriptions of ―Juden raus‖ . The man says he himself hasn’t sewn any swastika flags at home, but declined to say how he did celebrate Hitler’s birthday.

Threatens to cut off hands

When he walks through the city Ričardas Čekutis likes to wear a shirt portraying a German soldier looking at Vilnius during World War II. He quickly declares all other expressions of Nazism to be provocations [of others]. He manages to retain self-control while speaking, but has a harder time controlling his own rhetoric, which more resembles threats than the thoughts of a tranquil person.

―I think the Jews themselves organize all these provocations. The LithuanianPolish Electoral Action [Party], who despise other nationalities, should also be outlawed,‖ the chairman of the Lithuanian Patriotic Center explainedemotionally, sitting on a bench next to the Museum of Genocide Victims [a genocide museum that doesn’t mention the Holocaust and whose parent organization employs Čekutis as a senior public relations specialist –Trans.].

The man who now calls himself a journalist, sometimes a politician, blames representatives of ethnic minorities and human rights organizations for escalating the neo-Nazi problem. He says he believes representatives of the Tolerant Youth organization hoisted the flags with swastikas, attempting to discredit the good name of nationalists and all nationalist patriotic forces.

Čekutis said threateningly that it wouldn’t end well.

―Not only did we not run up those flags, but we will cut off the hands of those who did this,‖ the head of the center said, and quickly explained whose hands should be severed: ―Tolerasts [=tolerant + pedarast, Lithuanian neo-Nazi lingo] hoisted the flags. Do they deny it? They’re lying.‖

Remembers Tutsis but not Jews

He also called Jews liars who, he said, are constantly squabbling and bickering among themselves, make a business out of the Holocaust and are always wailing how they are the targets of complaints. He called these actions by Jews ―playing with matches on top of a barrel of gunpowder.‖

―The nerves of the citizens might not hold up, and then blood will be spilled.

After that it will be hard to stop. It’s just a matter of the formation of a critical mass. If the government doesn’t do something, the citizens will,‖

Čekutis threatened.

Although it is universally known that the absolute majority of Jews were murdered in Lithuania during World War II (about 250,000 people), Čekutis, who works at the Center for the Study of Genocide and Resistance, wasn’t prepared to grant significance to this fact.

―Different ethnic groups suffered, Russians and Lithuanians. And Ukrainians. Look at how many Tutsis were murdered in Rwanda. We can’t even calculate how many survived. Not all Jews were murdered in Lithuania,

some were left alive. It’s important that they were left alive. Isn’t it? But in Estonia all were exterminated,‖ Čekutis noted mysteriously.

------------------------------------------

 

[Translator’s note: Čekutis on his Facebook page makes openly anti-Semitic statements about excluding Jews from state service in Lithuania while he draws a salary from the state—a state which outlaws such public statements of ethnic and religious hate—for doing PR work at a center dedicated to diminishing the importance of the Holocaust and elevating the status of the alleged ―genocide‖ under Soviet rule. He also makes public statements against Roma, gays and lesbians and others. He obviously doesn’t believe what he says in this interview about a provocation and is pursuing the tried-and-true Nazi axiom that the public is more likely to believe a big lie than a small one.]

 

ANNEXE  10

 

Illustration de la situation de la Hongrie aujourd’hui

Didier BERTIN - 4 Avril 2011

 

Dans le cadre d’un Etat dont le gouvernement devenu totalitaire a pris le contrôle des principales Institutions du Pays depuis Avril 2010 et établit la censure. La façon dont se déroule la procédure judiciaire à l’égard d’un criminel de guerre vient accroître la singularité de ce pays par rapport à ce que devrait être une démocratie de l’Union Européenne.

 

Affaire Sandor Kepiro.

A la fin du premier conflit mondial les territoires allemands et austro-hongrois avaient été redéfinis et celui de la Hongrie réduit après avoir été a été séparé de l’Autriche. En 1940 la Hongrie redevint comme en 1914, un allié de l’Allemagne et de l’Italie et profita de l’invasion allemande en Yougoslavie pour reprendre un territoire serbe : la Voïvodine. Les Hongrois eurent ainsi l’impression de récupérer une partie de ce qu’ils avaient perdu.

Il faut aussi noter que dès 1935 la Hongrie avait promulgué ses propres lois anti-juives d’abord sous l’influence du groupe fasciste les Croix Fléchées puis avait continué en 1941.

A l’instar de la France la Hongrie avait un corps de Gendarmerie et quinze officiers de la Gendarmerie et de l’Armée avaient décidé à partir du 21 Janvier 1942 d’épurer la Voïvodine des Serbes, des Roms et des Juifs de en commençant par la capitale Novi Sad.

Ce massacre qu’ils ont appelé Racija, qui signifie Razzia, a semble-t-il été arrêté par la hiérarchie alors que 3 309 personnes dont 141 enfants avaient déjà été exécutés. Un des principaux exécuteurs était le Lieutenant Sandor KEPIRO. Les quinze officiers furent condamnés à des peines de prison à Budapest le 23 janvier 1944. Le 19 Mars 1944, les allemands qui craignaient que la Hongrie ne tente de négocier une paix séparée, envahirent le pays annulèrent les condamnations et obtinrent la promotion du Lieutenant Sandor Kepiro au rang de Capitaine. 

Le 4 avril1945, les dernières troupes allemandes défaites par les Russes quittèrent la Hongrie et le Capitaine Kepiro recherché par les autorités russes s’enfuit en Argentine après un passage en Autriche. Le capitaine Kepiro avait été condamné à deux reprises par contumace pour le massacre auquel il avait participé.

La chute du régime communiste a permis au Capitaine Kepiro de mettre fin à son exil et de revenir ouvertement vivre en Hongrie depuis 1996 où celui-ci a été récemment localisé.

Le premier procès qui a eu lieu le 8 octobre 2010 n’a pas été celui de Sandor Kepiro mais celui du défenseur de la mémoire de ses victimes, le Dr Zuroff du Centre Simon Wiesenthal pour diffamation. Mécontent du premier résultat (annulation), Sandor Kepiro a été autorisé à poursuivre en appel le Dr Zuroff et le procès aura lieu ce 6 Avril, alors que ce n’est que le 5 Mai prochain que Sandor Kepiro sera jugé pour ses crimes.

 

 

CONCLUSION

Les Institutions Européennes ont été conçues de sorte que le pouvoir reste aux principaux Etats-membres. On ne peut donc pas totalement s’étonner de l’absence de réaction de ces institutions à l’égard de la Hongrie pour faire respecter les règles européennes.

Dans un cas comme celui de la Hongrie c’est aux principaux Etats membres comme la France d’intervenir directement et nous ne pouvons pas nous contenter de demander aux parlementaires européens d’agir car ils n’en ont pas le pouvoir, ni à la commission européenne qui ne semble pas en avoir la volonté.

 

ANNEXE 11

 

 

Après le défilé Nazi traditionnel de Vilnius du 11 mars dernier,

 

la manifestation rituelle en faveur des Waffen SS à Riga le 16 mars

 

en présence de membres du Parlement letton

 

Complément à ma note du 9 mai 2011

 

Qui sont les partisans d’une mise en équivalence triviale du Nazisme et du Communisme initiée par le processus de Prague?

-Ceux qui veulent l’obfuscation de la Shoah.

-Ceux qui continuent à soutenir les bienfaits collaboration

Cette équation perverse entre le rouge et le brun est pourtant considérée avec respect par la Commission Européenne.

 

Le 16 Mars dernier la mémoire des lettons engagés dans les Waffen SS a été honorée par environ 3000 personnes à Riga dont des membres du Parlement letton.  Cette manifestation est récurrente et autorisée sous le nom de « Journée des Légionnaires. »

Des gerbes ont été déposées en leur honneur au Monument pour la liberté, sous la protection de la police lettone.

Photo montrant  Dzintars Rasnacs et Raivis Dzintars, membres du Parlement à la Cérémonie en l’honneur des Waffen SS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dzintars Rasnacs

   

 

Raivis Dzintars

 

 

Sous la protection de la Police lettone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accompagnés par environ 3000 participants (Population de Riga : 700 000)

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous vous invitons à soutenir la déclaration qui vous sera bientôt proposée pour protéger l’Ethique de l’Union Européenne contre l’offensive dont elle fait l’objet en ce moment à Bruxelles de la part des Pays Baltiques et de quelques autres pays de l’Est membres de l’Union Européenne.

 

Didier BERTIN